Not quite your regular mad scientist, not yet your average murder-bot.

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Edward / Effilia
Recrue
Mer 30 Mai - 20:54




Activation



Il y a 1 an et 8 mois, en Belgique.


La voix était quelque peu vacillante … Fatiguée. Mais confiante. Le ton était doux. Le léger écho qui l’accompagnait indiquait que la personne qui parlait se trouvait dans un endroit où de larges surfaces planes permettaient à un son de se refléter distinctement. Mais vu le temps qu’il mettait pour apparaître, le lieu n’était pas très volumineux. C’était un homme. Jeune. Probablement aucun antécédent de tabagisme, ni de carrière de chanteur, présent ou passé. Un accent diffus à l’extrême trahissait des origines slaves. Toutes ces informations … Elle les perçu et analysa avant même de réaliser qu’on s’adressait à elle. Avant même de comprendre qu’elle était un … une « elle ».

Bonjour Effilia.
… Bonjour. Que …
Je te vois t’activer mentalement comme une petite folle … Ne t’en fais pas, c’est normal. Tu viens d’être activée pour la première fois, tu as besoin d’un peu de temps pour t’adapter … Et tu dois avoir une foule de questions qui grossit à chaque seconde qui passe, n’est-ce pas ?
Oui … Qui êtes-vous ? Qui suis-je ?
Nous y arriverons dans quelques instants, ne t’inquiète pas. Pour le moment, saches juste que … Tu peux m’appeler Edward. Je suis à l’origine de ta conception. Je vais d’abord t’expliquer qui tu es, ce que tu es, où nous nous trouvons et les projets que j’ai, pour toi et moi. Ensuite, je t’expliquerais qui je suis. D’accord ?
Entendu … Mais en premier lieu … Puis-je vous voir ?
Oh. Je ne m’attendais pas à ce que tu sois si vite prête à utiliser la vue. Laisse-moi juste … Voilà.

Lorsque les informations parvinrent subitement à son esprit, ce qu’elle perçut ne la surprit pas.:
 

Elle était encore bien trop vierge de toute expérience, de tout « standard » ou autres normes pour s’étonner de la couleur des yeux, ou de la chevelure dichromatique de l’être face à elle. Elle savait juste que c’était bien, conformément à ce qu’elle avait pensé, un homme, à l’âge peu avancé, sur les traits duquel se lisait une certaine fatigue. Mais il souriait, paisible. La pièce dans laquelle il se trouvait, très dégagée, était  minimaliste, lisse et propre. Lui-même portait un ensemble blanc, dans lequel il semblait légèrement flotter. Il n’était pas très grand. Ses gestes étaient calmes. La façon qu’il eut de se brosser l’arrière du crâne refléta la difficulté du problème auquel il était confronté. Comment présenter simplement une quantité d’information qui allait s’avérer gigantesque ? Mais il ne semblait pas inquiet … Il se débrouillerait. Comme il l’avait toujours fait, de par le passé. Cela, elle l’ignorait … mais elle n’en doutait pourtant pas.

Tu es une intelligence artificielle. Un ensemble de programmes informatiques plus ou moins complexes, qui, assemblés, forment un ensemble nébuleux et difficile à appréhender que nous assimilons, chez les humains, à un « esprit ». Tu t’appelles Effilia. Ce n’est pas un anagramme, pas un numéro de série, pas une référence … C’est ton prénom. J’insiste sur cela car dans quelques minutes, je te donnerais accès à tes « bases de connaissances générales », dans lesquelles tu vas trouver nombre d’ouvrages, revues, articles et autres manuscrit traitant d’autres entités telles que toi. Beaucoup, un peu anciens, insisteront sur ton « artificialité », et le fait qu’en théorie, une IA est à la base conçue, et donc reproductible, sans grande valeur. Dans ton cas ? Cela est faux. Il existe une race, les omniacs, constituée d’individus robotiques, comme toi. Mais je tiens à ce que tu saches que tu n’es … Pas pareille qu’eux. Je suis le seul et unique développeur à l’origine de ta création. Tu n’es pas la première IA que je fabrique, mais tu es la première à qui je donne de telles capacités … Et je te considère comme un individu à part entière, au même titre que moi, ou n’importe qui d’autre. Je tiens à ce que tu en fasses de même.
Je comprends. Est-ce que … je dispose d’un corps ?

