[Angela & Wilhelm] Être parents

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Dim 8 Avr - 20:14



 
Être parents


Nous étions dimanche et c’était un jour de repos pour moi. Je venais de rentrer la veille d’une longue mission d’une semaine en Russie avec l’équipe D. Alors qu’un gros poulet et des patates cuisaient dans le four, j’allais me mettre dans le canapé, contre mon Wilhelm. Il était en train de simuler un bras de fer avec Lloyd notre plus jeune fils de 2 ans faisant exprès de perdre. Il était vraiment mignon lorsqu’il s’occupe des enfants. Voyant que je venais le rejoindre, il déclara forfait contre notre enfant et lui demanda d’aller jouer dans le jardin avec son ballon.

« Tu es vraiment adorable, quand tu joues avec les enfants. »

Il me répondit avec une de ces phrases typiques de soi-disant homme moderne. Nous nous embrassions alors.

« Est-ce que tu te rappelles quand je t’ai annoncé que j’étais enceinte d’Alice ? »

---

6 ans plus tôt.

Overwatch était traversé par une période sombre et médiatiquement difficile. Beaucoup mettait sur le dos de Blackwatch des actions à travers le monde et une organisation terroriste du nom de la Griffe était prêt à tout pour nous piéger. Le commandant Jack Morrison avait bataillé dur aussi prêt des Nations Unis que devant les caméras pour sauver l’image de nos agents et de notre agence. Aussi, lorsqu’un attentat fut prévu dans nos bureaux de Zurich, Gabriel et Jack le déjouèrent et poursuivirent ensemble un des dirigeants de cette organisation.

Pour ma part, je venais d’être mis en repos suite à des complications de ma grossesse. Wilhelm Reinhardt qui était le père, ne le savais pas encore. Il fallait dire, que notre couple était plus ou moins un secret, nous ne vivions pas ensembles, nous n’avions pas l’idée de le faire et il était encore plus inimaginable que l’on est un enfant ensemble. Seuls nos amis proches savaient que nous étions ensembles. Pourtant, afin de ne pas lui avouer, j’avais dû m’éloigner un peu de lui et rapidement il crut que mon amour pour lui était en train de disparaitre.

C’était un jeudi soir, je venais de me faire hospitaliser pour des complications et j’avais de plus en plus du mal à cacher mon état. J’en étais à mon troisième mois et il fallait avouer qu’ils ne c’étaient pas déroulés d’une bonne manière. Nausées, vomissements, vertiges et tous ce qui peut mal se passer pendant une grossesse.

Wilhelm entra dans la chambre de l’hôpital. Je l’avais appelé et je lui avais demandé de venir, car je voulais lui parler.

« Wilhelm, ça me fait plaisir de te voir. »

Il s’approcha et m’embrassa avant de s’enquérir de mon état.

« Je dois te dire quelques choses mon amour. Ces dernières semaines, je n’étais pas spécialement en grande forme comme tu l’as vu et nous ne sommes pas beaucoup vus car j’ai souvent annulé nos rendez-vous. Tu as voulu qu’on en parle, car tu penses que je ne t’aime plus. Mais ce n’est pas ça. »

Je sortis alors difficilement de mon lit, remontant la blouse médicale. Sans mon armure de combat ou mes vêtements de travail, il était bien plus simple de voir que j’étais enceinte.

« Wilhelm, nous allons être parents. »

Dis-je tout en commençant à pleurer.






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APPELEZ MOI L'EMPALEUR
Dim 6 Mai - 15:21





Etre parent

Cela faisait bien 3 mois que je n’avais pas vu Angela, cela n’était pas inhabituel pour nous. Notre relation était assez confuse. On vivait tous les deux pour notre travail, nos rapports étaient exclusivement charnels, un bon moment détente.

J’étais néanmoins assez inquiet car dès que je voulais la contacter, je tombais sur son répondeur. Sa secrétaire me disait qu’elle était trop prise ou qu’elle transmettrait le message. Parmi les membres de Overwatch, elle se faisait très discrète. Il y avait de nombreuses rumeurs sont compte. Certain disait qu’elle ne s’était pas remise de sa dernière mission, psychologiquement parlant. C’était très possible, cela l’avait vraiment marqué. Ce qui ne faisait que renforcer mes craintes.

Je n’étais venu à essayer de lui écrit un mail, mais je bloquais sur la page blanche.

Lorsque je reçus enfin de ses nouvelles, elle me demanda dans le rejoindre à l’hôpital. J’étais en pleine entrainement avec de nouvelles recrue. J’avais vu son numéro, je lu immédiatement le message et couru à l’adresse indiquée. Laissant mes apprentis dans le désarroi.

Je courus vêtu de mon armure d’entrainement, elle était plus ancienne et plus légère que les autres, moins tape-à-œil que l’officiel d’Overwatch. Néanmoins, j’étais très remarquable dans les couloirs de l’Hospital, passant limite dans l’ascenseur.

Je pris deux respirations profondes avant d’entrer dans sa chambre même si mon instinct me donnait envie de l’ouvrir en trompe. En même temps, je ne savais pas quel état, elle était.

Elle était dans le lit toujours aussi belle mais vraiment épuisée. Je l’avais déjà vu dans de tel état de fatigue après de longue bataille qui dirait jour et nuit.

