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 The Spider bites, and the Crows pecks his legs FATALE

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 ►Véritable nom :
Kristopher Moreau


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Lunette de confort normal. Il possède une armure légère sous son manteau noire, assez épaisse pour le protéger efficacement d'armes de faible puissance ou de coup de couteau. Un pistolet lourd avec une capacité de chargeur de dix balles. Il possède un œil cybernétique capable de déterminer avec une grande précision la destination des balles ou projectiles allant vers lui, activable pendant une quinzaine de seconde.

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Kristopher Moreau
Le corbeau
Dim 18 Juin - 23:00

  • Kristopher Moreau
  • FATALE
The Spider bites, and the Crows pecks his legs
-Monsieur Moreau ?  

L'homme allongé sur son lit douillet aux couvertures blanches ouvrit les yeux. Se frottant les paupières avec la paume de ses mains, ses globes oculaires métalliques se tournèrent vers un réveille-matin holographique pour y consulter l'heure. Quatre heures du matin. Il espérait que l'on allait le réveiller pour une bonne raison, et non pour des frivolités tel qu'interroger un quelconque prisonnier de l'organisation. Il pouvait y prendre plaisir, mais aussi s'ennuyer rapidement. Et quand il s'ennuyait rapidement, c'était mauvais signe. Autant pour celui ou celle qui l'avait convoquée, que pour la personne emprisonnée. En silence, ignorant les appels répétés de son communicateur holographique, une sorte de télévision en verre accrochée sur un mur proche de son lit, le sombre agent se mit debout et prit ses lunettes de confort. Se levant, il s'approcha du communicateur et appuya sur un bouton en verre.

-Oui, je suis réveillé... Fit-il avec un petit sourire cependant. Cela fait un moment que je ne t'ai pas parlé.  

Une sorte de personne semblable a une momie avec une toge mauve de l'autre côté lui sourit sinistrement. Un œil unique, rouge et noir, comme lui, sur d'un côté. Le visage enveloppé, lui aussi, dans du tissu blanc comme neige.

-Votre Araignée... S'est montrée suspecte, récemment, il y a de cela quelques heures, chantonna-t-elle.

-Ah bon ? Répondit-il en se croisant les bras, intéressé. Qu'a-t-elle donc fait, cette fois-ci ? Elle a encore éviter de tuer cette gamine nommée Tracer ?  

-Non, non... Elle est aller rendre visite un squelette dans de la pierre.

Un sombre sourire, presque malsain, vint sur ses lèvres. Une lueur de cruauté passa dans son regard.

-Ah, je vois... Gerard... Oui, je lui rendrais visite. Je te remercie de ton aide.

-Mais de rien... Maître, fit-elle sur un ton séducteur avant que l'écran ne s'éteigne, et qu'il ne ricane.

Quelques heures plus tard...

C'était avec deux tasses de café sur un plateau qu'il tenait que le Corbeau de Talon marchait dans les couloirs d'un de ses nombreux QG. Ses pas se réverbéraient, métallique, son long manteau noir flottant derrière lui, ses lunettes poser sur son visage. Tournant ici et là, il arriva enfin devant sa destination, et toqua contre la porte de sa cible. Elle ouvrit la porte au bout de quelques secondes.

Fatale.

Et c'était toujours avec ce même sourire sombre et peu rassurant qu'il dit :

-Je vous souhaite bonne matinée, Fatale. En me cherchant un café, j'avais pensé a vous. Tenez...

Il lui tendit le plateau avec deux tasses de café. Kristopher en prit un pour lui-même, et lui sourit.

-Puis-je entrer ? Non loin de moi de faire une quelconque chose immature dans votre chambre, Fatale, je suis un homme respectable. J'aime simplement...

Un doux ricanement s'échappa de sa bouche, et il planta ses yeux gris dans les yeux d'ambre de Fatale.

-.... Discuter avec vous.  


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Fatale
Un tir, un mort
Sam 24 Juin - 15:43


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Elle ne savait même pas pourquoi elle se trouvait devant cette pierre tombale. Son regard ambré se posait sur l'épitaphe inscrit. Ici repose en paix, Gérard Lacroix. Héros d'Overwatch mort au nom paix. Aucune larme, aucun frémissement ne venait perturber la veuve noire, pourtant elle se trouvait là, devant la dépouille de son défunt époux. Enfin … L'époux de celle qu'elle était autrefois. Amélie. La douce et l'aimante Amélie … Lorsqu'on lui parlait de cette française qu'elle était jadis, quand elle se remémorait de certains de ses souvenirs les plus enfuis au plus profond de son être, elle avait l'impression d'être une entité totalement différente de cette … Amélie Lacroix.  Hier, elle prônait la justice, l'ordre et la paix, aujourd'hui, elle sème la mort, répands le chaos et propage la discorde sous son passage. Le jour et la nuit … Le blanc et le noir...  Fatale et Amélie étaient réellement toutes deux opposées. Alors, pourquoi la veuve s'obstinait à venir à cet endroit ? La réponse à cette question, elle ne voulait pas l'entendre et encore moins l'avouer : Elle en avait besoin. Pourquoi ? Elle n'en savait fichtrement rien. Mais au fond d'elle, il lui était nécessaire d'avoir une attache avec son passé, pour comprendre ce qui elle était réellement dans le présent et qui elle sera dans le futur.


«Tu me déçois Amélie … »

Un murmure, un écho, derrière son dos. Insctintivement, elle se retournait, son casque tombant sur son visage et son arme, prête à tirer, cherchant du regard la source de ces chuchotements. Mais rien. Seul le chant du vent perturbait le calme qui s'était posé sur tout le cimetière. Elle relevait sur son arme et sa visière en émettant un grondement sourd de mécontentement. Elle était presque certaine d'avoir entendu la voix de Gérard... Venait-il la hanter ?

Elle secouait légèrement la tête pour chasser ces idées stupides de son esprit. Elle levait la tête et laissait son grappin s'accrocher à un arbre et s'enfuir de cet endroit maudit.


~ Le lendemain matin ~

Fatale enfilait sa combinaison et réunissait ses cheveux dans une queue de cheval, afin de ne pas être gênée durant sa prochaine mission qui allait commencer sous peu. Elle vérifiait son arme,  assise sur son lit, la rechargeant et faisant un check-up complet pour afin de s'assurer que tout fonctionnait correctement.  Lorsqu'elle entendit qu'on frappait à sa porte, elle se doutait qu'il devait s'agir de Faucheur, qui venait s'assurer des dernières préparatifs avant leur départ. Elle posait son fusil d'assaut sur le socle prévu à cet effet, juste à côté de son casque de visée et allait ouvrir la porte à son invité.

Elle ne put cependant réprimé une mine surprise en voyant Moreau, un plateau avec deux tasses de cafés dans les mains. Instinctivement, elle reculait d'un pas. Elle n'avait aucune confiance en cet homme. Pire, elle était méfiante envers lui. Plus loin il se trouvait d'elle, mieux Fatale se portait. Silencieuse, elle finit par se décaler pour laisser  passer son supérieur hiérarchique  dans ses quartiers, lorsque celui-ci lui demandait l'autorisation d'entrer chez elle. Que lui voulait-il … ? Elle sentait une boule d'angoisse naître dans son ventre. La veuve noire savait que trop bien que le sourire d'ange sur ce visage n'était qu'une façade et que Moreau était probablement l'être le plus sadique et qu'elle craignait le plus au sein du Talon.  Si en compagnie de Faucheur, Fatale arrivait à trouver un certain sentiment ressemblant à de la sécurité, lorsque Moreau était dans les parages, elle avait l'impression que la Peste elle-même venait frapper à sa porte.  

D'un geste de la main, elle l'invitait à s'asseoir dans un des canapés de son  petit salon, alors qu'elle posait le plateau qu'il lui présentait sur la petite table située entre les sièges. Du discours de Moreau, elle n'en croyait pas un mot. Et elle ne se le privait pas de le montrer. Un sourcil haussé, elle le regardait, le dévisageait, tentant de percer le mystère qu'était cet homme.


«Que me veux-tu, Moreau ? »


Fatale n'allait pas par quatre chemin. Il n'était pas là pour savourer un café et discuter du beau temps avec elle. De toute façon, c'était typiquement le genre de chose qu'elle détestait. Parler pour rien dire … Quelle perte de temps. Autant aller à l'essentiel et au plus vite. Elle plissait légèrement les yeux, observant son invité forcé, boire sa tasse de café, à laquelle, elle, n'avait pas touché.


«Je n'ai pas toute la journée … Faucheur m'attends dans deux heures pour  notre départ.  »


Courtoisie ? Politesse ? Respect de la hiérarchie ? Qu'est ce donc ces mots ? Fatale ne semblait pas les connaître, bien qu'elle restait un minimum correct en présence de Kristopher. Elle croisait les bras, se mettait dans le fond de son siège et attendait impatiemment la réponse de son supérieur. Plus vite il lui aura dit ce qu'il lui voulait, plus vite ce sera fini...

Eques, Never-Utopia.







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Kristopher Moreau
Le corbeau
Dim 25 Juin - 0:25

  • Kristopher Moreau
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The Spider bites, and the Crows pecks his legs
Le regard mordant, teinté de méfiance, mais de peur, le corps tendu, les muscles prêts. Fatale était tout simplement le sujet d'expérimentation en excellence, celle qui se savait forte, mais qui, en présence de l'un de ses créateurs, sinon principal créateur pour certains, se savait faible et en danger. L'Araignée était munie de venin et de mandibules pour attraper les moucherons passants près d'elle, comme l'éclair et avec une grande précision, mais que pouvait faire son venin face au Corbeau au plumage noir et infiniment bien plus rusé, fort et puissant que la faible Araignée ? Là ou l'Araignée paraissait petite et venimeuse, le Corbeau était synonyme de malheur et de malchance.

Le Corbeau chantait et chantait, et ses petits Oisillons répondaient aux chants de l'Oiseau Noire, lui avertissant que l'Araignée avait commis une action qui lui porterait grandement atteinte, celle de visiter l'Ennemi Essentiel : l'Overwatch, et plus précisément, son ancien compagnon d'âme et de cœur, mort, assassiné par l'Araignée durant son sommeil. Corrompue par le grand Corbeau et brisée par celui-ci, ainsi qu'avec l'aide d'associé, elle n'était plus qu'une arme obéissant sagement aux ordres du grand Talon. Elle lui devait obéissance, notamment a la Grande Faucheuse, mais aussi au Corbeau, qui démontra une grande hostilité aux propos de celui-ci.

De ses yeux d'ambres, elle plongea son regard dans les yeux de Moreau, et claqua des mandibules pour lui demander ce que le grand Oiseau Noir voulait. Et c'était avec un sourire qu'il accueillit ses autres propos, presque amusé.

