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 Révolution dans une phase "terminal".

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 ►Véritable nom :
Flavian Cybrias


 ►Localisation :
Patras (Grèce)

the world can always use more heroes
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Flavian Cybrias
Recrue
Lun 2 Oct - 2:26



Restauration…
… ou formatage ?

►NOM : Cybrias
►Prénom(s) : Flavian
►Age : 24 ans
►Nationalité : Grèque
►Profession : Technicien dans une entreprise créant des logiciels pour « aider » le personnel robotique à mieux pouvoir organiser « les services. »  Ces logiciels sont un moyen légal de contourner les lois sur le non esclavagisme omniaque, en faisant passer ses changements implantés aux robots pour un « outil » les aidants dans leurs tâches quotidiennes, au même titre qu’une tablette chez les humains.  
►Groupe : Civil
►Avatar : By ttx6666
►Equipement : Flavian est très doué dans le codage, et se spécialise dans les installations de types réseaux. Il n’a besoin que d’un ordinateur de préférence pour mettre ses talents à l’œuvre. Il peut cependant exécuter de menu tâche sur tout terminal relié tel qu’un portable ou une tablette.
►Avis sur la chute d'Overwatch : Son avis est qu’Overwatch était trop préoccupé par l’ordre établie et ne s’attaquait pas au problème de fond de l’exploitation omniaque : le capitalisme.
►Si concerné(é) ou au courant, un avis sur le rappel des ex-agents d'Overwacth ? Ne se sent pas concerné.
►Avis sur les Omniaques : Il s’agit là de l’ultime rêve du patronat ; une main d’œuvre docile et infatigable pour faire tourner une industrie toujours plus demandeuse de profits.  L’arrivé des omniaques a, en plus de poser des questions éthiques d’ordre technologique, provoqué une paupérisation des travailleurs les moins qualifiés encore plus importante qu’elle ne le fut déjà et a évincé les plus petites entreprises (incapables de faire face à la mains d’œuvre robotique non payé) pour asseoir les plus importantes au pouvoir.
Maintenant qu'ils sont libérés, les omniaques sont sous la même coupe que la plupart d'entre eux : celle des grands qui veulent tirer profit le plus possible de leurs failles. Malheureusement, le cadre légal qui ne protège pas beaucoup les organiques le fait encore moins pour les omniaques.

►Une prochaine guerre, serait-ce probable ? Des guerres il y en a tous les jours, ce qu’il espère lancer sera une révolution.
►Des détails significatifs ? Flavian est sensé suivre un traitement pour ses crises d’anxiétés et sa paranoïa mais y préfère les narcotiques. Il suit un psychologue par obligation légale suite à une crise sur son dernier lieu de travail.








Test RP intrigue 2.
Bonsoir. Je sais, j’écris encore, c’est bizarre non ? Je sors rarement ce vieux carnet, seulement quand je sens que je perds pied et à nos rendez-vous hebdomadaires, alors tu ne vois pas souvent la mine de mon crayon. Il faut dire aussi que je préfère les claviers mais les traitements de texte laissent trop de traces, qu’on le veuille ou non. Si je te ressors encore ce soir c’est parce que cette soirée-là m’a vraiment marquée. Et avec ces vides qui prennent placent dans mon esprit ces temps-ci, comme si des fragments entiers de mes disques durs internes avait été formatés, je préfère coucher ce que j’ai vécu. Tu es un peu ma sauvegarde pour une restauration s’il le faut. Oui je sais, tu me diras -ou je me dirai plutôt- que je t’ai déjà « programmé » toutes les semaines, le jeudi soir à 21h sans faute. Mais je ne veux rien risquer alors disons que c’est juste un écart à la routine. Je la reprendrai plus tard. Et avant que tu ne doutes de moi… De toi, peu importe ; j’étais sobre, je n’avais rien pris avant de sortir. Alors je vais te raconter. Je dois me dépêcher car après je dois aller travailler. Il est 4heure du matin, je pars dans 3heures 30. C’est pour ça que je vais essayer d’être bref.

