My long lost friend (Reaper).

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 ►Véritable nom :
Jack Morrison.


 ►Localisation :
Recherche la vérité là où elle est.


 ►Equipement :
Fusil à impulsion - Rockets LX - Émetteur biotique - Visière tactique.

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Soldier : 76
We are all soldiers now
Sam 17 Mar - 8:44



My long lost friend.
Faucheur & Soldat 76


Commandant aguerri par une autre vie, le combattant qu’il reste sait consigner les pertes dans la routine militaire. Corps rapatriés, remerciements standardisés, enterrements aux instruments qui pleurent dignement, haie d'honneur solennelle face aux couleurs arborées jusque dans l’éloge prétendument intemporelle.
Mais lorsque Gabrielle Adawe est tombée des vies par dizaines furent entraînées dans son sillage éteint. Des vies fauchées pour n’avoir réclamé qu’une goulée d’insouciance. Les dépouilles perforées et piétinées n’étaient pas flanquées d’uniformes, pas de plaques à restituer aux familles pour distribuer un semblant de sens. Le balafré fut le spectateur coupable d’un massacre de civils. Entre ses mains rudes pèse encore la légèreté déconcertante de cette fillette qu’il avait tenté de redresser. Son visage juvénile et désarticulé chuta dans le silence comme un glas, sa terreur figée s’imprima sous les paupières du soldat 76.  Il n’en dira jamais un mot mais les images de la guerre tambourinaient. Piètre superposition. Reyes n'était pas derrière lui pour aboyer de quoi le remettre sur les rails. Il se tenait derrière l'arme dans un désintérêt tout aussi méthodique.
La réponse ne tarda pas et l’opinion publique fit ce qu’elle fait toujours, elle réclama des têtes pour juguler le grondement d’incompréhension, pour récupérer un semblant d’emprise sur une horreur qui désarme. Les dernières sympathies allouées à Overwatch furent enterrées sans cérémonies ni élégies. Cette fois 76 serait incapable de contester ce désaveu. S’accrocher au souvenir naïf, irresponsable, de l’organisation a répandu l’injustice dans une traînée de sang.
Adawe avait été proche de Morrison. L’initiatrice du projet Overwatch avait un jour placé en lui une confiance aveuglée par la ferveur de ses belles intentions, de ses jeunes années. Il avait reçu d’elle le commandement au sortir de la guerre. Les dernières allocutions de cette femme signaient encore sa conviction d’avoir fait le bon choix. Une erreur âpre, personne ne gravera ces citations sur son épitaphe.
Le vieux soldat se souvient de la fierté l’ayant auréolé le jour de sa promotion, de son cœur gorgé de satisfaction lors de son discours vibrant de promesses idéales. De Reyes se dérobant à la foule avant la fin des festivités et de son expression vierge de toute émotion. Il se souvient avoir ensuite retrouvé son meilleur ami hâtivement, au détour d'un couloir, avoir finalement perçu un sourire à l'effleurement de ses traits durs. S'être senti validé par une instance signifiante.
Ceux qui souhaitaient sacraliser les cendres d’Overwatch furent aussi aveugles que Morrison ne l’était à ce moment. Et sont aujourd’hui aussi coupables. Malgré le respect que lui inspire, presque malgré lui, l’ancienne sous-secrétaire le vieux soldat blâme avec acidité sa déraison. Autant qu'il maudit sa propre arrogance.
Jamais elle n'aurait du s'exposer en bénéficiant de la foule - civils alignés comme autant de pions entre ses ennemis et leur objectif létal. Le projet, incarné par sa survie, valait certainement davantage à ses yeux que la dense poignée d’innocents qu'il devait initialement défendre. Jack Morrison aurait accepté d'y lire le pari du plus grand nombre.
Mais si 76 n'a lui-même pas su déposer les armes et mourir en temps voulu il professe son obsession sous la chape de l'anonymat, en solitaire. Il éprouve une rancœur qui ne lui permet pas de porter le deuil. A l'heure du choix de trop, lors des échanges de tirs, il fallut décider de s'interposer entre Adawe et son meurtrier ou de faire barrage devant les non-combattants. Sa décision contribua consciemment à sceller l'histoire d'Overwatch. Le cuir trônant sur son dos large se perça d'un éclat de balle, un homme rendu hagard par le mouvement de foule le remercia sans réellement comprendre. 76 n'avait pas objecté en faveur d'Adawe et perçut à l'angle de sa visière la silhouette féminine s'abattre au sol. Ses mains furent davantage souillées. Morrison ne pourra jamais être ressuscité.