-N'ai-je pas le droit de voir une bonne amie, Fatale ? Voyons donc... Ce n'est pas comme ça que l'on traite ses amis. Dois-je vous rappeler que je me suis bien occupée de vous ?

Il croassa un rire charmeur, mais qui, dans le fond, était bien sombre, annonciateur de mauvais présage.

-J'avais besoin de me rassurer de votre état, Fatale. Qui plus est, un bon café le matin aide a mieux se réveiller. Et nous avons deux heures pour simplement discuter de moultes choses. Sur le beau temps par exemple. Je peux chanter s'il fait beau... Ou aller voir un ami. J'ai préféré aller vous voir, voyez-vous ? Votre compagnie est des plus charmante.

Il s'installa sur une chaise non loin d'ici, et lui sourit encore, aimablement.

-Et puis, il vous faut une bonne vingtaine de minute pour bien vous occupez de votre arme, non ? Nos modifications font de vous quelqu'un de rapide et de toujours prêt, ainsi qu'obéissant. Vous me le diriez d'ailleurs, si vous faisiez quelque chose... De plutôt pas correcte pour vous comme pour Talon, non ?  

Et ce fut avec un autre sourire mauvais que Kristopher but sa tasse de café.

-Vous n'en voulez pas ? J'ai pris du temps pour le faire, pourtant...  



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Fatale
Un tir, un mort
Jeu 29 Juin - 20:34


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Le sang de Fatale se glaçait lorsque le corbeau se mit à croasser d’un rire cinglant. L'araignée fronçait les sourcils, ayant l’impression que l’oiseau se moquait d’elle. La criminelle se levait, ne semblant pas vouloir rester à proximité du corbeau. Telle une proie face à son prédateur naturel, elle fuyait instinctivement.

-J'avais besoin de me rassurer de votre état, Fatale. Qui plus est, un bon café le matin aide a mieux se réveiller. Et nous avons deux heures pour simplement discuter de moultes choses. Sur le beau temps par exemple. Je peux chanter s'il fait beau... Ou aller voir un ami. J'ai préféré aller vous voir, voyez-vous ? Votre compagnie est des plus charmante.


Cependant, elle se figeait alors que Moreau continuait son discours. Elle le craignait, c'était évident. Elle se souvenait de la douleur de chaque chose que Kris lui avait fait subir. Elle craignait de devoir les subir une nouvelle fois. Et elle n'aimait pas cette sensation. Non. Elle détestait cette sensation de peur qui s'immisçait en elle dès que Moreau était dans les parages. L’araignée était bien placée pour savoir que les émotions étaient des faiblesses, pourtant, ce ressentiment, elle n’arrivait pas à le faire taire. Immobile, elle était dos à son bourreau, qui continuait son monologue, duquel Fatale notait mentalement chacune des informations qu’il voulait bien lui dévoiler. Elle tournait à peine la tête vers lui pour le garder dans sa ligne de vue. Hors de question de baisser, sa garde ne serait-ce qu’une demi-seconde. La veuve était probablement la celle dans tout le Talon, qui savait avec exactitude, de quoi était capable le Corbeau.


“Viens en aux faits …”



Quand ?! Qui le lui avait dit ?! Comment il le savait ?! Fatale en était certaine, Moreau était au courant de sa virée nocturne de la veille. Cela n’était pas bon signe. Absolument pas. Désormais, elle savait avec précision pourquoi il était là. Il pensait qu’elle se relâchait, que les émotions revenaient. C’était faux ! C’était faux … C’était faux !!!


Le souvenir des salles aux murs blancs, de la lumière aveugle la hantait encore. L’écho de sa voix hurlant son agonie résonnait à ses oreilles, tandis que de vieilles douleurs semblaient lui revenir. Elle se tournait vers Kris et reculait de quelques pas.


“Ce … Ce n’est pas ce que tu crois …!”


Elle n’avait aucune explication à donner. Elle-même ne savait pourquoi elle avait été sur la tombe de Gérard hier soir. Un moment de nostalgie ? De faiblesse ? Elle n’en savait rien. Le regard baissé, qu’elle n’osait lever sur Moreau, elle reculait encore de quelques pas.


“Ce n’est pas ce que tu crois …” Répétait-elle dans un murmure à peine audible.

Que lui arrivait-elle ? Elle n’avait jamais été aussi effrayée depuis bien longtemps. Kris lui avait toujours inspiré la peur, mais jamais aussi intensément. Gérard … Lui, il l’aurait protégé. Lui, il ne l’aurait pas laissé Moreau approcher.



Pourquoi pensait-elle à son défunt époux d’un seul coup ? Fatale se mit la tête entre les mains, en proie un violent mal de crâne. Elle avait l’impression qu’un marteau et un burin frappaient continuellement contre son front. Elle lâchait un cri de douleur, alors qu’elle tombait à genoux au sol, qu’elle frappait de rage, pour faire cesser cette souffrance insupportable.


“Que … que m’arrive t-il ?! Pourquoi je pense à LUI ?!”



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Kristopher Moreau
Le corbeau
Jeu 29 Juin - 21:39

  • Kristopher Moreau
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The Spider bites, and the Crows pecks his legs
De haut, sur sa branche, une de ses serres tenant le café entre ses mains, le spectacle qui s'offrait a lui se délectait. La Veuve Noire, l'Araignée du Talon, se tenait devant lui, impuissante, prise par une froide et glacée sensation tout le long de son corps. Le dos tourné au brun, il savait cependant que celle-ci, en observant la raideur de son corps, avait été démasquée. O grande joie, cette sensation de satisfaction parcourant tout son esprit, celle de la domination assurée sur Fatale, qu'il lui procurait, cela, le Corbeau adorait tout simplement cette sensation, cette position de puissance.
De son esprit malsain et avec l'aide d'oiseaux habillés en blanc équipés d'outils médicaux de la fine pointe de la technologie, et sous la supervision de la Grande Faucheuse, le Corbeau s'était assuré, et avec l'aide de nombreux autres scientifiques, de la conditionner pour devenir une puissante arme pour le Talon de l'Humanité. De nombreuses heures, journées, semaines, pour la transformer comme qu'elle était en ce moment, avec un cœur qui battait presque presque pas, un corps modifié et améliorer. Tout ce qui avait été Amélie avait disparu.

Ou presque.

Son regard était baissé, mais le ton de sa voix avait drastiquement augmenté. Ses paroles ne faisaient qu'amuser le Corbeau au plus haut point. Alors qu'était-ce donc l'image que son petit Oisillon lui avait envoyé entretemps, sinon une photo ultra réaliste avec quelqu'un usant d'un cosplay ressemblant de Fatale ? Elle lui redit la même chose, que ce n'était pas ce qu'il croyait. Mais le cri de douleur, d'agonie, qu'elle lâcha, le surprit un moment. Mais au final... Il ne fit que sourire. S'approchant de Fatale, il attrapa le menton de la femme pour lui lever la tête, son regard d'ambre se faisant percer par le gris sombre du Corbeau, son visage proche du sien, presque comme deux amants sur le point de s'embrasser. Mais le Corbeau murmura d'une voix méchante...

-L'esprit humain est, en quelque sorte, comme un puits sombre. Ayant refermé le dit puits avec notre reconditionnement neuronale, plus rien ne passait. Aucune lumière. Que de la noirceur, et c'est-ce qui est amplement suffisant chez Talon, là où la Lumière n'est aucunement autorisée. Mais en visitant la tombe de feu votre époux... Vous avez rouvert le couvercle, qui était déjà surement fracturer par le temps, comme une lame qui s'émousse quand on ne s'en occupe plus après une ou plusieurs longues et rudes batailles. Et le puits en vous se réveille, vous ramenant des souvenirs d'antan, Fatale. Ou devrais-je dire...

Il laissa échapper un ricanement sans joie.

-Amélie LaCroix.

Ne relâchant toujours pas l'emprise sur son menton, l'agent du Talon continua, sur un ton bien sombre et froid.

-Mais je pense qu'il est temps que je m'occupe de votre couvercle donc, Fatale. Je pense qu'il est temps en effet de refermer les fuites dans votre couvercle, et heureusement, j'ai de nouveaux jouets qui m'aideront, moi et mes collègues, pour vous ramener dans le droit chemin de Talon. Voyez-vous, non seulement, on ne se contentera pas que de vous instiller de nouveaux liquides dans votre colonne vertébrale, mais en plus, vous aurez une belle lobotomie à laquelle on affectera spécialement une équipe médicale bien placée pour s'occuper de ce qui a dans votre caboche, Fatale.

Et Kristopher continua d'afficher son doux sourire si enjôleur et amical, et sa main gantée de rouge vint relâcher le menton pour qu'elle se pose sur la joue de Fatale. Elle avait beau être faite de soie, on y sentait une poigne de fer, comme s'il n'était certainement pas prêt de laisser partir l'Araignée.

-Sauf si bien sûr, vous vous sentez bien... Auquel cas, je vous ferais passer une série de tests pour déterminer si vous êtes, oui ou non, toujours lié fidèlement et loyalement chez Talon. Si vous faites un certain nombre de points - mon unité de mesure quant a votre loyauté envers Talon -, eh bien, je vous épargnerais tout les détails sur les nouvelles méthodes de reconditionnement neuronale. Autrement..


Il afficha un petit sourire cette fois-ci, ambiguë, et répéta sa question:

-Alors, ce café ? ~


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Fatale
Un tir, un mort
Dim 23 Juil - 13:13


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Amélie écarquillait les yeux, alors que le corbeau croassait non loin de ses lèvres. Ses paroles étaient plus effrayantes, ténébreuses encore, à tel point que la jeune femme se sentait submergée par les abysses. Elle avait peur et peu à peu, elle prenait conscience de tout ce qu’elle avait fait. Tout ce qu’elle avait fait subir aux autres, une longue et interminable liste défilait dans sa tête, celle du noms des victimes qui avait subi son courroux. Alors qu’elle se mit à trembler… Comment … Comment avait-elle pu faire cela ?! Comment avaient-ils osés la manipuler de la sorte ? Jack … Gérard … Ses amis … Elle se mordit la lèvre, à s’en faire saigner, alors que sans même qu’elle ne s’en rende réellement compte, des larmes longeaient ses joues bleutés. 
 
Elle levait un regard noir sur le corbeau, déterminée, alors que sa respiration devenait haletante sous l’effet d’une colère qui prenait de plus en plus d’ampleur dans l’esprit de Fatale, qui s’effaçait petit à petit au profit d’Amélie, qui semblait revenir de ses cendres. 