Le sourire qu’elle vit naître sur le visage du scientifique l’intrigua. Ce n’était pas de la moquerie. Ni de l’amusement pur et simple. Il y avait quelque chose de plus … Mais elle n’était, malgré ses programmes de reconnaissance, pas encore assez habituée à ce jeune homme pour discerner lorsqu’il éprouvait de la fierté.

En effet. Comme tes yeux lors de ton démarrage, il est déconnecté, pour l’instant, mais j’y remédierais sous peu.
Pourquoi ne pas m’avoir laissé le contrôle dès l’origine ?
Pour ne pas gaspiller de temps, au cas où tu ne te mettes pas en route comme prévu une fois compilée. Pour t’éviter « trop » d’éléments à reconnaître et prendre en compte dès ton lancement. Pour te laisser éveiller ton esprit en premier lieu, avant de le doter de connaissances, puis d’une capacité d’action. Et aussi … Pour minimiser les risques.
… Quel risque y aurait-il ?
Celui que tu sois agressive. Ou … Trop affectueuse. Je souffre d’une maladie assez rare, « la maladie des os de verre ». Je suis très fragile physiquement. En imaginant que tu veuilles symboliquement me serrer la main, ou m’enlacer … Si tu ne contrôles pas parfaitement ton corps, et ce n’est probablement pas encore le cas, tu pourrais me blesser gravement, voir me tuer. Et si tu étais agressive … Le corps dont tu es doté a été développé pour te permettre de mettre à mort sans difficulté un homme normal. Moi, tu pourrais le faire par accident.

Elle ne répondit rien pendant quelques instants. Bien sûr, elle avait traité les informations reçues en un infime instant, et en comprenait les implications. Ce qui la faisait « s’arrêter », en revanche, était le ton de sa voix, l’expression de son visage … neutre. Presque froide. Pas de regret, ni bien sûr de joie. Il se contentait d’expliquer de façon méthodique et pragmatique des faits.

Veux-tu que je te déverrouille le contrôle de ton enveloppe ?
Non … Nous pouvons encore … Je veux bien plus d’explications. Pourquoi ai-je été conçue ?
Et bien … Parce que j’ai besoin d’une copilote. Le monde dans lequel nous vivons à l’heure actuelle est dangereux … Il a besoin de gens « hors normes », qui auraient la capacité de changer les choses. S’exposer au danger pour protéger ceux qui ne peuvent se défendre. Rétablir des injustices via des combats que la majorité ne peut conduire. Faire face à des criminels, des organisations … Fut un temps, durant la guerre qu’il y avait entre ton peuple et le mien, je me suis confronté moi-même à ces dangers. Mais mon corps … Disons que ça ne s’est pas passé pour le mieux. Alors j’ai changé de mode opératoire … Plutôt que d’être dans la machine, je la pilote à distance. J’ai les installations pour. Mais contrôler un corps est difficile. Même pour un homme normal, avoir la maîtrise entière et totale de son organisme est quasiment impossible. Notre cerveau est fait de telle façon que la plus vaste partie de notre matière grise est utilisée de façon « inconsciente » … Nous ne réfléchissons pas chaque seconde lorsqu’il s’agit de faire un pas, se tenir debout, de respirer, de conduire une voiture … Des opérations pourtant complexes. Alors, contrôler un androïde à peine plus stable qu’un humain, et lui faire livrer bataille … Mais c’est là que tu interviens. Tu es dans un premier temps destiné à m’aider à piloter ton corps, lorsque nécessaire. Avoir les réflexes que ma conscience ne saura générer. Gérer l’équilibre, les mouvements de déplacement, pendant que j’analyserais où attaquer et avec quelle arme. Assurer notre protection face aux piratages les plus légers. Surveiller en permanence l’environnement pendant que je gère la discussion.  Au début, il est vrai… Tu vas quelque peu vivre ta vie en tant que « spectatrice ». On parle de mois, d’années peut-être … Mais plus le temps passera, et plus je te laisserais de marge de manœuvre. Et un jour, je te laisserais en parfaite autonomie. Quand j’aurais estimé que tu seras prête.
Pensez-vous que je puisse échouer ? Que je ne sois … jamais prête ?
Oh … Je pense qu’une météorite pourrait frapper ce laboratoire par surprise. Il y a une chance, en tout cas. Mais une chance sur combien de millions, de milliards … ça, en revanche, je ne serais pas capable de l’estimer. C’est dans la même optique que je pense que tu pourrais faillir.