« Je dois te dire quelques choses mon amour… » Dit-elle

C’est très rare qu’elle m’appelle ainsi, ce ne lui ressemblait vraiment pas. Cela augmenta mon inquiétude.

« Wilhelm, nous allons être parents. » Rajouta-elle

Je fus plus que surpris à cette déclaration. Rien ne laissait paraitre avec son corps de rêve, elle avait pris peut-être un peu de forme…mais sans plus, elle la trouvait même amaigrie au niveau du visage. En même temps, de mémoire, cela ne se voyait qu’a partir du 4e-5e mois d’après les souvenirs que j’avais de la femme de Torbjorn. En même temps avec elle, c’était presque son état normal à force, un enfant tous les deux ans, le petit quand même.

La nervosité me fit lâcher un rire, de vrai éclat de rire.

- Elle est bien bonne. Dis-je
- Sans rire dit moi la vérité, je ne t’en voudrais pas si tu as fait une dépression, ou burn-out


Il y avait longtemps que j’avais fait une croix sur une possible paternité. J’avais eu beaucoup de femmes dans ma vie, certaine que j’avais aimé, d’autre d’un soir… Pour celle qui avait partagé une partie du chemin avec moi. Aucune n’était encore tombée enceinte maintenant à 55ans, je pensais que j’étais pas apte, ou que le destin ne le voulait pas. Comme quoi ce n’était pas la taille qui fait comme dit mon ami Torbjorn.

Elle me regardait droit dans les yeux comme en attendant que la pièce tombe. Elle n’avait pas l’air de plaisanté. Je réalisais qu’on était au même étage que la maternité. De plus, il y avait des appareils fœtaux (doppler) dans sa chambre. Bon ce n’était pas n’importe quelle chambre, c’était une privée pour les patients VIP, grand confort, grand espace, avec beaucoup de matériels. Mais j’étais sûr que cela ne faisait pas partie de l’équipement de base. J’en avait déjà vu chez mon ami, ils en avaient acheté un pour écouter le cœur des bébés.

Tout se chamboulait dans ma tête, j’avais les yeux ronds et vide, fixant Ange sans dire un mot.

- Toi papa. Ricanant Fourberie

- Non cela n’est pas possible. Dit raison
- C’est ce que je dis… Ben si elle peut être enceinte mais pas de nous. Dit l’autre
- Angela n’est pas du genre à avoir un amant. Rajouta Raison
- On fait quoi alors ?

Effectivement, qu’est-ce que je devais faire / dire

- Eh…
Fut la seule chose qui sortit de ma bouche

Elle répéta ses dires comme pour me faire percuter.

J’avais vraiment l’impression qu’un train venait de me traverser.

- Je crois que j’ai besoin de m’assoir. Dis-je en prenant au fauteuil.
- Tu en es vraiment sur ? Vraiment. Répétais-je

- Je suis désolé… Vraiment… Je … enfin…. Je croyais…. Enfin…. Que je n’en étais pas capable. Bablutais-je

- Non ce n’est pas ça que je veux dire… tu as mal compris… enfin je suis mal exprimée… je croyais… vu mon âge et le fait que cela n’était encore jamais arrivé… Ben tu vois quoi. Dis-je maladroitement. C’était un sujet délicat.

- Mais sinon tu es sûr ? Il n’y a pas d’erreur… Répétais-je

- Ben bravo voilà qu’il est sénile. Dit Fourberie. Tu lui as déjà demandé cela deux fois.

J’étais heureux mais perturber à la fois car je n’avais jamais pensé que cela puisse m’arriver enfin surtout depuis quelques années. Quand j’ai eu dépassé la 50aine, je m’étais fais une idée de ne jamais devenir père.

Mon corps tremblait légèrement, je transpirais par l’émotion et ma course juste qu’ici. Mes yeux commençaient à être emplie de larmes que j’essayais de contenir.

- Hé ne nous fait pas une attaque, vieux. Dit Fourberie

Je pris une profonde inspiration.

- Bon reprend tes esprits. Me rassura ma raison

- On reprend depuis le début. Tu es enceinte Ok, j’ai enregistré… Parlons sérieusement. Dis-je toujours retremblant et en respirant fortement.

- Attend ? Tu as dit on va être parent ou on est parent …. Dans combien de temps… Enfin je veux dire tu es enceinte ? Tu n’as pas déjà accouché rassurement. M’embrouillais-je
- Enfin vu que tu es à l’hôpital… Sinon pourquoi tu y es ?

- Je suis désolé, je m’en mêle, mon esprit est surchauffe… Je suis désolé…


Je mis ma tête dans mes mains, essayant de reprendre mes esprits comme je pouvais. Je levai d’un bond et la serra dans mes bras, laissant les larmes coulaient.

- Je t’aime.
Cela fut la première fois que je lui disais.

- Tu ne pouvais pas me rendre plus heureux. Lui dis-je en la regardant dans les yeux.








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Dim 20 Mai - 20:10



 
Être parents


C’est alors qu’il se mit à rire et à douter de ce que je venais de lui dire.

« Non non, je ne fais pas de dépression, je te jure, je suis enceinte, nous allons avoir un bébé. »

Je continuais à le regarder droit dans les yeux, il n’avait vraiment pas l’air de croire à ce que je lui disais et il faisait de plus en plus une tête surprise après avoir éclaté de rire. Il se mit alors à bégayer.