« Tu … Vous … Tous … Vous ne me ferez plus rien ! Aucun de vous ne m’obligera à commettre des actes horribles ! Je ne tuerais plus per... »


Des émotions contradictoires lui torturaient l'esprit, à tel point qu'elle avait totalement l'impression de devenir folle. Amélie … Fatale … Lacroix … Qui était-elle ? Un flash, le corps de Gérard qui gisait à ses pieds. Un autre, une rencontre avec Jack où elle avait tenté de le tuer … Amélie se mit à respirer fortement, comme si elle manquait d'air, elle percevait les très faibles battement de son cœur entre deux inspirations.


« Que m'avez-vous fait … ? »


Sa voix était cassée par une douleur évidente, elle souffrait le martyre, physiquement, mais aussi mentalement. Elle était entre deux personnalités, qui semblait se faire la guerre, pour tenter de prendre l'ascendance sur l'autre.


Il était le coupable. Il en était le seul responsable. Ses dents grinçaient alors qu'elle finissait par se jeter sur Morreau, le plaquant au sol violemment, après l'avoir fait tomber de sa chaise. L'esprit d'Amélie dominait, mais elle avait toujours la force et l'agilité de Fatale, qui immobilisait désormais l'homme qui était sous son corps.


« REPONDS ! QU'EST CE QUE TU M'AS FAIT ?! »


A califourchon, sur Kristopher, elle continuait de pleurer, retenant au mieux ses sanglots pour garder une certaine contenance.

« REPONDS MOI !! »


Fatale, habituellement si froide, calme était devenue une furie, qui comptait bien avoir gain de cause. Elle avait tué. Par sa faute … Elle L'avait tué... Son époux. Son cher et tendre mari …

Eques, Never-Utopia.







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Kristopher Moreau
Le corbeau
Dim 23 Juil - 22:20

  • Kristopher Moreau
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L'œuvre du démon qu'était le Corbeau était tout simplement... Libérée. La trappe recouvrant le puits de ténèbres s'était relevée pour laisser passer une certaine once de lumière dans l'esprit de l'Araignée, dont le regard d'ambre autrefois si arrogant, fier et froid, était maintenant teintée par la rage, le chagrin, le regret, la colère... Et la peur. C'était un regard aux multiples émotions qui formaient qu'une seule boule énorme. Le dégoût la rongeait, il le savait. Les larmes qui coulaient sur son visage en témoignaient, la manière dont elle se mordait la lèvre inférieure avec force en était une autre preuve. O, douce amertume que la réalisation des actes démoniaques et maléfiques, orchestrés par les gens du Talon, mais aussi par le Corbeau.

Le regard rempli de fureur envers le Corbeau, celle-ci prononça enfin des paroles avec Amélie et non Fatale. La rage d'avoir été ainsi manipulée comme un vulgaire pantin, usée comme d'un outil pour accomplir la basse et sale besogne du Talon sombre. Mais rapidement, elle finit par remplacer des mots tranchants par de lourdes respirations, visiblement en train d'essayer de déterminer qui était qui en elle. Le Corbeau souriait tout doucement, observant le spectacle se profiler devant lui. Elle lui demanda ce qu'il lui avait fait.

Mais il ne répondit point. Pas même quand celle-ci le plaqua au sol pour lui hurler de nouveau la question.

Et ce fut un simple rire, doux comme la soie, mais aussi froid que de la glace, qui émana de la bouche du brun avant qu'il ne se mette à répondre, avec son sourire de requin habituel.

-Qu'ai-je donc fait ? Ma foi, Amélie... Je ne t'ai que simplement.
Une lueur sombre passa dans son regard. Améliorer.

La laissant faire, se montrant totalement immobile sous le poids pourtant léger de Fatale, alors qu'il pourrait simplement la renverser, le brun continua sur son ton doucereux.

-Je ne t'ai que rendue meilleure, moi, et les autres scientifiques de Talon. Pour mieux détruire Overwatch. Pour mieux... L'Anéantir. Car c'était une organisation de destruction et d'annihilation, aux principes douteux déguisés en principe d'héroïsmes et de justice. Pour les neutraliser, il fallait bien qu'un démon agisse, pour éliminer ces faux anges. Et pour cela... Rien de telle qu'une araignée abattant des légions d'anges avec une simple morsure. N'est-ce pas, Fatale ? Car je pense que vous nécessitez une autre session de reconditionnement.

Puis, d'un mouvement de la tête, il pointa une des caméras de sécurité du QG de Talon qui les filmaient.

-Qui plus est, les hauts placés de l'organisation me donneront raison, puisque vous venez presque de m'agresser, et qu'Amélie revient de plus en plus. Sauf si... Vous exécutiez mes épreuves de loyauté.

Souriant, il ajouta :

-Nous ne voulons pas qu'Amélie redécouvre la sensation de se faire disséquer vivante et bien consciente avec un scalpel et se faire injecter de nouveaux liquides en elle, n'est-ce pas ?


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Fatale
Un tir, un mort
Sam 12 Aoû - 14:16


Reflets d'une autre vie

Ils avaient fait une erreur. Une terrible erreur. Ils l'avaient améliorer… elle n’était plus cette petite civile sans défense que l’on pouvait mettre aisément dans un camion.  Elle n’avait plus rien de cette avocate d’autrefois qu’on se plaisait à protéger.  Dorénavant elle pouvait se protéger elle-même. Ses joues toujours noyées de larmes, le corps tremblant immobilisant au mieux celui du corbeau, elle renvoyait un regard de haine et de colère à Kris.


“La ferme …”


D’un mouvement rapide, elle attrapait le petit couteau accroché à sa botte et menaçait la gorge de cet oiseau de malheur.


“Vous ne me toucherez pas ! Vous ne ferez plus rien !”


Sa main tremblait. Quelque chose l'empêchait encore d’aller au bout de son acte. Amélie hésitait. Fatale la faisait hésiter. Elle était bridée. Pas sur ses capacités physiques, mais elle avait un blocage mentale. Une barrière qu'elle tentait de faire tomber. La lame entamait légèrement la peau du corbeau, laissant un mince filet de sang s'écouler.


Elle lâchait finalement son arme, la laissant tomber dans un bruit métallique significatif. Enfin, elle libérait Kris et se relevait. Marchant à reculons, elle ne quittait pas des yeux l'oiseau annonciateur de malheur.


“Vous ne me ferez plus ...rien…” répétait-elle sans réelle conviction, comme si un disque rayé continuait à donner le même message en boucle.


Elle avait peur. Les Souvenirs des traitements subis la fit frémir d’effroi. Quand avait-elle eu aussi peur la dernière fois ? C'était étrange. Elle avait mal et pourtant cela lui faisait un bien fou de pouvoir ressentir quelque chose… Une petite étincelle de ressentis qui pourtant menaçait de devenir une explosion gigantesque qu’elle ne pouvait contrôler. Son regard se posait sur la caméra de sécurité. D’un geste agile elle arrachait l’appareil et le laissait tomber au sol dans des bruits électronique distincts.


Se battre seule contre tout le Talon, serait tout simplement inconscient et surtout suicidaire. Amélie cherchait une issue. Elle était certaine que Jack ne la rejetterait pas… après tout il avait toujours eu l’espoir, non ? Elle avait un endroit où se réfugier. Mais pour cela elle devait sortir d’ici. Rapidement. Sortir… Trahison. Trahir ? Les trahir ? Non. Elle ne pouvait pas ? Pourquoi ? Elle ne pouvait pas.


Tout se mélangeait dans son esprit dans lequel un paradoxe s'était créé. Deux personnalités. Amélie. Fatale. Une, combattant pour la justice, l’autre qui la piétinait sans ménagement. Elle avait l'impression de devenir folle.  Elle voulait que cela s’arrête. Maintenant. Tout de suite. Mais elle avait bien l'impression que c’était simplement le commencement.

Eques, Never-Utopia.







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Kristopher Moreau
Le corbeau
Sam 12 Aoû - 23:00

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The Spider bites, and the Crows pecks his legs
Le désespoir était visible dans le regard d'Amélie. Le désespoir d'avoir commis tous ces actes, d'avoir de nouveau conscience de ce qu'elle avait fait. Moreau avait vu plusieurs fois ce genre de regard dans les yeux de Fatale, pendant qu'elle avait été reconditionnée. Mais tout aussi rapidement qu'il apparut, il changea pour celui d'un animal enragé. Autrefois, le grand-père du Corbeau avait été un chasseur encore traditionaliste de son peuple, suivant les coutumes anciennes. Il lui avait dit, lors d'une partie de chasse en hiver, qu'un animal désespéré serait toujours dangereux, peu importe son espèce.  

Perdre son calme ne servait en rien en la situation. Alors Moreau se contenta de sourire, comme toujours, lorsque Fatale prit un couteau proche pour le menacer, plaçant celui-ci contre sa gorge, le tranchant de la petite lame entamant quelque peu la peau d'ivoire du noir Corbeau de Talon. Avec un ricanement, il la vit ensuite se démener mentalement, apercevant ses tremblements. Et c'est d'un plaisir sombre qu'il vit la Lâche Araignée lâcher sa faible arme, reculant, comme frappée par la peur, ce qui était juste.

-Détruire la caméra ne servirait en rien votre situation... Car j'ai des témoins. Semblerait-il que vous vouliez la manière forte. Soit.

L'Albinos:
 

Il claqua des doigts. La porte de la chambre de Fatale s'ouvrit, pour dévoiler un grand homme aux cheveux blancs entré, avec une paire de yeux rouges, dotée d'une grande robe blanche et d'un masque en fer rouge, l'air indifférent, bien plus indifférent que celui de Fatale. Il ne se pria pas d'attendre, sachant ce que le Corbeau voulait. Inhumainement rapide, Fatale ne vit qu'une ombre, une silhouette noire se glisser soudainement, pour que le grand homme se retrouve par surprise devant elle. Sans gentillesse, il l'attrapa par la gorge avec une poigne de fer, la leva, l'étouffant tout en lui jetant un regard ennuyé.

-Vous ne buvez donc pas votre café, Fatale ? Il est pourtant bon, chantonna le Corbeau en buvant le sien.

L'homme albinos cligna lentement des yeux avant de relâcher la femme, qui tomba au sol alors qu'elle allait presque tomber dans l'inconscience en raison du manque d'oxygène. Il se mouva avec une grande lenteur, contrastant avec ce qui s'était passé plus tôt. Attrapant le gobelet, il s'avança ensuite vers Fatale. Ayant été suivi de deux hommes en armures noirs et possédant des lunettes électroniques rouges, ils attrapèrent les bras d'Amélie, l'immobilisant. L'albinos ouvrit la bouche de Fatale de force avec deux doigts sans grand effort et y versa tout le contenu du gobelet au liquide chaud.  