Il sait que ces tirs sur la foule entendaient déloger son attention, il sait qu’il a joué le jeu de l’ennemi. Il sait que Reyes a toujours eu un coup d’avance sur lui et il se demande si sous le masque se trouve un sourire satisfait.
Le Faucheur a gagné. Et Reyes n’est plus. Le soldat avait donné sa parole à Angela Ziegler, il devait le ramener. Et cette promesse avait ravivé un temps un vieil éclat, peut-être d’espoir.
Pourtant après ce carnage il ne restait plus rien des deux héros de guerre – deux criminels s’étaient affrontés au milieu d’un charnier et la fumée noire s’était moqueusement évanouie une fois le meurtre accompli. Sans une once de remord, sans un temps de latence, sans un regard superflu. L’adversaire n’est qu’une machine à dispenser la mort et le soldat doit désormais s’accorder à cette musique.
Tout a changé. 76 a été identifié durant les événements et s'il faisait déjà l'objet d'une chasse à l'homme cette dernière s'accentue. Il est affilié dans les médias à Overwatch et au massacre à la fois. Les discours l'accusent avec confusion et fermeté, il ne cille pas. Les contrats pleuvent à son encontre.
Mais l'ennemi s'incarne davantage et s'expose. Le vieux soldat parvient à glaner des informations sur le Talon situé au centre de la haine collective.
Depuis qu'il délaisse la compagnie d'Ana, qu'il est trop coûteux de lui faire face et qu'une discussion lui en demanderait trop, que les anciens complexes d'Overwatch sont placés sous une surveillance accrue l'accès aux ressources lui est limité. Son équipement n'est pas éternel et fut jusqu'ici approvisionné par ses effractions. Le manque de champs biotiques couvre son corps de plaies mal cicatrisées, douleurs étouffées par salves de whisky bon marché. Il pourrait bien tenir longtemps mais l'ennemi ne pliera pas face à un vieillard rapiécé, aussi imbibé de violence soit-il.

C’est précisément ce qui le conduit cette nuit dans les entrailles du laboratoire souterrain de Lagos. Il sait que cet endroit, anciennement alloué aux expérimentations à risque, a toujours été ignoré du grand public. Overwatch n’a jamais été parfaitement transparente bien que Blackwatch fut désignée pour incarner et canaliser le mensonge. Ces locaux furent progressivement délaissés lorsque leur spécialité ne sembla plus primordiale et que l’organisation s’affaira à se mordre elle-même la queue. Blackwatch y séjourna dans les dernières heures. C'est avec un rictus de sarcasme que le soldat se rend compte que ses autorisations ne sont pas désactivées, que le sas imprenable le laisse passer comme un vieil ami. Il lui faudra couvrir les traces de son passage.
Sous la terre et entre les murs de béton l'obscurité est totale, gelée. Le soldat cogne avec agacement contre un vieux générateur qui finit par colorer les lieux d'un faisceau rougeâtre et grésillant. Signe que les niveaux d'énergie sont à l'agonie. Il balaie rugueusement la note stridente qui tente de l'informer d'une carence en oxygène.
Un labyrinthe de passerelles métalliques s'enroule devant lui dans un vide de plusieurs centaines de mètres.
Le criminel entendait trouver quelques reliques utiles au fond de ses casiers oubliés et ne pas s'attarder. Mais il ne fut pas le seul à penser à ce lieu fantôme.
Le Faucheur se tient une fois encore devant lui, entouré de sbires auxquels 76 oublie d'accorder de l'humanité. Le combat fait rage sourdement malgré l'instabilité du décor - qui n'a aucune importance, aucun poids tangible. Le vieux soldat n'écoute que le sang pulser sous son crâne et tâche d'atteindre son adversaire en punissant avec violence ceux qui l'entravent. Ses roquettes Lx fragilisent la structure à plusieurs reprises. Le reste est confus, perdu dans le brouillard.

Le soldat se souvient de la plainte stridente du métal. D'une explosion. De débris et de corps emportés dans un souffle assourdissant. Il se souvient de son fusil à impulsion qui tombe de ses mains gantées de cuir. Il perçoit la passerelle se dérobant sous ses pieds et une unique chance de sauter vers la droite pour s'en tirer. Il voit la silhouette meurtrière du Faucheur qui ne saisit pas cette opportunité, propulsée au-dessus de la barrière vers les tréfonds de la cuve en contrebas. Il voit des amas humains être emportés vers la même destination.
Il réagit sans réellement le voir ou s'en souvenir.
76 bondit vers l'avant, fuse entre les gravats, tente d'agripper la main du spectre. Un instant son esprit voit Gabriel Reyes. Un instant d'égarement hors de toute continuité.
Il l'effleure, ses doigts rencontrent les lames froides de l'adversaire. Il trouve une prise et c'est une vague de satisfaction incohérente qui le foudroie sur place.
Pour une seconde. Le poids de sa ruade est celui de trop et dans un dernier fracas la passerelle s'éventre sous les deux ennemis, emportés à leur tour vers le bas.