« Wilhelms, je ne plaisante pas, nous allons être parent, je suis enceinte. He ho ! Alo la Lune, ici la Terre, Wilhelms et Angela vont être parent. »

Il ne réagissait pas, mais pas du tout. Est-ce que j’avais fait une bonne chose de lui dire ? Est-ce qu’il était prêt à accepter une vie de parentalité ? Pourquoi est-ce qu’il ne réagissait pas ?
Puis, tout d’un coup, il s’assit et commença à me poser des questions.

« Oui Wilhelms, je suis sure à deux milles pourcent, je suis enceinte et si la grossesse arrive à terme, nous allons avoir un bébé. Un petit bébé. Mais bien sûr que tu en es capable, tu n’es pas stérile si c’est ça ta question. J’ai accès à ton dossier médical et à tes examens de sang, je sais bien que tu n’es pas stérile. Ouuiiiiii, je suis sûre, ne t’inquiètes pas. »

En le voyant trembler devant moi et être sur le point de pleurer, je me demandais de plus en plus si c’était une bonne idée de lui avoir dit. Enfin, il se ressaisi.

« Non, je t’ai dit que nous allons être parents, je suis enceinte de trois mois et je n’ai pas encore accouché, heureusement. Actuellement, je suis à l’hôpital car mon état ne me permet pas de travailler aujourd’hui, que j’ai le dos bloqué et les douleurs sont assez inquiétantes pour que ma collègue Elisabeth, me mette en observation pour cette nuit et peut-être demain. Donc, je reste ici pour la nuit, puis je prendrai ce dont j’ai besoin pour simplement continuer mon travail demain matin. »

Il se leva d’un bond et me pris dans les bras.

« Je t’aime aussi Wilhelms. »

Je lui fis le plus doux des sourires.

« Il serait peut-être temps d’annoncer à nos collègues que nous sommes ensembles ? Je n’arriverai plus vraiment à cacher mon état et je préfère qu’ils sachent de notre part à nous deux, plutôt que de la part de bruits de couloirs. De mon côté, je crois qu’il n’y a que Fareeha qui le sait, les autres non. Ah bah si, Elisabeth le sais maintenant, j’ai bien dû mettre ton nom au dossier lors du premier rendez-vous de gynécologie. »

Je me levais alors et me dirigea vers les toilettes, cela faisait quelques minutes que j’avais une boule au ventre et je sentais que ça allait remonter. Effectivement moins de vingt secondes plus tard, je vomissais dans la cuvette. Wilhelms se dirigea vers moi avec de l’eau.

« J’en ai déjà marre d’être malade constamment. »






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Dim 20 Mai - 21:27

Reinhardt a écrit:




Etre parent
J’étais encore sous le choc de la nouvelle. Voila qu’elle me mettait une autre gifle au visage en déclara d’officialisé notre relation. J’avais tout de suite imaginé la robe blanche et la bague aux doigts.  Heureusement rien de tout cela, elle voulait juste qu’on sache que j’étais le père de l’enfant. Je n’eus pas le temps de dire un mot, qu’elle courut. Sa remarque me fit sourire.

- Le surmenage et le stress n’est pas bon pour la grossesse… Je suis certain que c’est pour cela que tu es si malade, c’est le petit qui te demande de lever le pied. Dis-je avec un large sourire, face à son regard noir.

- Tu peux me fusiller tant que tu veux, je suis sûr que tu sais que j’ai raison.

- Selon tu devrais vraiment profiter d’être ici pour te reposer. Vraiment de te reposer… S’il le faut je ferais le gaie ici pour que PERSONNE ne vient d’importuner ou t’AMENER du TRAVAIL. Soulignais-je


Elle était de moins en moins ravie.

- Avant que ma mission ne commence, veux-tu que je t’apporte quelque chose ?
- Tu es enceinte après tout, tu as le droit à toutes les envies les plus folles que tu veux, profite. Dis-je amusé.
- NON PAS DU TRAVAIL, j’ai dit


Elle ronchonna quelques mots avant de faire une commande réaliste.

Néanmoins, je la supposais qu’elle veuille juste m’éloigner pour téléphoner à sa secrétaire.

- Donne ton téléphone ? Ordonnais-je

Elle refusa bien entendu. Voyant que je ne bougeais pas elle céda.

- Ah oui J’oubliais. Dis-je avant de partie.

Je tirai sur la fiche du téléphone fixe.

- Voila… tu sera au calme.

C’est alors que je remarquai un pc dans son armoire.

- Ça je le prends aussi
- Je remets tout cela chez toi. Dis-je


J’avais les clés de chez elle, mais je les avais que très peu utiliser.  Lorsque je ferais la porte, j’entendis de beau nom d’oiseaux.

- C’est le pas beau pour une future maman. Criai-je à travers la porte.

Et elle continua.

Sur le chemin, mon esprit était en ébullition.

- Si elle veut officialiser la chose faut faire les choses en grand. Dit raison

- Putain … elle est enceinte. Dit fourberie.
- Si on faisait un truc avec banderole et ballon
- C’est un peu cliché et enfantin
- Oui mais cela remonterait le moral des troupes…
- Ok et vite le rose poudrée… et le bleu dragué.

Je demandais si ces couleurs existaient vraiment, je devais l’avoir lu quelques parts certainement.

