Re-Seth. [Fiche terminée.]

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 ►Véritable nom :
Seth Sem | DC de Flavian.


 ►Localisation :
Pas de pied à terre.


 ►Affiliation :
Talon

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Seth
Parjuré
Ven 23 Mar - 2:21



Tuer ou ...
... ou être tué.

►NOM : SEM
►Prénom(s) : Seth
►Age : 28 ans
►Nationalité : Finlandais
►Profession : Mercenaire/agent du talon.
►Groupe : Talon.
►Avatar : /
►Equipement :
Une arme de poing
Un fusil de précision
Une dague

►Avis sur la chute d'Overwatch : Ce fut une opération finement exécutée même si les commanditaires restent assez mystérieux.
►Si concerné(é) ou au courant, un avis sur le rappel des ex-agents d'Overwacth ? Du travail d'amateur.
►Avis sur les Omniaques : Beaucoup plus dur à abattre qu'un être humain de par leurs matériaux très résistants.
►Une prochaine guerre, serait-ce probable ? La guerre n'est-elle pas déjà en cours ?
►Des détails significatifs ? De nombreuses cicatrices. Il a notamment deux cicatrices circulaires sur le dos des mains.
A perdu une écharpe très précieuse lors de l'explosion de Zurich. De couleur carmine, elle lui fut offerte par son petit frère quand il était adolescent. Il la remplace en général par un tour de cou noir.