Le corbeau observa Fatale s'étouffer avec le liquide avec un sourire sombre, prenant plaisir à la petite leçon de politesse avant qu'il n'ordonne aux deux hommes de relâcher Fatale, observant celle-ci d'un air méprisant et supérieur. Après une quinzaine de seconde, d'un seul regard, il ordonna à l'albinos de le suivre et d'emmener Amélie avec lui. Quittant la chambre de Fatale avec les deux soldats qui escortèrent Amélie de force et avec fermeté ainsi que l'albinos, Kristopher erra un moment dans le QG avant d'arriver devant une salle d'opération hautement technologique et avancée. Dans un sourire sombre, Kristopher demanda à Fatale :

-Alors... Vous avez fait votre choix ? Un reconditionnement 2.0... Ou mes épreuves de loyauté ?


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Fatale
Un tir, un mort
Ven 8 Sep - 8:31


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Le liquide chaud lui brûlait intégralement la bouche. Pire. Elle fut forcée de l’avaler pour éviter de se noyer pitoyablement. Elle toussait pour tenter de libérer ses poumons endoloris. Elle envoyait un regard haineux vers Kris alors qu'elle était toujours retenue par les espèces de brutes psychopathe. Il n’y avait aucunement besoin de mots, la rage que l’on lisait dans le regard ambré suffisait largement à décrire l'état psychologique de Fatale.

Alors elle fut emmenée sans aucune douceur vers un laboratoire.  Une odeur singulière à ce type de pièce agressait les narines de la sniper alors qu'un frisson d’effroi lui glaçait l'échine. L’endroit était lugubre, une sorte de salle d'opération ou la technologie avait une place de choix. Les instincts d'Amélie se réveillèrent et étaient en alertes maximales.


“Faucheur n'apprécierait pas tes méthodes Kris !


Elle n’était pas réellement convaincue par ses paroles. Elle ne savait pas comment réagirait son binôme s’il apprenait ce qu’il venait de se produire et à vrai dire, elle redoutait  sa réaction. Faucheur prendra probablement son comportement comme un acte de trahison… Habituellement, elle était le bourreau commandé par la Mort elle-même. Là, au vu de la situation, elle n’aurait pas d'autres rôles que celui du condamné.  Faucheur n'était pas connu pour faire preuve de grande compassion. S’il apprenait qu'Amélie était de retour, il l'acheverait sans aucun remords. Elle en était certaine. Elle avait déjà eu l’occasion de plusieurs fois voir le courroux de la Mort s'abattre sur ceux qu'elle considérait comme des traîtres au Talon… Son sort ne sera pas différent du leurs.

Elle observait la pièce et sous aucun prétexte, elle ne voulait à nouveau subir ce qu'elle avait dû endurer quelques années auparavant.  Et il était hors de question pour elle de laisser “Fatale” reprendre le contrôle de son corps.


“Quelles sont tes maudites epreuves ?”


Le fait que Kristopher lui laisse le choix ne lui disait qui vaille. Il avait une idée en tête. Il en avait toujours une. Et c'est pour cela qu’il était aussi… effrayant.  Les hommes qui l'accompagnaient étaient tout aussi peu rassurant et Amélie se maudit d'avoir laissé son arme dans sa chambre.  Désarmée, elle se sentait démunie et à la merci de ces rapaces qui lui tournait autour. Instinctivement elle les gardait tous dans son champ de vision. Hors de question de se laisser attraper par ces vautours annonciateurs de malheurs.

“Parle Kris !”

La peur la rendait totalement impatiente.  Elle voulait savoir ce qui l'attendait.  Ce qu'elle risquait et surtout elle voulait trouver un moyen de s'échapper de cette prison dans laquelle elle était tenue prisonnière. Et si possible sans que Fatale ne refasse surface … Amélie n'était pas certaine de pouvoir revenir une seconde fois.


Eques, Never-Utopia.







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Kristopher Moreau
Le corbeau
Ven 8 Sep - 23:36

  • Kristopher Moreau
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 Le mal avait rongé la conscience, l'esprit et l'âme du noir Corbeau de Talon, dont les yeux sombres métalliques observaient la pauvre Araignée qu'était Fatale en train de se débattre dans le désespoir, dans le but de se libérer. Mais quand bien même elle se libérerait de la prise d'un de ses plus proches lieutenants, dont la force physique était grande par de mystérieux moyens dont le Corbeau et ceux de son cercle proche savait. Elle tentait de se débattre, encore et encore, l'homme aux cheveux blancs la maintenant continuellement ainsi. Et pourtant, malgré ses mouvements de saccades, le Corbeau eut un sourire morbide en voyant celle-ci frissonner en voyant la dite pièce d'opération.

-Faucheur n'apprécierait pas qu'Amélie ne revienne en vie et que Fatale disparaisse au profit de celle-ci, petite araignée, chantonna le corbeau, donc je doute qu'il vienne me taper sur les doigts pour t'éduquer un moment.

Son sourire devint victorieux en entendant quels seraient les épreuves du Corbeau du Talon, et, alors qu'elle demanda que celui-ci parle, il la laissa un peu dans le silence quelques instants avant de lever la main. L'homme aux cheveux blancs la libéra de son emprise et recula, suivit des hommes en armures noirs.  

-Une araignée est une battante, une survivante. Ce qu'elle n'a pas en taille et en force, elle l'a en volonté de vivre et en ingéniosité. C'est pour cela que je te demanderais de me suivre... Et fuir serait la pire chose à faire pour toi, collègue.  

Et, tournant les talons, il l'invita de le suivre dans une série de corridors aux murs noirs, passant parfois devant des baies vitrées donnant sur des vues différentes, que cela soit un laboratoire scientifique ou d'armement, parfois d'un hangar ou des hélicos partaient dans certaines directions. En empruntant un ascenseur, il ne put s'empêcher de jouer avec Fatale, se posant tout près d'elle, toujours suivis de ses hommes. Enfin, arrivé aux étages inférieurs du QG de Talon, il la guida vers une autre salle d'opération...

… Où était assise une Romanoff. Blonde aux cheveux courts, yeux bleus, un nez en bec d'aigle assez gros, les traits fins, portant une longue blouse blanche lui couvrant tout le corps. Mais attachée solidement a une chaise métallique, diverses aiguilles plantées dans le corps. Un hologramme indiquait son rythme cardiaque qui était devenu élevé en voyant le Corbeau, cette vitre-ci n'étant pas teintée, à la demande expresse du Corbeau.  

Une autre future Fatale. Un sourire vint sur le visage de Kristopher, énigmatique mais toujours aussi mauvais.

-Ceci est le premier défi de par une série d'épreuves. Alors, ma camarade Amélie... Je vous demande ceci. Aujourd'hui aurait été une suite d'expérimentation de ma part, mais, vu que vous m'avez pris de mon temps, il est normal que je vous demande de le faire à ma place. Je poserais les questions et vous appuierez sur les boutons se trouvant dans ce panneau devant nous. Chacun est différent. Le bleu donne une décharge électrique presque mortelle pour un humain, le rouge injectera dans ses veines un liquide qui lui donnera l'impression de brûler vive de l'intérieur, le vert lui fera fondre une partie de la peau ciblée par une des aiguilles au hasard, le jaune la plongera dans un état de cauchemar infernal avec l'aide d'une drogue expérimentale et les autres... Seront à vérifier plus tard. Bonne chance, Amélie.

Souriant, le Corbeau s'approcha d'une autre partie de la baie vitrée et appuya sur un bouton rouge qui activa l'intercom.

-Bonjour, Romanoff. Comment allez-vous aujourd'hui ? Avez-vous apprécié le repas de ce matin ? Pâte nutritive au goût de dinde... Je crois que c'était votre repas préféré, non ?

Elle tenta de parler, mais elle n'émit que des gargouillements. Alors Kristopher sourit et le brun posa une autre question.

-Cessons de plaisanter, a présent. Alors... Qui est votre chef adoré ? Hmm ?
 
-Hmm... Mmm... Mo... Morri... Morrison... Dit-elle avec difficulté. Mon chef... Est... Morrison...

-Fatale. Vous savez quoi faire. Vous avez le choix des boutons.
 
Il sourit. Il savait que Romanoff allait hurler de douleur, de frayeur, allait demander clémence... Mais elle n'en aurait aucune. Car il était le Corbeau du Talon, apportant la mort et la désolation avec lui.

-Sauf si évidemment, vous voulez prendre sa place ?

Romanoff:
 


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Fatale
Un tir, un mort
Lun 25 Sep - 23:58


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Silencieuse, Amélie le suivait, à travers ces couloirs qu’elle connaissait hélas, trop bien. Elle ne devrait pas être ici… Elle ne devrait pas. Sa place était au tribunal, aux procès à défendre ceux qui devaient être défendu. Sa place était aux côtés de Gérard, dans ses bras, en sécurité … Gérard… La nuit de sa mort lui revenait en tête et Amélie ne put s’empêcher de laisser des perles salées longer à nouveau ses joues bleutées. Elle ne prit même pas la peine de sécher ses larmes, alors qu’ils arrivèrent à destination. Elle regardait la jeune femme. Une blonde, attachée, de multitudes d’aiguilles parsemant son corps uniquement recouvert d’une blouse blanche. Amélie regardait la pauvre patiente où devrait-elle dire cobaye, alors que le corbeau croassait à ses oreilles, des instructions.  

Le regard d’Amélie se perdait sur la vitre, alors qu’elle regardait la jeune femme qui était visiblement apeurée. Elle ne pouvait pas … Elle ne pouvait pas torturer cette innocente. Elle n’était pas …


Fatale se prit la tête entre les mains, une violente migraine la fit plier genoux alors qu’elle grimaçait de douleur, une nouvelle fois. Elle posait une main au sol, pour ne pas totalement chuter. Le souffle court, tentant de maîtriser et de supporter cette douleur, elle fermait les yeux. Il lui fallut quelques minutes, pour cela cesse, ou du moins, cela s’atténue. Elle finit par se relever, un léger sourire au coin de ses lèvres. Une nouvelle fois, elle regardait la blonde, mais sous un oeil nouveau désormais.
Elle plissait des yeux alors qu’elle posait un regard sur Moreau.


“Tu essayes de me remplacer, Corbeau ?”


Sa voix était totalement différente, dénuée d’émotion, aucune peur, aucune frayeur. Seulement une légère … contrariété. Fatale savait parfaitement que ce Kristopher tentait de faire et cela ne lui plaisait absolument pas. Non pas que l’araignée s’inquiétait de l’état de cette pauvre âme blonde, mais … Elle ne voulait pas qu’une autre araignée soit ici, au Talon. Elle voulait être la seule. Elle DEVAIT être la seule.