Je sortis mon téléphone, défilant les numéros…. A la recherche de quelqu’un c’est alors que trouva la personne parfaite « Laguerta Lindhoml », la femme de Torbjorn, elle savait garder un secret.

- Salut Laguerta, j’aurais besoin de ton aide.

- Je t’écoute.

Je lui expliquai la situation et l’informa que c’était un secret. Elle était bien sur au courant de ma relation avec Angela, mon ami avait certainement dû lui dire. Il était vraiment que pour certaine mission nous avions manqué de discrétion ou alors c’était mon ivresse qui m’avait fait parler, allez savoir.

Je revins quelques heures plus tard avec la commande pour ma belle. J’étais bien sûr passé chez elle, pour déposer son pc et son portable.

Je recevais de nombreux messages de ma confidente qui organisais tout pour demain soir.

- J’espère que demain soir, tu seras sur pied ma chère, car j’ai une surprise.

D’après ce que j’avais compris, elle avait réservé une salle à Zurich. Vu qu’elle gérait ma compta, elle n’avait pas de mal à payer de mon compte ce qu’il fallait. Elle avait envoyé des invitations à tous les membres d’Overwatch « Reinhardt me fait transmettre un message : il vous invite tous au Movies, salle d’or, car il y en a marre du travail, Faut savoir S’AMUSER. Tout est compris à VOLONTER.
ps : il fera un déclaration » Beaucoup allait penser que j’allais prendre ma retraite, c’était finement jouer.
Je connaissais bien celle salle, elle était située à coté du grand ciné, souvent utiliser pour festivités cinématographique ou des spectacles. Elle faisait penser à ces vieilles salles de stand up improviser ou de karaoké, avec sa petite estrade devant, son bar dans le fond, et ces tables entre les deux.

Elle avait surement avoir un banderole « Félicitation », cela planait encore un peu de doute.

- Je t’ai ramené une robe justement pour l’occasion.

C’était une élégante robe, pas sophistiquée juste ce qu’il fallait pour un diner ente amis.

Moi, j’allais opté pour le pantalon ajusté et le chemise blanche.








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Sam 2 Juin - 9:14



 
Être parents


Alors que je venais de vomir, je lançais un regard noir à Reinhardt devant sa remarque.

« Si notre enfant commence déjà à vouloir que je lève le pied, alors il n’a pas compris qui était sa mère. Je n’ai pas le temps de me reposer, j’ai un service médical militaire à faire tourner, qu’est-ce qu’ils vont faire si je ne vais pas travailler. »

Il me demanda si j’avais besoin de quelques choses.

« Je veux bien que tu passes à mon bureau j’ai une clef data avec une liste de … »

Il refusa, m’indiquant qu’il m’avait dit pas de travail.

« Je veux bien que tu me remontes de chez moi deux livres qui se trouvent sur ma commode ? Lire j’ai le droit ? Ou bien c’est trop hardcore pour mon état de femme handicapé … euh enceinte je voulais dire. »

Alors que j’allais me remettre dans mon lit, il me demanda mon téléphone.

« Non, c’est mon téléphone, comment est-ce que je vais pouvoir te joindre si je ne l’ai pas. Bon ça va tiens prend le. »

Il prit mon téléphone puis débrancha le téléphone fixe, le mettant sous son bras.

« Tu sais que l’hôpital peut porter plainte contre toi pour vol de matériel ? »

Il se dirigea vers mon armoire et pris ma sacoche avec mon ordinateur portable.

« Donc tu as décidé que je devais me faire chier dans une chambre d’hôpital. Je n’ai même pas le droit à un petit jeu de carte sur mon pc ? »

Il rigola, m’embrassa et sortie de ma chambre.

« Wilhelms, si jamais je ne retrouve pas mon ordinateur, tu vas dormir chez tes putes quelques jours. »

Il rigola et parti.

J’attendis quelques minutes, m’assurant qu’il n’allait pas revenir, puis je fis appel à l’infirmière de garde.

« Oui madame Ziegler, que puis-je pour vous ? »

« Est-ce que vous pouvez contacter ma secrétaire, et lui demander qu’elle me ramène un ordinateur de rechange avec un accès distant au serveur, ainsi que la clef data sur mon bureau. Dites-lui que j’ai besoin de ça dans l’heure et qu’il ne faut pas contrarier une femme enceinte. »

Ma phrase terminée, je me dirigeai vers les toilettes pour vomir une fois de plus.



J’avais demandé qu’on me prévienne quand Wilhelms entrerai dans le service, ce que l’on fit quelques heures plus tard. Avec l’aide de l’infirmière de garde, je cachai les dossiers, l’ordinateur et mon nouveau téléphone fixe dans le petit coffre-fort de la chambre. Quand il entra, il me trouva avec l’infirmière qui faisait un relevé des appareils alors que je regardai la télévision.

« Tu vois Wilhelms, sage et reposé, comme doit l’être une femme atteinte de la grave affliction qui me touche. »

Il rigola et déposa les livres sur la commode de mon lit.

« Je compte bien être sortie d’ici demain matin au plus tard, donc oui je serais en forme pour la soirée. Qu’est-ce que tu as organisé ? Nous allons manger au restaurant ? Tu sais, j’aurai sûrement du travail en retard avec la journée de repos imposée, donc si nous savions repousser à dans quelques jours ton … »

Il râla, me disant que c’était demain soir la surprise.