Dans sa courte vie, Seth avait eu peu d’amis mais ses ennemis étaient encore moins nombreux. Mais sa némésis, il l’avait côtoyé bien tôt. Alors que son sourire édenté mangeait une face pleine de pansements parsemés de dinosaures multicolores, son ennemie jurée se présenta à lui sous couverture.  Cachant ses informations sous une façade lisse et des signaux énigmatiques. La lecture ; cachait sous un voile opaque et indéchiffrable des histoires désirées. Il n’était pourtant pas imperméable aux récits, présentant une curiosité avide pour tout ce qu’on lui présentait. Et même si son père, un éminent scientifique, avait rarement la patience de répéter plusieurs fois ce qu’il lui disait, il savait se montrer passionné pour des sujets divers auprès de sa mère. L’histoire, la cuisine, le jardinage, le sport… autant de thèmes qui l’enthousiasmaient quand il s’agissait de ne pas devoir s’y plonger par un manuel, un livre de recette, un herbier ou un prospectus.  
Durant toute sa primaire, il ne toucha pas un livre en dehors du cadre scolaire, se rattrapant aux branches d’un système basé sur l’écrit non sans heurs. Pas un problème, semblait-il, pour ses professeurs qui le voyaient plutôt faire carrière dans l’un des secteurs principaux de la commune ; demandant de la force et du volontariat, celui de la pêche semblait être la voix logique de sa poursuite d’étude.
Sur son petit lopin de terre, Seth ne trouva pas grande âme décidée à écouter ces discours décousus et sans logique apparente, même du haut de ses quatre ans. Pas de problème, chaque jour était autant de nouvelles tentatives. Il fallait avouer que les jeunes gens pouvaient être timides. Un enfant qui n’était pas timide cependant était son petit frère. Certes, âgé de seulement 6 mois, il était peut-être inconcevable de l’imaginer ignorer une source d’attention aussi mouvante qu’erratique juste sous son nez. Mais Roman s’avérait être un bambin très sélectif dans sa distribution de concentration.
Roman se montra d’ailleurs, dans les années suivantes, d’une écoute attentive et un merveilleux cobay-… collaborateur quand son frère s’adonnait à une cuisine dont les ficelles de la sur-cuisson étaient difficiles à maîtriser. Seth passait d’ailleurs tout le temps, qu’il n’investissait pas dans des tentatives d’en mettre plein la vue à ses camarades de classe, avec le plus jeune. Ils n’avaient rien en commun, semblait-il. Le plus âgé vivait pour goûter à l’air, aux expériences et surtout aux autres. Son minuscule acolyte arrivait à trouver substance à ses besoins au travers des pages de petits caractères qui ressemblaient à s’y méprendre à un cadenas de son point de vue. Mais pourtant ils savaient aménager leurs mondes pour y accueillir la présence de l’autre.
Si Seth avait à de nombreuses reprises pu tirer son petit frère hors des murs trop familiers de la maison familiale pour l’accompagner dans ses frasques capillotractées sous la neige de leur contrée glacée. Le plus jeune lui avait déverrouillé la porte des récits qui renfermait de nombreux livres de prime-abord effrayants. Cela avait commencé dès les premières approches de son cadet sur un livre d’éveil, quand il était présent pour l’aider à le réciter ; la voix balayant les lignes du récit simplissime avait donné du sens à une syntaxe s’éparpillant habituellement dans son esprit. Le grand gaillard finit par se reposer sur son petit homologue pour lui transmettre les secrets que gardaient jalousement les parchemins, parfois au coin d’un feu crépitant, ou à la lueur d’une lampe de chevet. Roman était très certainement un génie, du moins aux yeux de son frère, mais il était malheureux de voir qu’on ne le lui reconnaissait que très peu ; puisque quand il se désintéressait d’un sujet ses prestations devenaient au mieux passables. Mais la crainte de son avenir ne devait pas l’empêcher d’avancer, c’est pour cela que Seth s’emploierait à le rendre moins fainéant et indolent ! Pas la peine de le remercier, cela était, après tout, son travail de Grand Frère N°1.
Le décès de sa mère toucha légèrement plus Seth que son frère qui n’avait eu que très peu l’occasion de se forger des souvenirs à ses côtés, beaucoup trop jeune. Mais cela toucha bien plus leur père qui se renferma dans un mutisme, une réclusion et une humeur versatile. Qu’à cela ne tienne, le sourire reviendrait à la table du dîner plus vite qu’il n’aurait eu le temps de manquer, parole de Sem ! Pour mettre toutes les chances de son côté, le frère le plus âgé se fit expert de plats expérimentaux et de discours encourageants. La force de l’enthousiasme communicationnel. Si cela marchait sur la petite boule de lassitude qu’était son petit frère, en y mettant le temps nécessaire cela fonctionnerait aisément sur leur parent chéri.
Cela s’avéra malheureusement être une tâche plus ardue qu’il l’eut envisagé. Seth se trouvait notamment démuni face à des paroles malheureuses de leur aîné. Quand son père s’acharnait à remettre en cause les capacités de la fratrie, le nouvellement collégien avait du mal à excuser des discours aussi piquants qu’acérés dirigés sur son plus jeune acolyte. Mais il lui était impossible de condamner sans considérer le poids de la douleur et de la perte sur ce comportement, rendant ses prises de position mollassonnes et gentillettes.  En grandissant, le Grand Seth, serait à même de régler cette situation si compliquée, il en était convaincu. Si aujourd’hui M.Sem ignorait ses argumentaires (trop stupides et enfantins, évidemment), le plus âgé des frères travaillerait sur son éloquence pour devenir enfin un médiateur compétent dans cette affaire. Il arriverait à enfin pénétrer le monde du scientifique.
Peut-être ses plans ne fonctionnaient-ils jamais comme convenu ? Dans tous les cas, plus les années s’enchaînaient dans leur petites famille et moins les espérances de Seth semblaient coller avec ses capacités. Ce n’était plus seulement le monde de son père qui lui devint inaccessible mais celui discret et bien dissimulé de Roman. Son frère semblait constamment détenir des informations auxquelles son frère aîné ne pouvait prétendre, sûrement légitimement. Le regard que le plus jeune posait sur leur parent semblait éclairé alors que celui du plus grand se démarquait d’un manque complet de perspicacité sur le sujet. Mais peu importe ! Car Roman et lui s’entendaient toujours à merveille, plus proches que jamais malgré ce petit fossé qui ressemblait plutôt à un nid de poule. Le petit flemmard était sa dose de vitamine, stimulant son esprit combattant par de petites provocations savamment usées pour lui donner l’impulsion nécessaire à se surpasser.
La cuisine, il en avait fait son terrain de recherche. Il n’était peut être pas scientifique, mais l’expérimentation n’avait plus de mystère pour lui, surtout dans l’art de masquer l’odeur des aliments trop cuits -pour ne pas dire carbonisés. Et si Roman était peu intéressé par ce genre de pratiques, Seth donnait sans rancune sa toque d’assistant chef à leur chien. Tout semblait rouler ! N’est-ce pas ?
Le plus âgé venait de passer à sa deuxième année de secondaire avec prouesse – la prouesse étant qu’il eut réussi à négocier de passer en année supérieure malgré ses notes désastreuses. Son petit frère continuait son bonhomme de chemin au sein de l’institution scolaire malgré l’ennui qu’elle semblait éveiller en lui. Leur père ne changeait pas ses habitudes, peu présent comme les années précédentes.