“Hm … Le bleu pour l’électricité...c’est bien cela ?”


Elle appuyait sans hésitation sur le bouton, alors que la dame hurlait de douleur, son corps se faisant parsemer par diverses décharges, probablement douloureux à vu de la réaction du cobaye.


“Tu sais … que je la tuerais si elle ressort d’ici ? Le Talon n’a aucunement besoin d’une nouvelle Fatale.”



L’araignée était cependant pas dupe. Elle savait bien,qu’au fond, Amélie se battait pour reprendre sa place. Ses sentiments étaient à nouveaux muets, mais pour combien de temps ?  Le doigt de Fatale glissait sur le bouton vert de la console. Une légère fumée s’échappait des aiguilles plantées dans la peau de la blonde, qui trouva encore la force d’hurler. Il ne faisait aucun doute sur le fait que sa peau était largement brûlée à certains endroit.


“Oups … Navrée.”


Navrée ? Pas tant que cela. Son acte  était volontaire bien évidemment… Alors qu’une nouvelle migraine lui lacérait le crâne, annonçant le retour imminent d’Amélie…
Eques, Never-Utopia.







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Kristopher Moreau
Le corbeau
Mar 26 Sep - 3:52

  • Kristopher Moreau
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Pourquoi se plaisait-il tant de coordonner la torture et l'interrogatoire des anciens agents d'Overwatch, alors qu'ils n'étaient déjà que des choses brisées et pathétiques ? L'Ombre observait Moreau en train de savourer le spectacle devant lui. Celle d'une femme ayant appartenu au groupe d'Overwatch en tant que soldate active et dévouée maintenant en train de hurler de douleur, alors que Fatale avait visiblement décidé de retourner dans le feu de l'action, délaissant Amélie pour prendre le dessus sur le corps et le mental de celle-ci. Dédoublement de personnalité. Chose commune pour les victimes du reconditionnement neuronale.

L'entendre parler était familièrement agaçant. L'Ombre Blanche fronça des sourcils quelque peu, pendant un instant, en l'écoutant. Maintenant, il savait comment les autres se sentaient quand il daignait leur parler. De par sa voix sans émotion et son regard froid comme la glace, il donnait l'impression d'être arrogant et divin. Mais en sachant ce qu'il était, surtout rappelé de nombreuses fois par Moreau, il était souvent ramené les pieds sur terre, dans la réalité, de force. Fatale avait été ramenée. De force. Mais ce n'était pas de force qu'elle décida de torturer Romanoff, en appuyant sur le bouton qui envoya une décharge électrique puissante dans le corps de la Russe.

-AAAAAAAAAAAH !

Le cri de celle-ci emplissait la salle, et fut à peine étouffé par la vitrine et les murs épais séparant les agents du Talon par la victime. Le Corbeau eut un ricanement malsain et lui dit ensuite, alors qu'elle venait d'utiliser le bouton électrique.

-Fatale, tu es comme un outil qui peut se retourner contre moi simplement parce que tu as des émotions qui n'auraient jamais existées depuis ma petite expérience sur toi. Et je n'aime pas trop cette perspective-ci de ta personnalité, surtout en ce qui concerne Amélie.

L'autre réplique de Fatale le fit de nouveau rire, alors que le Corbeau s'approchait de la femme bleue, toujours avec ce sourire sur son visage, et dit doucement tout près d'elle.

-Tu ne pourras pas la tuer, Fatale. Parce que je te tuerais avant. Si tu te retournes contre moi de nouveau en laissant Amélie retourner dans la réalité, je n'hésiterais aucunement de te coller une balle entre les deux yeux. Romanoff subit un reconditionnement neuronale dans une version améliorée. Ce qui voudra dire que tu seras une version obsolète et plus aussi efficace que celle-ci, en ce moment.

Bien qu'il semblât ignorer royalement les cris de Romanoff, l'Ombre, regardant du côté de l'œil, vit les doigts du Corbeau remuer dans son dos, signe évident qu'il prenait un plaisir morbide d'écouter ses cris alors que sa peau, au niveau de l'épaule, fondait considérablement vite.

-Vous voulez rester au sein du Talon sans être détrônée, Fatale ? Alors cessez de vous laisser prendre par le sentimentalisme en allant voir la tombe de l'infâme agent d'Overwatch, Gerard. Ou bien vous le rejoindrez dans une tombe anonyme. Ou dans une fosse commune, parmi tant d'autres cadavres. Alors ? Qu'êtes-vous prête à faire pour rester au sein du Talon ?

Et le Corbeau fit une volte-face, son manteau noir claquant dans l'air, alors qu'il activait l'intercom pour parler à la prisonnière.

-Dite-moi où se trouvent les autres agents. Maintenant, Romanoff.

-Je... Je vous l'ai dit ! Hurla-t-elle entre des pleurs de désespoirs. Je ne sais rien d'autre que ceux qui se cache dans la ville de Sydney ! RIEN D'AUTRE, HORMIS CE QUE JE VOUS AVAIS RÉVÉLER !

-Vous pouvez continuer, Fatale. Faites vos preuves.  




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Fatale
Un tir, un mort
Sam 7 Oct - 19:03


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
La migraine devenait de plus en plus insistante, écrasante. Elle portait une main à son front douloureux, luttant intérieurement contre le retour d'Amélie, qui se montrait de plus en plus imposante, pourtant l'araignée ne laissait pas son passé refaire surface . Amélie appartenait à l'histoire, tout comme Gérard. L'un comme l'autre n'avait aucun droit de revenir la hanter … Ils n'existaient plus !

Fatale observait Moreau, qui reposait une énième fois la question à la prisonnière, qui ne donnait une fois de plus, une réponse peu satisfaisante... Tout comme l'était les remarques précédentes du Corbeau, ainsi, ils prévoyaient réellement de la remplacée … Car elle était une version … Obsolète ?! Elle ne voulait pas … Elle ne le permettrait pas ! Ce Corbeau ne mènera pas ses plans au bout, l'Araignée y veillerait personnellement. Personne ne remplacera Fatale... Qu'était-ce donc ce qu'elle ressentait ? De la peur … ? De la jalousie ? Elle ne pouvait réellement le décrire. Peut-être avait-elle peur d'être totalement abandonnée ? Non. C'était impossible. Elle ne pouvait pas ressentir ce genre d'émotions. Ce n'était pas elle …


« Faire … mes preuves … ? »


Ainsi, dans un déhanché calculé, elle s'approchait légèrement de lui, pour lui faire face. Son regard ambré se plongeait dans le sien, alors qu'elle ne laissait aucune émotion peindre son visage. Pourtant, elle violait délibérément l'espace vitale du Corbeau. Son visage était proche du sien, si bien que ses lèvres pouvaient presque effleurer celles de l'oiseau. Son corps était tout aussi proche, mais pourtant à aucun moment, il ne touchait ne serait-ce que ces vêtements. Son souffle, plus froid que la normale, pouvait presque caresser les lèvres du brun. Dans ces yeux, elle pouvait lire une détermination sans faille, un certain courage et … d'autres choses qui lui rappelait Gérard. Amélie remuait d'avantage, cherchant à sortir, mais Fatale s'y refusait.

Dans un murmure, elle prit à nouveau parole, sa voix sifflante, se répendait dans un écho dans la pièce où il n'y avait plus aucun son. Même le cobaye avait prit la décence d'arrêter d'hurler sa douleur. Mais pour combien de temps ?

« Je n'ai pas à subir les conséquences de ton incompétence Moreau. Si, je ressens des émotions, l'envie de revoir Gérard, si Amélie revient, c'est uniquement de ta faute... »

Ses doigts se faufilèrent sur la console jusqu'à atteindre le bouton jaune, déclenchant une nouvelle vague de cris de la part de la prisonnière, la plongeant dans un état de cauchemar perpétuelle, dont Fatale pouvait aisément en deviner le contenu exact.

« A toi de réparer tes erreurs, à toi d'en subir les conséquences, Corbeau. A toi de faire tes preuves. Pour un scientifique … tu as échoué, Moreau... Ton programme n'était pas sans faille, puisque mon passé me rattrape. A toi de faire le nécessaire. Pas à moi »

Elle ne s'était aucunement écarter, restant toujours aussi indécemment proche du Corbeau, observant chacune de ses réactions.
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Kristopher Moreau
Le corbeau
Sam 7 Oct - 23:17

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La vue de Romanoff qui hurlait profondément de douleur et de désespoir lui était particulièrement agréable et, presque, même jouissif pour ses oreilles, mais aussi son âme pourrie et décharnée. Voir quelque chose d'intimement liée aux agents d'Overwatch et en l'organisation en elle-même en train de souffrir affreusement sur une table médicale ou une chaise d'expérimentation scientifique du reconditionnement neuronale au prisonnier qui était intimement liée avec ladite expérimentation au biais de sérums faisait vibrer son âme. Ou d'une quelconque parcelle d'âme existante.

Chaque mouvement de l'Araignée était calculé. Il avait senti son regard pénétrait son esprit, celui d'une personne aucunement prête à céder sa place au prochain dans le seul but de pouvoir survivre. Le Corbeau se tint calme et joyeux. La voir réagir ainsi garantissait une place de choix pour Fatale au sein du Talon. Une place qu'Amélie ne devait aucunement occuper, sous le châtiment de mourir si cette fin devait se réaliser. Moreau souhaitait sa mort. Moreau souhaitait sa survie. Moreau souhaitait de tout pour Fatale et Amélie. Qu'elles meurent et survivent.

Elle se tint beaucoup plus proche du Corbeau, odieusement proche que cela aurait pu se traduire pour une avance faite subtilement. L'Ombre Blanche eut un pli entre ses sourcils et les soldats l'accompagnant posèrent leurs index sur la gâchette de leurs armes, dotée de balles tranquillisantes. Leur rapprochement corporel rendait la situation bien plus tendue qu'elle ne l'était déjà. Du coin de l'œil, il vit que Romanoff tentait de reprendre son souffle, affaibli par la torture, cessant de crier. Pleurant silencieusement.

Au contraire de Fatale, qui était froide. Son regard lui rappelait Emilia. Un éclat de glace pourfendant les cœurs. Magnifiquement taillée, mais o combien dangereuse pour tout le monde. L'éclat de glace dans le cœur mauvais du Corbeau se raviva doucement. Et presque pour autant, il aurait pu se pencher pour l'embrasser, pris de réminiscence d'Emilia. Mais les propos de l'Araignée le ramenèrent dans la réalité. Et c'était avec amusement qu'il observait cette réalité tordue et discordantes. Sa langue était comme un couteau, acérée, tranchant bien profondément dans l'esprit du Corbeau. Malgré les saignements, il ne réagissait pas. Autre que sourire, continuellement.