Tu sais pour notre projet, je dois parfois faire des sacrifices. Je veux lancer la rébellion des omniaques et des humains, main dans la main contre les sociétés vampires comme celles qui pullulent dans le monde. Alors je dois tout faire chuter de l’intérieur. Et pour ça doit me rapprocher de mes supérieurs. J’ai besoin d’accéder aux ressources non connectées de l’entreprise que je sers. Enfin, je ne peux pas te rappeler les détails du grand projet, tu dois les avoirs des pages avant et je n’ai vraiment pas le temps. Tout ce dont tu dois bien te rappeler c’est que tu y es allé avec ta patronne pour essayer d’aller voir qui dirigeait les affaires dans l’ombre. Enfin, que j’y suis allé. Car je n’ai jamais eu l’occasion de voir certains visages et que je veux être sûr de m’attaquer aux bonnes personnes. Je dois récolter des informations. Sauf que, comme tu le sais plus que quiconque, je ne suis pas très à l’aise en société. Je suis « bizarre » et peu éloquent. J’ai réussi à me faire emmener là-bas par ma patronne car elle veut absolument parler des nouveaux logiciels -esclavagistes- que nous développons au sein du service innovations. Et que je suis vraiment très bon dans mon domaine. Je ne suis pas pédagogue mais au moins elle sait que je suis callé. Notre programmateur le plus prolifique. Et ma supérieure serait bien incapable d’en raconter la moitié.

La veille en me préparant pour l’aéroport j’ai été pris de beaucoup d’anxiété. Mais je n’ai rien consommé. J’ai regardé mon mortier et mes cachets d'antalgiques mais je me suis retenu. Car je ne devais rien oublier. Je regrette cette décision car le voyage fut vraiment riche en évènement, mais c’est surement mieux ainsi. Je pourrais toujours prendre quelque chose avant d’aller travailler. En m’y rendant, j’ai senti leur regard derrière moi, dans le métro. On m’observait, j’en étais sûr. Je les voyais discuter entre eux en me regardant, au milieu d’une foule d’anonyme. Je fis mine de regarder ailleurs. Mais avant de rejoindre le lieu de rendez-vous où mon patron m’attendait je fis quelques pâtés de maisons pour les perdre dans les ruelles. Ces hommes en costard qui m’épiaient. Ils sont dangereux et il ne fallait pas qu’ils découvrent quoique ce soit.

On est parti en berline noir avant de prendre l’avion. Il y avait encore des hommes me surveillant. Mais je pu faire comme si de rien était tandis que ma patronne me donnait des instructions comme ne pas regarder les gens avec des yeux rond comme « si tu attendais qu’ils te disent comment réagir », ne pas fuir les gens et surtout ne pas être rude. Mais elle savait que ça ne se passerait pas comme ça, même si j’étais de bonne foi. Ma supérieure n’est pas quelqu’un de mauvais. Juste un pion qui a cherché une situation plus belle en accédant à sa promotion. Elle ne m’a jamais insulté et n’a jamais cherché à me changer. Je fais du bon travail, ça suffit. Elle ne conçoit même pas à quel point on fait du mal aux omniaques et à tous les habitants de la planète en travaillant sur ces projets. Dans l’avion elle m’a même remercié d'avoir troquer mes habits civils (mon sweat) contre un costume que je hais. Il est de facture modeste et à l’extrême de la simplicité mais ça je m’en moque – j’ai même tendance à l’apprécier, par contre il est inconfortable et j’ai l’impression de m’étouffer dans tout ce tissu rigide.

On a dormi à l’hôtel. J’ai eu ma propre chambre, mais je n’ai rien touché là-bas à part mon ordinateur portable, je te rassure. Je me suis méfié de tous les objets pouvant être connectés. Un vrai nid à espionnage ces nouvelles pièces « intelligentes » où toute la technologie est cachée et omniprésente. Le lendemain on y est allé après avoir bien répété mon speech sur nos nouveaux programmes révolutionnaires pour le « personnel robotique spécialisé dans les services. » Les serveurs, les standardistes ; bref, tout ceux du tertiaire qu’on croyait 30 ans plus tôt ne jamais pouvoir remplacer par des non-organiques. On est arrivé dans une voiture rutilante dont je serai bien incapable de donner la marque. L’endroit était très intimidant, si loin de tout. Et l’intérieur fut pareil à l’extérieur : dans une façon de vivre dénuée de toutes nouveautés technologiques.

Cela me terrifia autant que ça me rassura ; plus de crainte d’être enregistré ou espionnait. Mais je m’en retrouvai d’autant plus démuni. Je n’avais plus d’arme comme tu peux l’imaginer. Plus moyen d’infiltrer ou de me renseigner sur l’endroit, sauf par le biais des portables et montres connectées. Et je doute que nos hôtes en est en leurs possessions. Tu sais, je respecte ce constat. C’est malin de se préserver ainsi et vraiment, ça laisse les hackers comme moi sur la touche. Mais je m’en fichais, ce n’était pas cette Kalara et sa mafia qui m’intéressait pour l’heure. Mais les têtes pensantes de la firme que je servais et eux, ils devaient bien avoir portable, tablettes, oreillettes et j’en passe.