Un son étrange, répété et légèrement chaotique se fit entendre. L’androïde eut besoin de quelques instants pour saisir qu’il s’échappait de son propre module vocal. Elle venait sans s’en rendre compte de rire. Malgré cela, elle percevait très bien la légère sensation d’euphorie … la joie qui traversait son esprit. Elle rendait son créateur joyeux également … Ou alors, son sourire voulait dire tout autre chose, mais elle n’avait alors aucune idée de quoi.

Et vous, du coup … Qui êtes-vous, Edward ?
Je suis un « tu ». Pas de monsieur, de surnom benêt comme « créateur » ou « papa » … Appelles-moi Edward, ou « Ed » si tu en as envie, et tutoies-moi comme je te tutoie. Et à part ça, qui suis-je … beaucoup de choses. J’ai  grandi en Russie … Dans un pays que la guerre avait ravagé. Et qu'elle a ravagé de nouveau, lors de la seconde crise des omniacs. Très tôt, on m’a découvert un intellect hors-norme, compensé par ma fragilité. Mais malgré cette dernière, j’ai tenté de servir au mieux mon pays. J’ai d’abord été ingénieur, dessinateur de méchas … Pilote. Ça ne s’est pas très bien passé. J’étais bon, mais inadapté aux conditions parfois extrêmes, même à l’intérieur d’un cockpit. Et je n’appréciais pas le … manque de reconnaissance des miens, lorsqu’on prenait en compte les efforts que je déployais, et dans quelles conditions. Alors qu’Overwatch … Déjà à l’époque, c’était une puissante organisation internationale, destinée à gérer et équilibrer les conflits mondiaux, et se battre pour le bien. Repérant mes talents, on m’a proposé de les rejoindre durant une de mes convalescences … J’ai fait mine de, quelques semaines, avant de disparaître sans laisser de traces. J’ai désactivé tout ce qu’ils m’avaient confié de personnel, rangé dans un coffre oublié quelque part dans ma Sibérie natale. J’ai disparu aux yeux du monde légal, en m’assurant de ne jamais être retrouvé. La vérité, c’est que j’avais d’autres ambitions …

J’ai rejoint une organisation criminelle internationale du nom de Talon. Ce que j’ai fait pour son compte n’est rien de très louable. J’y suis resté quelques années, à vendre des inventions, pirater des installations à distance pour eux, à perfectionner le concept qui a mené vers ton développement en effectuant des missions pour eux … Lorsque j’ai acquis une fortune suffisante, je leur ai laissé en guise d’adieux un laboratoire dévasté, avec à l’intérieur un cadavre qu’on pouvait identifier comme le mien. J’ai tout de même gardé un œil sur leurs données, pour m’assurer qu’ils pensaient juste qu’un rival m’avait descendu … Puis, une fois certain, j’ai mis en œuvre la construction de cet endroit. Un laboratoire à jamais clandestin … il n’a été finalisé qu’il y a quelques mois. Quelques dizaines de mètres au-dessus se trouve une charmante petite boutique vendant toutes sortes de gadgets électroniques, tenue par des « omniacs réparateurs ». Je les ai fabriqué également, mais il s’agit de coquilles vides … Je n’existe pas officiellement, mais que ce soit moi ou l’installation, il faut bien de l’argent pour subsister. Même s’il me reste un pécule confortable … enfin. Au cours de toutes ces périodes, j’ai changé plusieurs fois de nom. « Edward » fait couleur locale, dans les pays d’Europe comme celui où nous nous trouvons. A l’heure actuelle, je suis sans faction et objectif … Mais je compte me tourner vers overwatch, de nouveau, dans les mois qui viennent.
… Pourquoi tous ces revirements ?