Le lendemain, j’avais pu sortir très tôt afin de rejoindre mon poste de travail. Beaucoup de mes collègues me posèrent des questions sur mon état de santé, ce à quoi je répondais qu’il n’y avait rien de problématique et que je leurs en parleraient bientôt.

Vers 18h, avec l’aide de ma secrétaire, je me changeai pour attendre Wilhelms qui devait venir me chercher pour sa soirée surprise. Par chance, tout le monde était venue me voir dans la journée afin de savoir si j’avais été invité au buffet à volonté pour l’annonce de la retraite de Reinhardt. Je rigolais car j’avais compris qu’il ne s’agissait pas de ça. Il avait pris au pied de la lettre ma demande d’officialiser notre couple. Pour ma part, je ne disais actuellement rien, pour ne pas gâcher sa surprise.

18h30, Wilhelms, vînt me chercher afin de nous rendre à la salle qu’il avait réservé.






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Sam 2 Juin - 12:47





Etre parent
Laguerta avait fait un merveilleux travaille en si peu de temps. Le parking du cinéma donnait assez de place à tous nos amis pour se garer, la salle était visible de loin avec sa grande banderole « Félicitation ».  Lorsqu’on pénétra dans le lieu, tous nos amis étaient déjà là. Torbjorn avait déjà quelques verres dans le nez. Sa femme le regardait d’un regard noir.

- J’ai le droit de boire… mon vieil ami s’en va… les champs batailles ce seront plus pareille sans lui. Dit-il tristement.

Cela me faisait chaud au cœur. Je vis un léger sourire sur les lèvres de Laguerta, elle avait donc réussi à garder le secret même à son époux.

Tout le monde, nous applaudit lorsque nous entrions. Il n’eut aucune remarque sur le fait que je sois accompagné par Angela, il était très courant que ce soit le cas. Certaines personnes virent vers elle pour lui demander des nouvelles. Effectivement beaucoup de monde s’était inquiétè de son absence.

- Du calme mes amis, du calme… Laissez moi me détendre avant ma déclaration. Dis-je

Ils rient et on me passa aussitôt une chope de bière

- Hum vous me connaissez si bien. Dis-je amusé

- Profitez de cette soirée, c’est tellement rare surtout d’être tous réunis.


Je laissai mon amante à bras de ces amis pour aller voir Lagerta, je ne savais pas vraiment ce qu’elle avait vraiment prévu. On se mit à l’écart.

- Alors ?
- Tiens. Me tendant-elle. Tu as fait un très bon choix.
- Je te remercie pour ton aide.
- Cela m’a fait plaisir.
- Qu’est-ce qui est prévu.
- Lorsque tu feras ton discours, les serveurs apporteront une coupe de champagne à tout avec un petit truc en plus, pour l’annonce de….
Elle fit un signe du regard vers les flutes, je compris ce qu’elle voulait dire.
Je voulais que Thor débouche le champagne mais je crois qu’il va avoir du mal.
- Depuis quand il boit ?
- Depuis l’envoie du message.
- Hum…

Tout le monde avait l’air de passer un bon moment, Angela était toujours un peu pâle. Torbjorn pleura dans son verre et dans les bras de ceux qui discutait avec lui.

- Allez mon ami, tu vas t’entremettre, voyons
- T’avait juré que tu ne prendrais jamais ta retraite vieux con. Me dit-il


Après une bonne heure, la musique se coupa et je sus que c’était à moi. Je montai sur l’estrade.

- Salut les amis…  Merci d’être venu aussi nombreux en si peu de temps. Je sais que cela fut assez subit. Vous savez, je suis du genre aller voir au but, de charger…

Il eut des rires.

Laguerta avait placé Ange au centre et au plus près de la scène.

- Il t’en que je dise enfin ce que j’ai sur le cœur
- Nous avons partagé temps de moment
Difficile, éprouvant, et merveilleux
Je n’ai pas toujours été à la hauteur de tes attentes

A ce moment, tout le monde cherchait de qui je parlais.

- Tu as su faire de moi un homme meilleur
Plus fort, plus grand, plus noble
Je ne sais pas si je te mérite
Certainement pas, tu devrais avoir mieux
Mais le cœur a ces raisons, que la raison ne peut comprendre.
Comme dit le proverbe.
Nous avons affronté tant de bataille ensemble
Je te demande de continuer la route qui nous attend
Pour le meilleur et le pire


Je sortis l’écrin de ma poche

- Veux tu m’épouse Angela ?

Je viens les larmes dans ces yeux. Certain de nos amis étaient sous le choc, d’autre souriait et un ruminait

- Pauvre con… disait-il


Sa femme essayait de le raisonner.

On avait apporté un verre de champagne à tout le monde avec un ruban « Vive les futurs parents »

- Je crois que vous avez fait une erreur sur les verres. Firent remarquer certaine personne

Angela monta sur la scène pour que je puisse lui mettre la bague aux doigts.

Je débouchai après une bouteille de mousseaux.

- ET un verre sans Alcool pour madame. Dis-je en la servant.


L’assemblé fit les yeux ronds.  Laguerta cria

- Vive les futurs parents, vivent les futurs mariés.

Les autres la suivirent.