Alors comment ? Alors pourquoi ? Les pieds dans le vide, le nœud coulant élégamment autour de la peau du cou de leur ainé ; un suicide parfait, rupture des cervicales, comme on aurait pu s’attendre d’un scientifique. Seth ne comprenait pas, cela allait au-delà de toutes ses façons de penser. Avait-il raté le coche pour rattraper un homme qui se noyait, avait-il juste ignoré la détresse et continué sa petite vie par commodité ? Son jeune frère, à peine adolescent, avait payé cette attente, premier témoin du spectacle sinistre. Alors il ne fallait pas faiblir, pas rater le coche. Ne plus abandonner un proche derrière lui. Après tout, il était le Grand Seth, ses qualités étaient innombrables comme sa collection de figurines héroïques, il pouvait… il devait faire de son mieux pour prendre les choses en main.

La bataille pour garder Roman fut ardue, son profil ne faisant pas grande impression.  Les autorités remettaient en cause chaque aspect de sa personne, accusant à demi-mot son irresponsabilité et son incapacité à s’occuper d’un adolescent. Seth se montra stressé et bien plus agressif durant cette période et les efforts de son frère pour le garder dans le routine furent autant de bouées qu’il rattrapa dans la mer agitée. Ce fut une bataille qu’ils gagnèrent à deux.

L’année qui suivit fut agréable, mais terriblement vide de sens. Perdu dans leur contrée vide et au goût des âmes perdues s’y consumant dans l’inaction. Chaque jour le plus âgé constatait sa passivité, son incompétence à sauver qui que ce soit. Les figurines qu’il collectionnait (dont son fournisseur le plus assidu était son frère – l’excuse du père noël ne marchait plus depuis 3 ans) était autant de rappels à sa couardise. L’insurrection de King’s Row le mit à genoux, ployant devant l’étendue de ce qu’il sacrifiait pour son confort. Leur village l’étouffait, il avait besoin de fuir, de ne plus laisser le monde s’asphyxier, pendu par le nœud de la guerre et des conflits opposant les peuples.

Et Seth le fit, poussé par la bénédiction de son plus précieux ami. Il laissa Roman chez de la famille, la maison serait également entretenue par eux, son oncle et sa tante maternelle. Son entrée à Overwatch fut glorieuse, le moment dont il tira le plus de fierté sur sa courte vie. Agent en formation… Agent… Acteur.