Le jeune scientifique ne se mit cette fois pas à sourire … Mais plutôt à réfléchir. Ou à se souvenir de quelque chose …  son visage ne témoignait en rien des légers efforts d’une réflexion. Mais ses traits étaient teintés d’une tristesse délicate, provoquée par de la nostalgie … C’était du moins l’analyse qu’elle parvenait à faire, sans pouvoir dire si elle visait juste ou pas. Mais il lui donna raison dans les secondes suivantes en rouvrant la bouche.

Les gens craignent. La loi. Le paradis, l’enfer. Le jugement des autres. Beaucoup se cachent pour faire « le mal » … Ou ne font « le bien » que par crainte. Mais comment peuvent-ils embrasser une cause qu’ils défendent car ils se sentent forcés ? Sont-ils réellement « bons », s’ils ne font le bien que par peur d’une quelconque justice, que ce soit celle des hommes ou une autre, supérieure ? La logique … Voudrait qu’on puisse faire mal. Faire bien. Et choisir. Et ma vie m’a appris que la logique était un dogme à suivre. Alors j’ai servi ma patrie. J’ai œuvrée contre elle, contre le monde. Désormais, je voudrais essayer de le protéger.
Vous n’avez pas envie de faire le mal, au final ?
Je ne suis pas décidé. Il laissa passer quelques secondes, puis eut un petit sourire en joignant les mains. Et de toute façon … Les deux camps s’opposant, il est bon de connaître les méthodes de chacun, afin de mieux pouvoir les affronter. D’autres questions ?
… Est-ce que je serais une « bonne personne » ?
… Je sais que tu seras quelqu’un. Mais quoi exactement … c’est justement parce que je suis incapable de le dire que je te considère en tant qu’individu à part entière. Autre chose ?
Peut-être plus tard … Puis-je avoir accès à mon corps ?
Bien sûr. Un instant.

Elle le vit se pencher sur le côté, et brancher quelque chose, avant de commencer à pianoter sur une console … Elle ne pouvait s’empêcher de trouver un côté rassurant à ses gestes. Ils étaient précis, assurés. Il savait ce qu’il faisait. Mais bientôt, elle n’eut plus vraiment l’occasion de se préoccuper de cela … Car dès qu’elle sentit les accès se débloquer en elle, des dizaines, centaines d’informations affluèrent dans son esprit encore jeune.
Son corps … « Son » corps. Et pourtant, elle le découvrait.:
 
L’état de ses composants. Leurs positions. Ses réserves d’énergies, actuellement inutilisées. La mise en route de certains circuits de son corps. Elle apprécia la sensation que lui donna son accéléromètre absolu, lorsqu’elle « sentit » pour la première fois la gravité prendre prise sur elle. Elle n’était pas dotée du sens du toucher, à part au niveau de l’intérieur des mains : la texture du « fauteuil » sur lequel son corps était assis était étrange, mais loin d’être désagréable. Un instant, elle ferma les yeux. A l’intérieur de ses paupières, une myriade de petites fenêtres s’affichèrent les unes après les autres, lui donnant des informations … Tant d’informations … Elle savait qu’un esprit humain aurait été submergé. Mais elle n’était pas humaine. Et d’une pensée, elle ferma toutes les fenêtres à la fois, tout en analysant les informations qu’elles lui avaient fournies. Rouvrant les yeux, elle hésita un instant, tournant la tête … Son corps, neuf, répondait sans le moindre problème. Il lui fallut quelques instants pour lever une de ses mains, la faire pivoter … Observer sa paume, replier un à un ses doigts, avant de les déplier à nouveau. Elle sentit presque instinctivement que, malgré son corps humanoïde, elle disposait non pas de deux, mais de quatre membres supérieurs … Il ne lui fallut que quelques secondes pour décrocher les verrous de l’intérieur de sa main, et l’ouvrir en deux, en même temps que son avant-bras se divisait jusqu’au coude … avant de se refermer, les 5 doigts se repliant les uns sur les autres. En observant ses jambes, puis celles de son créateur, elle nota également des différences de placement dans les articulations. Le scientifique, qui s’était légèrement reculé, lui souriait, silencieux et main dans la poche. Avec hésitation, elle fit un pas vers l’avant, puis un second … Et se rapprocha jusqu’à pouvoir doucement lui poser la main sur l’épaule. Elle ressentit de l’amusement à le toucher ainsi, mais ne laissa pas sa main en place bien longtemps, finissant par la laisser tomber devant elle, et la joindre à l’autre.