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Dim 3 Juin - 8:15



 
Être parents


Nous venions d’arriver dans la salle de fête et je pouvais voir Torbjorn se lamenter du départ de son meilleur ami. Ces deux-là étaient complétement inséparables et je pouvais comprendre que le petit ingénieur est une si grosse peine dans son cœur en croyant perdre son bouclier. Il avait réussi à rassembler presque l’intégralité des agents d’Overwatch, mais aussi de Blackwatch, ce qui était un exploit. Beaucoup d’entre eux vinrent me voir pour me demander des nouvelles, ce qui était pour me gêner. Si Wilhelms avait fait tout cela, ce n’était pas pour lâcher le morceau maintenant. Utilisant quelques blagues, j’arrivais à détourner l’attention sur mon état de santé. Mon bel allemand me quitta quelques instants pour voir ces convives et j’en profitais pour aller parler à Torbjorn.

« Aller mon ami, tu sais bien que même s’il part à la retraite, il viendra quand même te voir. Tu es son meilleur ami. »

« Meilleur ami et je dois apprendre comme le bas-peuple sa décision à une soirée. Ce n’est plus mon meilleur ami. Mon meilleur ami c’est Genji désormais. »

Je rigolais à l’idée d’imaginer Torbjorn et Genji partager des moments comme il le faisait habituellement avec Reinhardt, il allait falloir que je répare Genji s’il arrive à suivre le petit ingénieur.

« Torbjorn, je pense que tu n’as pas à t’inquiéter, temps qu’il n’a pas fait son discours, ça ne sert à rien d’imaginer le pire. »

« Ouai c’est facile à dire pour toi ça. »


Voyant que je ne pouvais pas remonter le moral de mon ami, je me mis en direction des petits fours afin de voir qu’est-ce qu’il avait demandé de ce côté-là. En arrivant devant la table, je vis Torbjorn qui discutait désormais avec Reinhardt.

Je commençais à m’empiffrer des petits amuses bouches quand la musique se coupa. Suivi de Wilhelms qui monta sur la scène. Laguerta m’aida à m’installer en me montrant une chaise avec des cousins sur l’avant. Quelle gentillesse. Mon beau chevalier commença son discours et je compris rapidement qu’il s’adressait à moi. Un sourire se format sur mon visage. Je ne pensais pas à ça quand je lui demander d’officialiser notre couple auprès de nos amis, mais au moins il a mis les formes. Puis il sortit un écrin de sa poche, se mis à genou et me demanda en mariage. Je confirme, je ne pensais pas à ça du tout quand je lui demander d’officialiser notre couple. J’entendais Torbjorn insulter Wilhelms un peu plus loin. Il avait raison, il se comportait comme un con là. Laguerta me fit signe de monter sur la scène par le petit escalier. Je fis mon plus beau sourire et tendit ma main pour qu’il me passa la bague. Je n’allais pas lui mettre une honte devant tous nos collègues.

Un peu partout, nous entendions « vive les futurs parents » et « vive les futurs mariés ». Je remerciais du regard tous ceux qui vinrent nous féliciter en face, montrant leur surprise. Une fois que Reinhardt servit tout le monde, je me tournai vers lui.

« Nous pouvons discuter en privé quelques minutes s’il te plait. »

Il ne pouvait qu’accepter, je ne lui aurais pas laissé le choix de toute manière. Nous nous dirigions vers l’arrière salle, dans un couloir entre la cuisine et le buffet. Il était tout sourire et tendre avec moi. Je regardais bien à gauche et à droite qu’il n’y avait personne, puis une fois qu’un serveur était hors de vue, je me retournai d’un coup et lui mis une gifle dans le visage.

« Tu rigoles ? J’espère pour toi que tu m’as demandé en mariage pour une bonne raison et non pas parce que je suis enceinte. Je te préviens tout de suite que j’ai dit oui devant tout le monde par respect pour toi, mais que je peux retourner dans cette salle et dire que finalement, nous mettons de côté l’idée de se marier. Donc maintenant Wilhelms Reinhardt, tu as plus qu’intérêt de me donner une bonne et une vraie raison, autre que mon état de santé. Et attention ne me ment pas, tu n’as le droit qu’à une seule chance. »






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Dim 3 Juin - 21:08





Etre parent
Je ne fus pas totalement étonné de la réaction d’Angela. Heureusement comme je le pensais, elle n’avait pas fait un scandale en public.

« Tu rigoles ? J’espère pour toi que tu m’as demandé en mariage pour une bonne raison et non pas parce que je suis enceinte. Je te préviens tout de suite que j’ai dit oui devant tout le monde par respect pour toi, mais que je peux retourner dans cette salle et dire que finalement, nous mettons de côté l’idée de se marier. Donc maintenant Wilhelms Reinhardt, tu as plus qu’intérêt de me donner une bonne et une vraie raison, autre que mon état de santé. Et attention ne me ment pas, tu n’as le droit qu’à une seule chance. »

Sa gifle fut plus douloureuse que je ne l’aurais cru. « Faut pas énerver une femme enceinte » m’avait déjà dit Torbjorn, je crois qu’il avait raison.

Je soupirais à l’ultimatum d’Angela.