Les cris de Romanoff alors que la drogue expérimentale lui faisait subir un cauchemar sur place firent frissonner imperceptiblement le Corbeau. Il attrapa le menton de Fatale entre les doigts gantés de rouges. Et il relâcha son souffle chaud contre les lèvres de la femme.

-Rien n'est parfait. Au bout d'un moment, un mur dont la peinture avait été administrée depuis longtemps doit avoir une nouvelle couche de peinture. Ce que je fais en ce moment est d'administrer une nouvelle couche de peinture. Il est vrai que c'est de ma faute de ne pas avoir su réadministrer une nouvelle couche de peinture régulièrement. Mais c'est aussi la faute de ceux d'en haut de ne pas vouloir me donner un pot de peinture neuf pour m'occuper de toi. Ils te jugent importants. Moi non. Pas tant qu'Amélie continue de vivre. Et si tu continues de laisser celle-ci revenir... Il faudra abattre ce mur et le remplacer par un mur plus solide.

Une fois que les cris de Romanoff furent diminués, Moreau entendit les mots interdits de sa part. Un horrible et vilain sourire s'installa sur son visage. 

-E-Emilia... Emilia, ou es-tu... Je t'en prie, aide moi, je t'en prie.. Emilia... S'il te plait, aide-moi...

Et Moreau, sur la console, se dégagea de Fatale pour appuyer sur un bouton mauve. Un hologramme apparut, représentant le corps de Romanoff. Ses os plus particulièrement. Et une horrible image apparut sur les vitrines. Les os de Romanoff se tordirent d'eux-mêmes sans pour autant la tuer, la gardant en vie au moyen d'un sérum injecté dans son corps. Ses cris furent inhumains, sa peau était parcourue par moment de bosses qui était causé par le déplacement des os, par leurs torsions, par leurs propres fractures causées, puis remaniés pour les replacer correctement et les guérir, avant de les rebriser, encore et encore. Au bout d'un moment, Moreau cessa d'appuyer sur le bouton. Romanoff cessa de crier. Elle haleta, les yeux emplis de désespoirs.

Il appuya sur l'intercom pour parler de nouveau.

-La réponse n'est pas Emilia. Tu le sais très bien. Revele-moi ce que tu sais, Romanoff.

Et dans presque un murmure, la femme murmura doucement, l'air fatiguée.

-Je... Je ne sais rien... Sydney... Peut-être aussi Berlin... Pitié, arrête, Moreau... Je t'en prie...

Il regarda ensuite Fatale. Avec un sourire. Un sourire inhumain, son œil cybernétique s'activant, devenant rouge et noir.

-Qu'êtes-vous prête à faire pour que vous ne soyez pas le mur remplacée par Romanoff ? Je me le demande, Fatale. Souhaitez-vous continuer un moment ici ou passer sur une autre épreuve ?


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Fatale
Un tir, un mort
Ven 27 Oct - 2:27


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Fatale sentit un frisson l’envahir alors que Moreau lui attrapait le menton entre ses doigts gantés. Son regard ambré semblant cherché une lumière dans les abysses du sien. Elle le laissait débité son monologue, non sans un certain sourire aux lèvres. Elle les sentait, ces armes braqués sur elle, mais ne semblait pas s’en soucier.  Toutefois, alors qu’un silence s’était installé, ce dernier fut brisé par la voix saccadée du cobaye. Elle vit tout un tas de sentiments traversé le regard du Corbeau. De la rage, beaucoup de rage, de colère et une certaine tristesse dissimulée derrière toutes ces émotions néfastes et terriblement dévastatrices. Elle eut tout juste le temps de s’écarter avant qu’il ne se précipite vers les consoles, évitant ainsi d’être bousculée.

Elle se glissa dans le dos de Moreau, en l’observant. Qui était cette Emilia ? Il la connaissait, Fatale en était certaine, au vu de la réaction qu’il avait eu. Une réaction pour le moins intéressante et que Fatale notait dans un coin de sa tête. Romanoff hurlait, la Veuve Noire savait parfaitement quelle torture elle subissait, la souffrance qu’elle endurait, après tout, elle l’avait subie également et ne s’en souvenait que trop bien.   Le souvenir était si profondément marqué en elle, qu’elle n'avait aucune envie de faire un petit retour dans le passé… Elle n’en avait pas besoin.

“Je pense avoir fait mes preuves sur cette pimbêche inutile, Moreau. “  

Le regard d’ambre de Fatale se posait sur la vitre en observant la pitoyable humaine qui avait réussi à attiser la haine de la Sniper sans même la connaître. Son existence elle-même suffisait pour s’attirer ses foudres. Un nouveau sentiment refaisait surface. Un sentiment qu’elle aurait préféré totalement oublié, tant il faisait mal.  Probablement le pire qu'il pouvait exister sur cette maudite terre : la jalousie.

Elle avait été toujours un atout pour le Talon. Presque une fierté… elle leur avait permis de s'accroître et surtout, en tuant Gérard, elle avait été un élément décisif à la chute de la première Overwatch. Dans les yeux de Moreau … De Soren … et parfois même dans le comportement de Faucheur, elle avait vu qu’elle était importante. Du moins c'est ainsi qu'elle l’avait perçu… Et voir qu’elle pouvait être remplacée aussi facilement était … douloureux.

Amélie jubilait. Que Fatale le veuille ou non, elle reprenait petit à petit ses droits. Les émotions revenaient. Même si la Veuve Noire se battait intérieurement pour garder le contrôle.

Fatale serrait les poings. Ses yeux glacials passaient de Moreau à Romanoff avant de revenir sur le scientifique. Elle se remettait en doute. Elle remettait le Talon elle-même en doute. S’ils étaient capables de la trahir de la sorte, pourquoi rester ?

*Oui … Pourquoi rester, Fatale ? *
* LA FERME AMELIE!*


Elle revenait… Elle revenait bien trop sévèrement. Fatale regardait Moreau. Elle n’avait pas le choix. Si elle voulait le contrôle, si elle voulait rester au Talon, rester, telle qu’elle l’était aujourd’hui, elle devait se plier aux règles, quoi qu’il en coûtait… Pour rien au monde, elle voulait être remplacée. Si pour cela, elle devait subir un nouveau recondtionnement, qu’il en soit ainsi.

“Remettez votre couche de peinture, Moreau. J’en ai assez d’être une… “ Elle grimaçait légèrement, sa migraine devenant de plus en plus intense. “ schizophrène!” 
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Kristopher Moreau
Le corbeau
Ven 27 Oct - 4:32

  • Kristopher Moreau
  • FATALE
The Spider bites, and the Crows pecks his legs
 Il était plongé dans un tout autre monde. Il se trouvait devant une scène aux apparences immondes et grotesque. Une cour sombre, ornée de flammes, et des mains sortant du sol, décharnés et maigres, dont la peau était décomposée et grisâtre, dégageant une puanteur de mort et de charogne, et au centre de ses mains, Romanoff, qui était malmenée de partout. La peau arrachée, les membres écartelés, encore et encore, sous ses cris, les os fracassés... Des flammes dansant dans les yeux du Corbeau, affichant sa grandeur en s'asseyant sur un trône de sang durcis.

Ses noires ailes étendues, il observerait ce spectacle, cette image lui donnant clairement envie de continuer de la faire souffrir. Le Corbeau affichait un vilain sourire. Mais il fut aussitôt ramené dans la réalité et les paroles de Fatale le fit rire froidement. Pimbêche n'était pas un mot approprié dans le cas de Romanoff. Elle n'avait été qu'une nuisible selon ses souvenirs. Celle qui était impulsive et qui avait déjà mener une unité vers la mort en raison de son impulsivité. Une idiote dont la volonté était de fer. Elle était difficile de la soumettre.

Mais Fatale avait effectivement besoin d'une nouvelle couche de peinture. En voyant les tremblements de Fatale et en entendant ses paroles, Moreau affirma ses dires.

-Moi non plus. Alors suivez-moi.

L'Ombre Blanche vit le groupe s'éloigner alors qu'il resta planter ainsi. Avec une discrétion assurée, il s'approcha du panneau de contrôle pour appuyer sur un bouton blanc. Des liquides médicaux s'infiltrèrent dans sa peau et guérirent Romanoff, la plongeant dans un certain sommeil. Ce ne serait que de courte durée, mais c'était mieux ainsi. Il rejoignit sans soucis le groupe qui suivait un ensemble de couloirs avant d'arriver dans une salle qu'il ne connaissait que trop bien. Ladite salle était d'une dizaine de mètres de largeur et cinq mètres de longueur, contenant dix prisonniers, femmes et hommes, sur des chaises de métal, fermement liés par des menottes d'acier trempés et s'y trouvait aussi une table aux divers instruments. Couteaux, armes, objets contondants... L'Ombre écouta le discours de Moreau sans sourciller, celui-ci se tenant la baie vitrée donnant sur la vue de ces prisonniers, dont l'intercom était activer, laissant la possibilité aux prisonniers de l'écouter.

-Ici, Fatale, se trouve des personnes autrefois intimement liées aux Talons pour les aider. Mais en raison d'une morale humaine, ils ont préféré nous trahir. Votre épreuve ? S'assurer que chacun d'entre eux paie pour leur trahison... La mort est optionnelle. Vous avez ici divers outils ! Amusez-vous.

Et les prisonniers se mirent à hurler en quémandant pitié. Certains imploraient la clémence en raison de leur famille, leurs enfants, leurs proches ou bien d'avoir simplement envie de vivre. D'autres les injuriaient, les invectivaient des pires insultes possible. Et le Corbeau sourit, alors que l'Ombre toisait toutes ces personnes au calme.

Les prenant en pitié, derrière le voile de son regard rouge impassible.



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Fatale
Un tir, un mort
Mar 14 Nov - 14:57


THE SPIDER BITES, AND THE CROWS PECKS HIS LEGS
Fatale observait la salle. ensuite son regard se dirigea vers les prisonniers, les détaillant tous un à un. Elle avait travaillé avec certain d’entre eux, d’autres lui étaient totalement inconnus.  Fatale plissait légèrement les yeux. Jamais l’araignée n’avait montré un sadisme prononcé. Elle aimait la chasse, parfois même jouer avec ses proies, leur donner l’illusion qu’ils pouvaient s’en sortir avant de les achevés, mais les torturer inutilement …  Mise à part cette pimbêche de Romanoff, Fatale n’avait jamais éprouvé le moindre plaisir à faire du mal à autrui. Et après tout … qu’est ce que le plaisir …? Une petite voix en elle répondit à cette question. Amélie luttait toujours pour reprendre ses droits.  Et pour ce faire elle crut bon, d’envoyer des flashs de leur passé commun.