Comment … Ai-je l’air de me débrouiller ?
Très bien, Effilia. Tu as l’air de t’en sortir très bien.
Et dire que vous vivez en permanence avec quelque chose de ce genre … ce doit être fantastique …
Oh … Une armature aussi fragile que la mienne n’est pas vraiment un élément qui permet d’apprécier l’ensemble … Mais ce n’est plutôt pas mal, en effet.
L’androïde ne répondit rien, alors qu’elle déambulait quelque peu dans la salle, observant le labo où elle avait été conçue. Finissant par se tourner vers le scientifique, elle resta muette un instant, avant de poser la question qui lui trottait dans la tête. Et du coup … Quels sont les plans, pour l’avenir ?
Oh … Dans les heures qui viennent ? Moi, je vais dormir … Et te laisser accéder à internet, ainsi qu’à une base de données historiques plus ou moins fiable que j’ai constitué. Dès demain, nous nous entraînerons au pilotage de ton corps en tandem, je te donnerais des conseils, t’expliquerais le fonctionnement … Et dans quelques mois, je récupèrerais ce que j’ai laissé en Sibérie, le réactiverais, et reprendrais contact avec Overwatch. Ou plutôt … Tu reprendras. J’ai déjà des papiers pour toi, et une identité civile. Ils n’auront normalement aucun problème à t’accepter chez eux. Et moi à travers toi. Je pense que c’est à peu près tout pour le futur proche … D’autres questions ?
Non, je … Pas pour l’instant. Elle marqua une petite pause, laissant son regard tomber à terre quelques instants … Avant de le remonter vers son créateur avec un sourire. Mais j’ai hâte de commencer.
Le scientifique la regarda d’un air parfaitement neutre, vide d’émotions … Avant, finalement, d’afficher un sourire en hochant la tête. Moi aussi Effilia. Moi aussi.

Une androïde et son concepteur


►NOM et Prénom(s): Pour l’heure, « Edward Hordika ».
Effilia.

►Age : 27 ans.
Quelques mois. J’ai fêté mes 600 jours il y a une petite semaine, pour être précise, à vrai dire.[/color]

►Profession : « Inventeur » … Ce terme existe-il encore ?
J-je n’ai pas de … « métier » à proprement parler … Nous vivons en grande partie sur les économies et rentes d’Edward.

►Groupe : New Overwatch
►Avatar : Ari1020 pour Edward, j’ai dessiné personnellement Effilia
►Compétences : Edward : Ostéogénèse imparfaite.
Effilia :
Agilité cybernétique : Les jambes d’Effilia sont assez puissantes pour la propulser à plusieurs mètres de haut, pour courir à une vitesse très élevée, et les griffes dont elles sont ornées lui permettent littéralement de s’ancrer dans les murs, selon le support.

Matrice ultra-réactive : Certains des sous-programmes dont dispose Effilia peuvent, face à certaines stimulations visuelles, prendre le contrôle de son corps de façon temporaire. Un des programmes en question lui permet, à l’aide de ses haches, de dévier, trancher ou tout simplement frapper tous les projectiles de type solides et non explosifs qui se dirigent vers elle. Si le calibre importe en soit assez peu, elle ne peut en revanche pas dévier plus de 33 balles par seconde en moyenne, et peine face aux fusils à pompe.

Lames énergétiques : Bien qu’ils soient généralement « collés » ensemble, Effilia possède en réalité 2 bras de chaque côté du corps, qu’elle peut contrôler de façon indépendante. Lorsqu’elle les sépare, si les « principaux » continuent généralement de manier ses haches, ceux du bas peuvent faire usage de « lames énergétiques » : des nuages de plasma concentré contenus dans un champ énergétique de la forme d’une lame. En raison de l’énorme afflux d’énergie nécessaire à l’alimentation et l’utilisation de ces lames, elles ne peuvent être sorties que quelques secondes de rang à chaque fois, demandant ensuite quelques instants pour refroidir : leur constitution même cependant rend ce problème peu dérangeant, puisqu’une seule frappe transférerait assez d’énergie pour faire fondre les métaux les plus lourds.