- Soyons franc. Cela fait des années qu’on se connait, il y a eu des hauts et des bas. Mais depuis, au moins 5ans, je n’ai plus fait d’écart. Dès que je pense à mes vieux jours, je le vois avec toi, enfant ou pas. Tu es la seule qui connait mon cœur et qui arrive à me supporter avec tous mes défauts sans essayer de me changer. Tu es la seule qui a réussit à dompter mon cœur et mon corps.
- Cela faisait un moment, je voulais officialiser notre relation mais dès que j’essayais d’en parler. Tu étais trop occupée ou alors tu ne voulais même pas envisager cette possibilité à croire que tu avais honte de nous. Tu peux demander à Torbjorn et sa femme.

- Si tu veux une vraie preuve, je t’invite chez moi.


Effectivement, j’avais écrit de nombreux poème, de nombreuses lettres… parfois durant des missions et croyais que j’allais y rester d’autre parce que je pensais à moi. Tout était compiler dans un classeur. J’avais également de nombreux cadeaux que je n’avais eu l’occasion de lui offrir, car elle les refusait souvent.

J’étais vraiment blessé qu’elle puisse croire que je ne l’aimais pas vraiment.

- Je t’ai fait une demande, tu as accepté d’être ma fiancée, mais je ne t’oblige pas à m’épouser. Pour moi, ce geste est la preuve de mon amour, il officialise notre amour. On n’a pas besoin d’un papier et de l’administration pour être ensemble, en couple.

- Je t’aime Angela, que tu le crois oui ou non. C’est à toi de voir, je ne peux pas t’obliger à m’aimer.


C’est alors que Torbjorn arriva soul avec une chope à la main.

- Ah je te cherchais mon ami. Dit-il enjoué


Il fit ma mine attristée.

- Il y a un problème. Dit-il comme s’il avait repris ces esprits d’un coup.

- Ce n’est rien… Dis-je en partant blesser.

Je n’avais plus vraiment le gout à la fête. Je pensais être plus fort que cela. Je m’étais mis dans la tête la possibilité qu’Ange puisse réagir ainsi, cependant, mon cœur n’était pas près. Je n’étais pas un bon menteur et tout le monde lu sur mon visage que quelque chose n’allait pas. Il eut alors un silence de mort, seule la musique animait l’endroit.

- Que s’est-il passé ? me demanda une amie

Je la reposai et partir en direction du bar

- Un quadruple.
Le barman voulu rétorquer que ce n’était pas possible. Mais lorsque je lui fis le regard noir, il ne discuta pas et me servir une quadruple dose d’alcool forte.

Thor arriva derrière moi, me demandant ce qui se passait.

- Finalement, c’était une erreur ! Soupirais-je

- Une erreur ? Répéta-t-il

- Je crois qu’elle ne m’aime pas et que tout cela n’est qu’un accident de parcours.


Il se mit à rire brouillement, confirmant qu’il était encore assez ivre.

- Si elle ne t’aime pas… Elle aime certaine partie de ton corps.

Je fis les yeux ronds, pas en état pour rire de ce genre de chose.

- Tu es quand même au courant que au moins 40% de la salle vous ont entendu, moins une fois, pendant vos débats. Enfin ont entendu Angela crier de plaisir.

Si ma belle était là pour entendre cela, elle serait devenue rouge de honte.

- Je ne vois pas le rapport.

- A ce moment-là tu le voyais. Rétorqua-t-il


- Ce n’est pas drôle. Lui répondis-je

- Willems cela fait 5ans que tu me bassine avec son corps de rêve, vos soirées incroyables… Tu te rencontre que ces derniers jours, tu n’as fait que de parler d’elle et d’essayer de la retrouver. Que tu as tout quitter pour la retrouver lorsqu’elle t’a appelé.

- Ça je le sais… mais…

Il me tapota l’épaule et partir en direction de l’estrade.

Je demandais ce qu’il allait faire et j’en avais peur.

- Mes amis… Bon notre ami ici, a petit soucis… Enfin vu la bête, on va dire un gros.


Il eut des rires.

- Il semblerait que Madame…la fiancée douterait de son amant.


Je sentais déjà le regard d’Angela me fusiller.

Il eut des sourire et des chuchotements.

- Putain… non… SVP…. Je me faisais une joie que Willems emménage chez elle.

Je reconnus tout de suite la jeune recrue qui dit cela. C’était mon voisin. Je vivais dans un appartement près du centre d’Overwatch.

Je remarquai de signe de confirmation dans ma salle.

- Oui, on aimerait bien… dormir… un peu plus souvent. Dit-il sous les rire de la foule

- En tout cas, si elle doute de lui maintenant, elle n’avait pas l’air les mois derniers.
- Et de quoi elle doute ?

Je n’osais pas regarder Angela, elle devait être gênée et folle de rage.

- Bref… Continua-t-il. De son amour, de sa fidélité… Je ne suis pas dans sa tête moi. Il y a bien assez de truc dans la mienne.

- Pas vraiment. Dit sa femme

- Ne l’écoutez pas, elle est jalouse. Bon, j’en étais ou… ah oui. Ces derniers jours, nous étions tous sans nouvelles de notre médecin bien-aimé. Qui peux me dire dans quel état était notre amis Reinhardt.

Il y eut beaucoup de adjectifs qui volait dans la pièce : inquiète – dans la lune – tourmenter – ailleurs – perturber - nerveux

- Qui était à l’entrainement quand elle téléphoné ?