Il rencontra lors de sa formation Rosia, un ami et confident -qui n’avait pas la langue dans sa poche- et Dyne, une agent avec qui il s’entraînait souvent. Malheureusement la réalité le rattrapa bien rapidement. Bien que physiquement, sa condition physique et ses compétences martiales le rendaient complètement apte à intégrer les forces de l’organisation, son incapacité à obéir aux ordres quand il s’agissait de faire feu en entraînement signèrent l’arrêt de sa carrière. Brusquement stoppé par son incompréhension envers l’acte de donner la mort à autrui. Pour le garder malgré tout dans le système, on lui proposa un poste de technicien polyvalent. Indécis, il finit par accepter sous l’insistance de Rosia et Dyne, mais il fut bien incapable de révéler le pot-au-rose à sa famille...Il avait honte d’avoir ainsi abandonné son sang derrière lui durant trois longues années sans même être capable de lui offrir l’assurance que ce que cela avait coûté valait le coup.
La honte chauffait son esprit. Rosia lui avait montré les failles de son raisonnement égoïste ; laissant son frère chez des presque inconnus sous prétexte d’une vie héroïque qu’il n’effleurait même pas du bout du doigt -et n’effleurerait sûrement jamais.  Il ne pouvait se résoudre à lui dire.


Plusieurs mois plus tard, un après-midi, celui avant l’effacement totale des données, Seth s’occupait de vérifier la solidité et la fiabilité du matériel à l’entrée du hangar de la base. Il manipulait les sangles avec fermeté tout en réfléchissant à la lettre qu’il écrirait le soir même. Son éloquence était peut-être très légèrement moindre à l’écrit mais cela ne l’empêchait pas de coucher des caractères et des caractères sur les feuillets cartonnés tant qu’ils étaient destinés à son frère. Fautif de la situation de son petit frère, perdu loin de tout et de tous  - sacrifié sur l’autel de sa carrière – Seth songeait à la possibilité de l’amener en suisse au vu du… « retard » que prenait son intégration au corps d’action d’Overwatch. Maintenant que Roman approchait de la 20aine, il était envisageable de lui trouver un appartement dans la capitale, plus proche d’une vie trépidante que perdu dans un petit patelin Finlandais. Cela serait plus juste, et le grand Seth s'y engageait ici-même, il réparerait les injustices qui pesaient sur ses proches pour en faire de même sur les peuples du monde ent-


Son corps était un amas d’os brisées, son bras, toujours accroché à la sangle qu’il testait auparavant, pendait misérablement dans un angle excentrique vers le plafond. Tout était soudainement devenu si noir, si strident à travers ses tympans agonisants.


You called for help.


Lui, le grand Seth, où était-il ? Sa mémoire était une succession de flashs, il avait erré dans la base dans un état second, le sang collait ses cheveux à ses tempes alors qu’il déambulait dans le chaos. Avait-il sauvé quelqu’un de la tempête ? Aucunement. C’est à peine si il se souvenait être passé à côté des corps geignanst et miséreux de ses collègues. Même dehors, la lumière du jour était assombrie par la fumée qui s’élevait et se mêlait aux nuages, chanceuse qu’elle était de n’avoir cure de ce qui se passait ici bas. Planté au milieu des arbustes, le technicien fixait les débris d’un air hagard, ses yeux fouillant le tableau de ses pupilles affolées.

You called for help.
But nobody came.
But nobody came.
But Somebody came


Encore un blanc, ou plutôt le grand noir. Son esprit se désistait à intervalle régulier pour s’enfuir loin de cette apocalypse. Il aperçut dans une brume -qui était la bienvenue, anesthésiant son corps et ses soucis- la silhouette de Rosia emmenée par  * ne t’en préoccupe pas, ce ne sont pas tes affaires* Cette information glaçante le réveilla brusquement... aider, il devait aider ! Il s’élança à leur suite, alors qu’il voyait des agents être emmenés de force par * toujours pas !* Son acte d’héroïsme s’arrêta là ou un coup de poing le mit au sol, tremblant et en sueur. Il sentit son corps être traîné contre le gravier de la cour avant de juste succomber à l’attrait d’une mise en veille.

Les premiers temps, il avait appelé à l’aide, avait pensé et repensé à ses valeurs qu'il avait gardé près de lui pour s’assurer une conduite qu’il ne pourrait regretter. La douleur, la contrainte, il balayerait tout ceci ; qu’était-ce pour le grand Seth que ces futiles tentatives d’intimidation face au déshonneur de trahir ses principes ?


You called for help.