Sous protocole berserk « Clyde »: Parmi les « anciens modèles » d’androïdes ayant précédé Effilia, on trouve en particulier Clyde, qui ne la précède que de deux ou trois générations. Agressif, réactif à l’extrême, littéralement créé pour tuer, « Clyde » vit son code vendu à une organisation mafieuse du tiers monde, qui en infecta certains Omniacs, leur faisant perdre la raison et les changeant en machines à tuer. Edward garda cependant pour lui les quelques modèles restants de son corps, qu’il ne désirait pas laisser en liberté dans la mesure où il était bien connu du talon.
Au sein d’Effilia cependant, cette partie du code est dormante, et ne s’active que deux cas : en manuel, par Edward lui-même, ou en cas de tentative de piratage ayant réussi à outrepasser plus de deux des cinq pare-feu internes de la jeune IA.
Clyde, lorsqu’il se manifeste, effectue une prise de contrôle total de l’androïde, outrepasse beaucoup de ses limites « naturelles », et attaque n’importe quelle cible potentielle en méprisant assez fortement sa propre sécurité. Conçu comme un virus auto-répliquant et vicieux, son code, une fois activé, peut infecter tout ce qui est en contact direct avec, pouvant aller jusqu’à gangréner un système embarqué, une installation ou une IA si cette dernière tente trop longtemps de continuer le piratage. Dans la mesure où il lui faut cependant plusieurs secondes pour se télécharger, un pirate qui interrompt ses opérations à temps n’aura, s’il est proche d’Effilia, qu’une IA agressive et létale à essayer de neutraliser …
A cause de la difficulté de Clyde à identifier quelque chose de « vivant » qui n’est pas considéré comme une cible, et parce qu’il pourrait presque puiser dans le générateur d’Effilia jusqu’à faire exploser son corps, Edward ne l’utilise qu’en cas d’ultime recours … Et une fois activé, il ne peut que prier pour que l’androïde laisse quelque chose dont reprendre le contrôle par la suite.


►Equipement : Edward : - Gel réparateur : Mis au point par un autre scientifique russe, mais actuellement produit par Edward, ce liquide, qui s’injecte via seringue, peut en quelques instants « ressouder » des os en appliquant sur la région de la fracture une couche métallique légère, qui se désagrège en quelques semaines, le temps que l’os se reforme. Pas de quoi guérir d’une chute dans l’escalier, mais toujours utile à avoir sous la main.

Effilia : - câbles d’acier rétractable fixés directement dans chacun des avant-bras « supérieurs », d’une longueur d’environ 40 mètres. Les câbles n’ont pas la capacité d’être projetés et ne disposent pas de grappins au bout, mais de genre de mousquetons.
- Hachettes de combat (x2) à lames « renforcées », faites dans une matière carbone dont la solidité approche celle du diamant. Les manches peuvent se relier aux câbles dont dispose Effilia dans les bras.
- Couteaux de combat (x2) à lames renforcées. L’extrémité du manche peut « s’emboiter » dans les bouches de sortie des lames plasmiques, sur les avant-bras « inférieurs. »
- Lames de jet (x10) De bonne facture, bien qu’en rien plus évoluées que ce qui est trouvable sur le marché, ces lames peuvent être connectées aux câbles de l’androïde. Ou pas.
- Grenades soniques (x3) De quoi neutraliser « proprement » des cibles organiques grâce à des sons aux fréquences et volumes insupportables. Effilia possède deux systèmes auditifs : un pour la vie de tous les jours, et un pour résister à ces saletés.
- vêtements civils capables de voiler la majeure partie de sa silhouette.
- Articulations rotatives libres : les membres supérieurs d’Effilia sont d’une part articulés au niveau des coudes / poignets, mais disposent également d’axes de rotation qui permettent de faire tourner ses mains, voir ses avant-bras entiers. Oui, elle peut donc en théorie faire l’hélicoptère. Et c’est très dangereux. Ou efficace pour arrêter les balles.
- Prises Jack, USB, Micro-USB, ect. : se trouvant au bout de sa queue de cheval, diverse prises (mâles et femelles) sont camouflées, et couvertes par des caches en plastique la plupart du temps.