Quelques officiels levèrent la main.

- Il est parti d'un cou, nous laissant seul dans le simulateur sans directive.

- Alors Angy, crois-tu que ce soit le comportement d’un homme qui n’a aucun sentiment pour toi ?

- Je rajouterais que cela fait au moins 5ans que je suis au courant pour vous deux. Il m’en parle très souvent. Il demande souvent à ma femme et moi, des bons plans pour vos soirées en amour. Car je crois que notre gros nounours là, à part, jouer de son corps…. Il a quelques difficultés avec les relations humaines enfin surtout avec la gente féminine. Je crois que tu peux comprendre…


- Thor descend le STP. Ordonnais-je de ma grosse voix.

- Je suis désolé… Je crois qu’il a un peu trop bu. Dit sa femme

- NON J’AI PAS TROP BU…. MAIS LACHE MOI, J’AI MON AMI….

- ECOUTE ta femme pour une fois. Lui dis-je honteux.


- Vive les amoureux. Cria quelqu’un suivit par d’autre.

- On vous aime… On sait que vous êtes fait l’un pour l’autre, il y aucun doute.

- Oui Vive Angela, Vive Willems. Crièrent-ils

Mon cœur se réchauffa aussitôt. Je lançai un sourire à Angela avec un regard amour.
Je n’avais pas encore bu ma boisson, j’avais donc encore tous mes esprits. Je m’approchai d’elle, espérant ne pas être rejetée et l’embrassai chaudement avec tout mon cœur, sous les applaudissements de la foule.









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Dim 24 Juin - 20:41



 
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Alors que je venais de finir ma phrase, il soupira. Directement, je regrettais mon geste. Pourquoi est-ce que je venais de le gifler ? Il n’avait pas méritait ça. Ce qu’il me dit par la suite, me toucha énormément. Il trouva les mots justes pour me prouver que cette demande n’était pas un simple voile sur le fait que je sois enceinte. Je voulu m’approcher, lui dire « je t’aime » ou m’excuser pour ce que je venais de faire, mais les mots ne vinrent pas, seul la culpabilité de mon geste était en moi. Puis Torbjorn arriva. Wilhelms, parti avec lui, la tête baissée.

Il me fallut quelques secondes pour reprendre mes esprits et sortir afin de revenir vers la salle principale. L’ambiance était beaucoup moins vivante que ce qu’elle avait été. Je remarquai très vite que Torbjorn se dirigeait vers l’estrade et monta afin de prendre le micro. Il commença alors à parler et je compris que Wilhelms lui avait expliqué ce que je venais de faire. Alors que les remarques se firent entendre dans la salle, je me sentis de moins en moins bien, sentant qu’il y avait beaucoup d’entre eux qui m’avaient entendue quand j’étais avec Reinhardt. Il continua alors à poser ces questions afin que je sache dans quel état il est en général quand il pense à moi et à l’inquiétude qu’il avait ces derniers jours. Puis finalement, sa femme aidé de deux trois autres personnes le firent descendre de l’estrade afin qu’il arrête de parler de Reinhardt et de moi.

Je tournai mon regard afin de trouver Wilhelms dans la salle, il me fit un sourire puis s’approcha de moi pour m’embrasser. Ceci sous les applaudissements de tout le monde. Ne sachant toujours pas quoi faire, j’attendis qu’il termine de m’embrasser, puis je me dirigeai vers l’estrade à mon tour. Je pris le micro dans ma main.

« Vous allez penser que c’est une mauvaise sitcom avec les grands amoureux qui se parlent de manière interposé. Mais je vais faire bref, je ne veux pas vous prendre toute la soirée non plus. C’est simplement que je voulais dire à Wilhelms. Enfin te dire à toi Wilhelms. Que je m’excuse. Je m’excuse pour ce que je viens de te dire. Je … euh … Oula c’est quand même bien plus simple de parler devant des universitaires ou lors d’une conférence que de parler sur scène afin de dire à quelqu’un qu’on l’aime. Enfin … euh … bah en fait je viens de le dire. Wilhelms Reinhardt, je t’aime et je suis fière que tu sois le père de notre enfant. Oh et j’aimerai encore rajouter quelques choses. C’est une chanson que mon père chantait à ma mère quand j’étais petite. Et j’aimerai … enfin j’aimerai la chanter pour Reinhardt aujourd’hui.

Il … Il faut que tu saches.
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs.
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures.
J'irai chercher ton âme dans les froids, dans les flammes.
Je te jetterai des sorts, pour que tu m'aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore.
Fallait pas commencer, m'attirer, me toucher.
Fallait pas tant donner, moi, je sais pas jouer.
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi.
Je ne suis pas les autres, non, non, non.
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche.
Je veux que tu saches.
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs.
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures.
J'irai chercher ton âme dans les froids, dans les flammes.
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore.
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges.
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges.
Les formules magiques des marabouts d'Afrique.
Je les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore.
Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes.
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne.
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir.
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir.
Plus brillante, plus belle pour une autre étincelle.
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore. »


J’avais fermé les yeux pendant tout le temps que j’avais chanté, afin de ne pas voir l’hypothétique tête morte de rire de la foule devant moi alors que je me ridiculisais à chanter en anglais une chanson française.






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Overwatch : The Recall-