Le stress montait en elle alors qu’elle contemplait son reflet dans le miroir. Etait-ce réellement son reflet … ?  Elle voyait une femme vêtue d’une magnifique robe blanche au voilage travaillé qui recouvrait une partie de son visage angélique. Ses cheveux aux couleurs de la nuit étaient ornés d’étoiles argentés, cascadant sur ses épaules nus. Ses bras fins étaient recouverts d’une dentelle légère, aux motifs florales. Le reste de la robe, épousait parfaitement les formes de la future mariée, soulignant la courbe de ses hanches avec grâce. Sa poitrine, mise en avant par un bustier, montait et descendait à un rythme archaïque. Elle voulait s’enfuir, loin ou peut-être se cacher dans un trou de petite souris …? Et si elle ne lui plaisait pas ? Et si Gérard était … déçu ? Elle fermait les yeux, tentant de garder le contrôle de ses émotions. L’instant d’après, se retrouvait dans l’église.  A ses pieds, un long tapis écarlate qui l’amenait jusqu’à l’autel où l’attendait un homme, magnifique, charmant, avec une prestance qui avait toujours coupé le souffle à la jeune femme. Derrière sa moustache finement travaillée, un sourire, bienveillant, rassurant alors que dans son regard, elle y voyait de la douceur, mais aussi de la fierté. Oui. Il était fier de voir sa future femme, si belle et si élégante. Elle retrouvait ce même sentiment dans les yeux de son père, qui lui tendait la main, pour la remettre à son futur mari quelques mètres plus loin… Elle avait éprouvé à ce moment là, un sentiment, bien étrange,  un mélange de peur mais aussi d’impatience. Elle voulait être ici, elle voulait être loin. Indécise, apeurée, impatiente. Tous ces mots n’étaient pas assez fort pour exprimer ce que ressentait Amélie. Rien n’était assez fort. Les premières notes de la marche nuptiale se fit entendre.

~~~

Le corps d’Amélie, fiévreux, était enlacé contre celui de Gérard. Fort. Puissant. Protecteur. Ses soupirs se mêlaient aux siens, dans une harmonie parfaite. La chambre, somptueuse, teintée de rouge et de fleurs aux parfums délicats, attisaient leurs envies de l’un et de l’autre. Leurs lèvres se frôlaient, leurs corps se caressaient …




*ASSEZ !!*



Fatale titubait et dû se rattraper à Moreau pour éviter une chute. Un vertige fulgurant lui avait fait perdre l’équilibre, alors que sa vision était quelque peu troublée. La jeune femme mit plusieurs secondes à reprendre ses esprits. Sa tête semblait enrobée dans du coton alors que les sons lui parvenaient que difficilement. Ils étaient étouffés, les mots prononcés, elle devait les deviner grâce au mouvement des lèvres du corbeau pour les comprendre. Elle se redressait une main sur l'épaule de Moreau. Elle avait le souffle court alors qu’elle levait un regard dur, sévère, sur les prisonniers.

“Je n’ai jamais été une tortionnaire Moreau… “

Cependant Amélie devait être brisée, effacée, pour ne plus jamais revenir. Fatale hésitait et continuait à lutter mentalement pour ne pas laisser Amélie gagner ce round.

“Pour ma part, ils ne méritent rien de plus qu’une balle entre les deux yeux. Leur accorder plus d’attention ne serait qu’une perte de temps… “

L'araignée avait toujours privilégié le travail rapide, efficace et surtout bien fait. Mais, là, la situation faisait qu'elle n’avait aucunement accès à une quelconque arme à feu.
Elle avait fini par totalement se redresser. Et se dirigeait vers la salle où se trouvait les prisonniers. Certains pleuraient, quand d'autres avaient peur, regardant Fatale avec une angoisse intense, se demandant ce que l'araignée allait leur faire subir. La Veuve Noire avait une réputation au sein du Talon. On l'a trouvait très souvent aussi impitoyable que Faucheur… Ce qui avait tendance à refroidir les membres récalcitrants. Tous savaient qu’elle n'hésiterait pas à tourner son arme vers les membres de l’organisation, si le travail n’était pas fait correctement ou s’ils représentaient une quelconque menace pour le Talon. Mais visiblement, cela n’avait pas dissuadés ces quelques insolents.  

Du bout des doigts, elle effleurait les divers ustensils. Leur métal froid caressait les doigts fins de la jeune femme qui gardait un calme olympien malgré le combat qui se déroulait dans sa tête. Amélie savait ce que Fatale comptait faire et elle voulait l’en empêcher.


“Je vous en supplie… J’ai une fille. Une petite fille. Que va t-elle dire si son papa ne rentre pas à la maison.”
“Quel dommage …” La femme prit un scalpel, ne prenant même pas la peine de lever un regard vers l’homme pitoyable qui la suppliait.

“Si vous n’aviez pas été aussi … stupide. Vous auriez pu offrir un avenir radieux à votre fille, Monsieur . “

Le dernier mot avait été prononcé dans un français parfait, donnant un certain charme à Fatale qui déniait enfin à lever ses yeux ambrés vers celui qui sera, visiblement, sa première victime.

“Ne vous en faites pas, votre chère fille Claudia saura que son père était un lâche et un traitre…”


Et à ses mots, elle envoyait le scalpel dans un geste net et précis dans la gorge de l’homme qui eut un gargouillis étouffé. Ses yeux étaient exorbités, alors que de sa gorge, un flux de sang s’échappait, tachant les vetements du pauvre homme, pour ensuite rapidement se répandre au sol. Dans un bruit de pas, provoqué par ses talons hauts martelant le sol, Fatale s’approchait de lui rapidement. Elle posait sa main sur le manche de l’outil médical, tout en plongeant son regard dans celui de homme, y lisant la peur, la haine mais aussi du regret. La Sniper finit par égorgé totalement le prisonnier, sa tête retombant mollement comme s’il était endormi, du moins on aurait pu le croire si un liquide rouge ne s’échappait pas abondamment de son corps. Les autres prisonniers se mirent à crier, provoquant un brouhaha assourdissant, accentué par un bruit de métal, les traitres tentant de s’échapper, faisaient cliqueter leur liens d’acier.  Fatale prit un couteau dans chaque main et se tournait vers les infâmes qui lui hurlaient dans les oreilles. Ils subirent le même sort. La lame se figèrent dans leur gorge cessant leur cris strident, leurs pleurs et leurs gémissements plaintifs. Le calme revenait dans la pièce dont les murs, la vitre qui les séparait de Moreau et des autres et le sol était recouvert de tâches de sang.  

Amélie hurlait intérieurement mais aucun son ne sortait de la bouche de Fatale. elle était détruite parce qu’elle venait de voir à travers la meurtrière. L’araignée semblait avoir remporté cette bataille mais, elle était loin d’avoir remporter la guerre…  elle finit par faire face à Moreau, révélant un visage, parsemé du sang de ses victimes. La Sniper passait sensuellement la langue sur ses lèvres fines tout en ne lâchant pas le Corbeau du regard.  

“ Satisfait …?”
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Kristopher Moreau
Le corbeau
Jeu 16 Nov - 5:22

  • Kristopher Moreau
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 Voir le désespoir au travers de cette baie vitrée était un plaisir pur pour le Corbeau, auquel rien ne le gâchait. Le fait que Fatale lui avait parler sur un ton qui, d'habitude, ne lui aurait aucunement plu, ne l'avait qu'à peine effleurer et il ignora bien évidemment les propos de l'Araignée. Elle devait torturer, pour briser Amélie. Pour briser tout ce qu'il y avait en elle, pour assurer le futur du Talon. Pour briser ce qui ne doit plus exister : un reliquat de l'époque d'Overwatch. Et ainsi assurer la destruction du reste de l'organisation d'Overwatch, de la nouvelle Overwatch, tant qu'elle était encore faible.
Tous devaient mourir, sans exception. Tous, sauf une personne parmi la petite légion d'agents actifs. Alors il eut une vision du passé, tandis que devant lui se déroulait une scène macabre et sanglante.

Emilia était assise dans un fauteuil près d'un berceau, et dans ses bras, enveloppés dans une couverture blanche avec un petit astronaute dessiné dessus, se tenait un bébé qui venait tout juste d'avoir un an. Dans cette chambre s'y trouvaient divers jouets pour enfants, de la plus simple des petites voitures jusqu’à un gros ourson en forme de dinosaure dans son lit. Emilia fredonnait d'une voix maternelle et toute douce une berceuse, alors qu'il s'approchait en silence d'elle pour regarder son fils se faire bercer. Avec un sourire paternel, il observait ce petit personnage dormir avec une tranquillité de plomb. Une époque de soleil, alors que la mer d'abysse n'était pas encore présente dans son regard, et qu'il avait encore eu un but pour combattre.

-Dort bien, Ayden... Murmurait-il alors qu'Emilia s'était levée pour déposer le bébé dans son berceau.

Moreau activait le mécanisme au-dessus du lit pour faire passer une petite musique douce. Tout en quittant la chambre en douceur, refermant la porte. Et la scène changea pour quelque chose d'horrible et cauchemardesque. Devant lui, tenant son fils dans ses bras, son regard mort, et malgré tout, un sourire sur son visage alors qu'il avait tenu la main de son fils. Et devant eux, les agents d'Overwatch ayant essayé de l'attraper au vu de son acte de soldat renégat en ayant tenté de récupérer son fils avec une petite équipe.

Et un hurlement de désespoir quitta sa bouche, inhumain. Profond. Puissant.


Il revint dans la réalité alors que Fatale venait de finir d'achever un homme, le dernier. Moreau la vit s'approcher de la baie vitrée tout en se pourléchant les babines sensuellement. Toujours dans son sourire macabre, une lueur dans ses yeux métalliques, Moreau répondit :

-On ne peut plus satisfait, Fatale, croassa le Corbeau dans un sourire entendeur, baissant la tête en signe de respect. Digne d'une noble veuve tuant sans émotion ses victimes. Veuillez sortir d'ici, je vous prie.

Quand Fatale sortit, Moreau prit un mouchoir blanc de sa poche et essuya le visage de Fatale avec une douceur qui ne lui sied pas, corrompant la blancheur de neige du mouchoir avec le liquide sombre vermeil sur le visage bleuté de l'araignée.

-Il aurait mieux fallu le faire proprement... On dirait un enfant qui aurait jouer avec de la peinture, allons. Une fine taillade dans la carotide et ils seraient morts. Mais vous avez bien joué. L'enregistrement de ces meurtres seront envoyé anonymement aux contacts et associé du Talon pour s'assurer de leur loyauté
.

Et avec son sourire, ayant fini de nettoyer le visage de Fatale, il rangea son mouchoir.

-Fatale est-elle morte présentement ? Ai-je besoin de passer une autre couche de peinture ?