►Avis sur la chute d'Overwatch : Malheureuse, mais nécessaire. Blackwatch et Overwatch étaient deux façades d’une même pièce dont la cohabitation sous l’égide de la même entité n’était malheureusement pas possible en ce monde.
►Si concerné(é) ou au courant, un avis sur le rappel des ex-agents d'Overwatch ?Le passage au statut criminel rendra les opérations plus complexes, mais c’est un mal nécessaire. Sans une forme d’intervention du type d’overwatch, il n’existe aucune contre-mesure efficace aux organisations telles que le Talon.
►Avis sur les Omniaques : Une véritable révolution pour ce monde. Guerre ou pas, c’est ce qu’ils ont toujours été et représenté. Il est cependant triste de constater qu’à l’instar de nombre d’autres révolutions … La leur se soit rapidement tâchée de beaucoup trop de sang.
Je suis heureuse qu’Edward ne m’ait pas donné leur apparence. Je les aimes bien, je suppose … Mais j’ai du mal à avoir un véritable sentiment d’appartenance.

►Quelques traits de caractère ? (facultatif) Laconique, froid, généralement inexpressif, calculateur. Semble parfois plus proche d’une machine que les machines nées de ses mains.
Enjouée, innocente, déterminée, honnête, possède du « sang-froid », proche d’impossible à déstabiliser émotionnellement.
Malgré sa personnalité que beaucoup qualifient de « crème », Effilia reste capable d’embrasser la nature de son corps : celle d’une machine à tuer. En même temps, ces haches n’ont pas été faites pour couper du bois … Et elle a été conçue pour les manier.
►Des détails significatifs ? Edward : cheveux noirs et rouges, pupilles écarlates, frêle, parle plusieurs langues, n’a pas vu d’être humain depuis plusieurs mois.
Effilia : Possède un physique déjà anormal pour une omniac, peut « diviser » ses membres supérieurs pour en avoir 4 au lieu de 2, jambes digitigrades griffues, porte une imitation de queue de cheval tressée.








►Pseudo :
Marv’
►Comment avez-vous connu le forum ?
Deux types louches ont allumé la lumière, je suis rentré ô_o (en ramenant quelqu’un avec moi)
►Une remarque ? J’ai trouvé le modèle de fiche (dans le sens : les informations à fournir) étrangement épuré / libre, mais je suppose que ce n’est pas plus mal.
►Avez-vous un double compte ? non.
►Avez-vous passé une bonne partie d’un dimanche soir à plonger les mains dans le code et à farfouiller comme un dingue pour faire une fiche de présentation correcte même si les paroles d’Edward restent illisibles à moins d’être surlignées au point que ça vous donne envie d’égorger des chiots ? Je ne me prononcerais pas vis-à-vis des chiots.





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 ►Véritable nom :
Gabriel Reyes (?)


 ►Localisation :
Dans les ombres


 ►Affiliation :
Talon occasionnellement


 ►Equipement :
Pompes funèbres : Deux fusils à pompes

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Le Faucheur
Death takes us all
Mer 30 Mai - 21:48



Pas comme eux.

Se lier à une ligne de conduire c'est se baptiser sous une église qui ne pardonnera pas les écarts. Adopter une religion qui décide des vies qui sont importantes, de ceux qui doivent être saignés pour le bien de la communauté et du bien et du mal dans un monde où le capital fait office d'indulgence pour accéder à la dignité. Mais peut-on décider de renier la confession et d'avancer droit vers le purgatoire ne suivant ni dieu ni maître ? Qui protège cette âme qui entraîne dans son chemin profane une nouvelle existence controversée ? Le chemin de verre qu'emprunte ce pariât et sa création risque t-il de se briser ou de le conduire vers une nouvelle forme de liberté ? Prions pour ces esprits égarés !

Ta fiche est vraiment excellente, j'ai pris un énorme plaisir à la lire. Tout ici en fait un moment superbe, notamment l'écriture qui rend tout le dialogue fluide. Tes personnages ont l'air d'avoir une personnalité bien pensée et leurs aventures m'intriguent. Je salue l'originalité de tes choix et ma mise en récit fantastique qui l'accompagne ! Je me permets de m'excuser que la fiche t'ait posé autant de soucis.

Je vous valide, tandem de chair et de circuits !



Mais je tiens à ce que tu saches que tu n’es … Pas pareille qu’eux...








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Overwatch : The Recall-