Je suis resté très proche de ma patronne quand on entra, et j’ai vraiment été anxieux. Je crois que je me suis rarement sentit aussi peu à ma place - et pourtant tu sais que je n'ai ma place nul part. J’ai avancé le dos droit et la démarche rapide, mes yeux ne pouvant qu’accrocher le tapis -il était noir- pour ne pas effleurer par mégarde du regard les hommes et femmes armées qui nous entouraient. Je sentais la sueur tomber sur ma nuque et le souffle me manquer.  J’en voyais un peu partout, des hommes en costard. Comment avaient-ils fait pour me suivre jusqu’ici ? Je me le demande toujours. J’ai essayé de me calmer en essuyant mes mains moites mais ça n’a pas vraiment marché. C’est pour ça que j’ai beaucoup regretté de ne pas avoir emmener ma morphine, tu imagines bien. Mais ce fut plus prudent.

Je suis resté debout dans la salle de réception tandis que ma patronne saluait des anonymes. Pas ceux que j’attendais. Le regard fuyant tout contact humain pour éviter d’amorcer une discussion que je ne pourrais pas tenir. Ça faisait partie de mes instructions. « Reste tranquille. » Mais je t’avoue que je n’en aurai pas fait autrement. Au bout d’un moment j’ai commencé à pianoter sur mon portable et à infiltrer discrètement les réseaux de certaines montres connectés (bien moins sécurisé qu’un terminal androïde comme un smartphone mais étant une vraie porte d’entrée sur eux.) Ce que j’appris avaient surement de la valeur, mais pas pour moi, pas pour le moment.

L’hôte planté en haut de ses escaliers m’a stressé bien plus qu’il n’y a paru. J’avais vraiment envie de fuir et de m’isoler. Mais je ne le devais pas, pour le bien du projet. Quand elle a tapé au sol j’ai fait tomber mon téléphone par terre. Je l’ai ramassé vite et l’ai enfourné dans la poche intérieure de ma veste, je ne crois pas que quelqu’un ait eu le temps de voir ce que j'y trafiquais.

Je ne peux pas te retranscrire fidèlement ce qu’elle a dit mais elle nous a beaucoup menacé. En nous encourageant à nous risquer à jouer le jeu des puissants en tissant des liens. Ici mort social veut dire mort tout court, ça je l’ai bien retenu.  Alors que ma patronne semblait discuter avec des chefs d’équipes comme elle j’ai préféré fuir vers le balcon. Il y avait du monde mais j’avais besoin d’air frais. Tu vois, quand je te dis que j’ai pris des résolutions, je ne m’y suis pas vraiment tenu. J’aurai dû rester dans la salle de réception sur le qui-vive mais c’était trop pour moi. Vraiment trop. J’avais l’impression d’y brûler, surtout avec cette masse pleine de danger. Alors je me suis planté devant la rembarde et j’ai fixé les gens se sustentant dans une salle spéciale depuis les fenêtres que j’apercevais. Les sourcils fronçaient. Je me suis vraiment demandé si je devais y retourner de suite mais c’était trop pour moi. Il me fallait une pause. C’est alors que…






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Soldier : 76
We are all soldiers now
Lun 2 Oct - 4:53



We live in a kingdom of bullshit.

Un individu consumé de l'intérieur et par l'extérieur. Les griffes d'un monde glacé de consumérisme le lacèrent. Les affiches, les slogans, les normes le poursuivent pour faire fondre ses pare-feu. Des silhouettes sans nom le prennent en chasse car il est l'erreur de ce système. Alors comment le combattre sans se faire dévorer ? L'apathie n'est que surface et la révolte palpite dans ses veines intoxiquées, son esprit pourrait brûler le plus fort et tout emporter avec lui.

Que dire sur ta fiche ? Elle était extrêmement agréable à lire. Et encore c'est très faible de dire ça. Je suis juste totalement enthousiaste à l'idée de voir un personnage pareil sur le forum ça ouvre une infinité de possibilités et tu écris d'une manière tellement juste. L'idée de parler à un journal fonctionne parfaitement à mes yeux, pareil pour le tutoiement. C'était pas gagné de rendre ça à l'écrit mais c'est très joli !
Tu es donc validé avec les honneurs. En espérant que le grand méchant monde ne transforme pas un agneau en loup.


Hello friend.











Old habits die hard
Earth. I’ve gone through a lot for you. Hope you appreciate it.
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Overwatch : The Recall-