But nobody came.

Le temps était son ennemi ; son pire ennemi. Combien, quand, long ou court ? Quelles aiguilles étaient vraiment importantes ?


Parfois il venait à penser à son frère et il vomissait, tout était infecte dans son esprit, ses préceptes ne tenaient pas la route. Roman aurait été le premier à le savoir, bien plus malin, bien plus froidement observateur. Roman l’aurait su, l’avait su qu’il ne pouvait pas affronter les bad guys  sans se jeter dans leur corruption.
Les excuses qu’il chuchotait dans la chambre à barreaux étaient bien piètres.


Désolédésolédésolé
désolédésolédésolédésolédésolé
désolédésolédésolé

Ne se cachait-il pas la vérité ? C’était quoi déjà ? Tuer ou être tué ? Tuer ou être tué… tuer ou être tué ! Tuer ou être tué ? Où était-il juste en train de se rassurer quand il repensait à ses actions, ses actions délibérées. En se disant que le choix il ne l’avait pas. Mensonge, sinon tous les agents emmenés avec lui seraient vivants, pas seule une moitié implorante.

Il battait la mesure du temps qui passait sur le barreau de son lit de ferraille. Ca faisait beaucoup de « tac », des centaines, des milliers, des millions ? Chaque Tac était une question de plus. *Tac* allait-il mourrir ici ? *Tac* Roman avait-il eu son diplôme ? *Tac* Sa vie valait plus que celles des autres ?

Au vu de ses actions, il aurait été hypocrite de nier la dernière question. Mais avait-il déjà eu de l’empathie pour qui que ce soit ? Seth en doutait. Aujourd’hui, ces démons semblaient se nourrir de sa conviction que semer la souffrance sous toute ces formes était mal, mais difficile de réellement se rendre compte du pourquoi en se mettant à la place des autres.  Pourquoi les autres ? Après tout il avait attendu...

But nobody came.

Oulah mais cela faisait déjà trois ans que l’on s’accrochait à cette vieille version archaïque qui ne teennait plus la route. Nous étions cependant sur la bonne voie ! Le plus gros du chemin avait déjà été fait mais pour une utilisation optimale de la machine, il valait mieux tout formater.


RESET ?
Pourquoi pas ? Après tout, il avait attendu, personne n’était venu. Il fallait avancer, passer à autre chose.
RESET ?
Se donner de nouveaux objectifs.
RESET !

Merci, merci. Bravo à tous !

Quand Seth lâcha enfin prise tout alla mieux. Idiot qu’il était, il avait sûrement été le dernier des reconditionnés à s’accrocher comme ça. Les missions prirent un goût bien plus doux sur son palet et un an plus tard il travaillait toujours pour les mêmes employeurs. Le Talon était une organisation qui semblait avoir de l’avenir et pourquoi gagner son indépendance maintenant qu’il était persuadé d’être chef de son destin ?






►Pseudo :
Seth... année là !! (Roman m'a contaminé !) Seth ça ira très bien.
►Comment avez-vous connu le forum ?
C'est quelqu'un qui m'a dit que... tu m'attendais encore, serait-ce possible alors !
►Une remarque ? J'ai beaucoup de LOVE à donner !
►Avez-vous un double compte ? Yep




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Invité
Ven 23 Mar - 23:14



Who's gonna catch your fall ? Reset after all !

Bienvenue Seth. Ravie de te voir parmi nous mon cher. Je serais curieuse de voir ce que tu vaux sur le terrain.

Ta fiche est très agréable à lire, elle complète celle de ton frère ! Les deux forment un tout que j'apprécie énormement. Je lirais vos rp avec grande attention


Tu es validé. Au plaisir de te croiser en rp  









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 ►Véritable nom :
Seth Sem | DC de Flavian.


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Talon

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Seth
Parjuré
Ven 23 Mar - 23:31

Merci infiniment, c'est trop gentil. J'ai hâte de te croiser sur le terrain, chere araignée !!




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Overwatch : The Recall-