L'Ombre Blanche, ainsi que les soldats, observaient la scène avec un intérêt non feint. En particulier l'Ombre Blanche. Puisqu'il avait vu l'espace d'un instant cette humanité dans son regard, nostalgique.


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Fatale
Un tir, un mort
Lun 11 Déc - 16:29


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L’Araignée laissait le Corbeau s’approcher sans broncher. Le tissu caressait ses joues, effaçant les taches rougeâtres sur sa peau bleuté. Elle se terrait totalement dans un silence, laissant ses yeux d’une couleur ambre intense, se plonger dans l’abysse des siens.
Elle se faisait presque sermonner, comme un père grondant son enfant qui aurait joué un peu trop à l’extérieur et qui serait revenu les vêtements couverts de boue. Cette pensée amusait presque la Veuve, qui pourtant ne laissait rien transparaître.

“Amélie s’est tue, enfin. Un peu de calme …”

Fatale attrapait le mouchoir du Corbeau, sans le lui arracher des mains. Ne lâchant à aucun moment ce regard, dans lequel, elle semblait aimer se plonger, elle essuyait ses lèvres, effaçant les dernières fragrances vermeilles.

La Sniper était redevenue celle que tous connaissait au Talon. Une femme Fatale, impitoyable, froide et un assassin hors pair. Celle qui avait une pointe d’arrogance et qui agissait souvent de manière plutôt provocante.
Elle rendit délicatement son mouchoir souillé au Corbeau, effleurant, au passage sa main de sa peau glaciale.

“Merci pour le mouchoir. Cependant, si vous l’état de votre … cellule ne vous sied guère, la prochaine fois, laissez moi prendre mon arme …”

Elle passait une main dans ses longs cheveux, qui s’étaient détachés durant l'exécution. Son regard, tirant sur celui du prédateur n’avait pas lâché le Corbeau, elle penchait la tête sur le côté droit, laissant quelques mèches obscures tomber sur son visage et ses épaules.


“Je vous ai vu m’observer pendant que j’executais ces lâches Moreau. Votre regard était … différent de celui que je vois à cet instant. A quoi pensiez-vous ?”


En bon assassin, Fatale avait appris à observer le moindre détail de son environnement et ce même sans sa visière optimisée. A plusieurs reprises, elle avait croisé le regard du Corbeau et il était totalement différent de celui auquel elle se heurtait en cet instant. Totalement différent. Et maintenant qu’elle en prenait conscience, cela la perturbait légèrement. Gérard avait aussi cette faculté… Où du moins, Amélie avait le don de percevoir les sentiments et les émotions de son mari via son regard. Pour la jeune avocate, l’agent Lacroix était un livre ouvert. Il lui suffisait de le regarder quelques secondes droit dans les yeux pour savoir ce qu’il pensait. Comme Amélie, Fatale avait tendance à penser que le regard était le reflet de l’âme. Et dans celui du Corbeau, elle pouvait encore y déceler une certaine nostalgie, la même que M.Lacroix avait lorsqu’il pensait à un moment douloureux de sa vie, aussi nombreux avaient-ils été, Gérard était quelqu’un de très professionnel. De mémoire, Amélie ne se souvenait pas que Jack avait déjà vu Gérard flancher, peu importe la mission que le commandant lui confiait. Pourtant, une fois de retour à leur appartement à Annecy, Gérard avait souvent le besoin de se confier à sa femme, lui racontant ce qu’il avait le droit de lui dire, lui confiant les horreurs commises par le Talon, qu’il n’avait jamais su totalement déjouer … Elle retrouvait cette même peine dans le regard de Moreau. Il avait mal, Fatale semblait le sentir sans réellement avoir d’explications. Ou alors peut-être était-ce son esprit qui lui jouait des tours ? Son imagination qui lui rappelait Gérard, grâce à ce regard aussi abyssale que hypnotisant …?


“Vous repensiez à votre vie antérieure, n’est-ce pas …? A un évènement douloureux peut-être ? “


Fatale secouait la tête, portant sa main à son front en signe d’exaspération.


“Navrée … Je me mêle de ce qui ne me regarde pas. Mais votre regard est très révélateur sur ce que vous ressentez, Corbeau.”
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Kristopher Moreau
Le corbeau
Lun 11 Déc - 23:03

  • Kristopher Moreau
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-Vous tendre votre fusil, Fatale ? Le but de ce petit spectacle était d'envoyer un message aux alliées du Talon concernant la tolérance zéro pour la trahison : égorger quelqu'un est une mort atroce. Surtout quand on sait quel bruit fait un homme qui panique et plongé dans le désespoir tandis qu'il sent son propre sang quittait son corps par la voie respiratoire.

Il avait souri le temps que Fatale ait nettoyé son mouchoir, qu'elle avait pris des mains du Corbeau, en fait, contrôlant plutôt la main du Corbeau le tenant, essuyant son visage couvert de sang, ce visage aux traits si délicats et froids, rarement marqués par de véritables sourires bienveillants. Fatale était une femme froide, tueuse, assassine la plus réputée du Talon, dépassant largement les capacités de l'Ombre Blanche ou de la Nuée, alors tout deux déjà connus de par le Talon. L'assassine lui rendit son mouchoir sali par le sang de ses victimes, et le Corbeau le posa dans la poche intérieure de son manteau. Mais elle fit mention du regard de Moreau, qui s'était perdu un instant.

Était-ce donc la seule fois ou Fatale l'avait vu ? Il en doutait fortement. Lui-même semblait oublier par moment le monde dans lequel il vivait, dévoré par les sombres moisissures de la mort et de la douleur, couplée avec une haine colossale envers Overwatch, alors que son cœur battait uniquement et véritablement quand il avait devant lui un des agents de l'organisation en train de plaider la clémence et le pardon. Mais le Corbeau ne pardonnait jamais. Le Corbeau se souviendrait toujours de tout ce qu'il avait connu avec eux. De bon comme de mauvais.

-Nous souffrons tous, Fatale. Dans ce monde, surtout au vu des événements dans le présent et le passé avec la guerre Omnium, beaucoup de gens ont une histoire plus ou moins tragique. Et encore.


Il sourit doucereusement, avant de poser sa main gantée de rouge sur la joue de Fatale, ne quittant pas son regard.

-Je peux simplement vous dire ceci : les yeux sont les fenêtres donnant sur l'âme. Mais je fermerais les vôtres, ou bien en briserait la glace si vous refaite mention de ce que vous avez vu de nouveau. M'avez-vous compris, Fatale ? Si vous ne voulez pas rejoindre Romanoff avec nos nouveaux jouets...


-Moreau, fit soudainement l'Ombre Blanche pour briser la tension qui s'était installée soudainement, peut-être ne vaudrait-il pas mieux briser Fatale de nouveau... Cela donnerait une possible ouverture pour Amélie d'en sortir.

Le Corbeau resta silencieux un instant, et retira sa main de la joue de Fatale, l'air pensif, le corps rigide.

-Tu as raison, camarade. Tu as bien raison, ne gâchons pas tout ce temps perdu à rajouter une nouvelle couche de peinture pour rien. Encore moins le temps pour nos pauvres concierges de nettoyer cette cellule.

L'air visiblement désolé, Moreau se pencha quelque peu vers l'avant, l'air de présenter ses excuses, avant de reprendre position, un sourire si 'gentil' au visage, une lueur dans son regard gris.

-Si vous n'avez rien à ajouter, Fatale, vous pouvez disposer.

L'Ombre gratifia simplement Fatale d'un simple regard avec une lueur dans ses yeux rouges avant de reprendre une posture plus rigide, les soldats noirs l'accompagnant maintenant eux aussi leurs positions.

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Fatale
Un tir, un mort
Hier à 11:38


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Fatale l’avait perçue. Cette tension palpable qui s’était tissé entre Corbeau et elle. Elle avait touché un point sensible et elle le savait. Une fois encore, elle ne bougeait pas lorsque le Corbeau vint poser sa main sur sa joue glacée. Son regard ambré s’était plongé dans l’abysse de celui de son interlocuteur. Sa menace ne fit pas ciller la Sniper, qui n’avait pas bougé, depuis ce rapprochement soudain de son collègue, si ce n’est un léger frisson qui avait traversé son dos lorsque le tissu et surtout la chaleur de la main du Corbeau s’était posé sur sa peau.

Ombre était intervenu. Sans lui, Fatale en était certaine, elle aurait probablement passé mauvais moment. Faire mention de son passé à Kristopher était souvent très … risqué. Elle rendit son regard à l’Ombre, suivit d’une légère inclinaison de la tête en signe de remerciement.

Elle portait finalement son regard vers le Corbeau, une nouvelle fois. Ce qu’elle avait vu l’intriguait. Au plus haut point. Moreau avait réussi à éveiller en elle, une curiosité et une volonté d’apprendre sur lui. Chose qui était rare. Mise à part l’envie de tuer, il n’y avait pas grand chose qui avait l’intérêt de Fatale. Moreau venait de changer ce paramètre.

Elle ne dit rien lorsqu’il s’inclinait légèrement, respectueux, avec ce sourire, bien trop gentil pour être sincère. Le visage toujours figé, elle ne réagit pas tout de suite, encore plongée dans de multiples interrogations qu’elle gardait muettes.


“Bien …”

Elle s’inclinait légèrement à son tour en guise de salutations, avant de prendre congé des hommes présents. Elle se dirigeait vers la sortie, mais se ravisa lorsqu’elle atteint le seuil de la porte, posant sa main sur la poignée, hésitant à l’enclencher. Elle était dos à Moreau et dos à l’Ombre. Elle jetait un bref regard par dessus son épaule, l’ambre de ses yeux se posait encore quelques instants sur le Corbeau.


“Toutefois, Moreau, détruire tout ceux qui font allusion à votre passé ne vous aidera jamais à guérir de votre souffrance, bien au contraire. Vous continuerez à vous morfondre sur ce qui vous est arrivé, jusqu’à votre mort… C’est … Dommage.”


Peut-être était-elle inconsciente ? Ou simplement idiote ? Elle ignorait la raison de cette autre remarque. Simplement la curiosité à creuser plus loin dans le regard de Moreau ou tout simplement l’envie de découvrir cette âme meurtrie ? Ou l’envie de revoir ce regard …? Ce regard qui lui rappelait son propre passé, qui mettait du baume à ses cicatrices qui bien trop profondes, ne disparaitront jamais, mais dont cette lueur avait le don d’apaiser.

Sans rien ajouter de plus, elle finit par ouvrir la porte s'éclipsa finalement de la pièce, s'en éloignant dans une démarche lente, provocatrice toujours avec cet air de prédatrice qui ne la quittait désormais plus.
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