Old habits die hard
Earth. I’ve gone through a lot for you. Hope you appreciate it.
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 ►Véritable nom :
Gabriel Reyes (?)


 ►Localisation :
Dans les ombres


 ►Affiliation :
Talon occasionnellement


 ►Equipement :
Pompes funèbres : Deux fusils à pompes

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Le Faucheur
Death takes us all
Sam 17 Mar - 12:11



My Long Lost Friend
Le Faucheur   ▬   Jack Morrison  


Pas de soulagement, pas de récompense ; le seul triomphe qu’il pouvait escompter dans une guerre était celui de la mémoire, celui de l’oublie. Si le Faucheur avait écumé un champ de bataille aux allures de carnaval c’était pour remporter et emporter des souvenirs bien précis. Si seuls les vainqueurs pouvaient réécrire l’histoire et effacer les existences, le spectre veillerait à assombrire ce tableau aux protagonistes qu’il ne pouvait plus supporter. Si on l’avait, dans le passé, lui aussi remplacé sur cette fresque, alors il n ‘en ferait plus partie et deviendrait à la place un artiste peignant la souffrance dans le sang d’un expressionnisme désincarné. Pas de cause… ou seulement la sienne ?  

Il y avait encore trop de gens responsables de ses anomalies sur ce tableau et tant qu’ils continueraient leurs vies de fiction dans cette fenêtre close, le spectre serait incapable d’arracher son regard de la toile pour contempler la pièce sombre dans laquelle il se trouvait. Y était-il seul ? Impossible de le savoir, parfois il sentait sa présence à ses côtés, comme étant le seul à regarder les évenements depuis une position aussi distante que lui. Peut-être accordait-il trop de crédit à un fou.

Pourtant au milieu de la foule, le monstre l’avait vu se placer devant lui, enterrant enfin avec lui ce qui était sûrement pour le plus jeune une vieille boite à jouet, honteuse et pleine de nostalgie mais ô combien précieuse. Certes, le tueur l’avait forcé à ce choix aigre et amer mais le plaisir qu’il avait ressentit à arracher la vie d’Adawe sous ses yeux lui avait rappelé ce plaisir malsain de sacrifier un pion pour en gagner un bien plus important. De jouer en connaissant les risques, de gagner en les ayant prit. De ne pas défendre les flancs des troupes pour permettre des attaques décisives, de se taire sur des attaques à venir pour mieux riposter, de finir en vie contre le monde entier ! La culpabilité en moins. Et ici sacrifier Jack Morrison pour un formatage complet de ce monde encombré.

Dans une autre vie, on avait tenté de lui arracher ce plaisir d’être constamment en conflit avec la morale. Cela avait été oublier que rester les bras croisés lui était impossible, qu’écouter les ordres l’était encore plus quand ils étaient molassons. C’était oublier que l’expérimentation et les surprises ne l’avait jamais effrayé.

Sa vie ne tenait qu’au fil d’une aiguille qu’il avait espéré, apprécié, craint, rejeté pour finalement s’y résigner. Ses pas lourds et emplie d’un dramatisme maîtrisé le guidait au travers des dédales souterrains, suivit par plusieurs, plus feutrés. Ils se dirigeaient vers un laboratoire, celui où les premières promesses encrées de liberté avaient pénétrer ses veines. Moira l’avait envoyé ici pour récupérer des documents nécessaires à la stabilisation de la tempête charbonneuse qui éprouvait ses chairs mortes. Idiot, il ne l'était pas assez pour la croire. Le Faucheur la soupçonnait tout simplement de ne souhaiter que les documents de l’ancien docteur d’Overwatch par obsession et besoin de corrompre la « pureté » de ces travaux.

Sa main de métal effleura une caisse de métal perdue au milieu du complexe caverneux dans un bruit de lame qui s’aiguisaient. Le vent se glissant par les aérations grondait comme une bête furieuse à travers le complexe. Quand le spectre déboucha sur une passerelle, il put observer la pièce s’enfoncer dans les abysses, les escaliers menant en contre-bas disparaissant dans l’obscurité. Sa vision de sang et de goudron lui permettaient d’avoir une vision correcte de son environnement immédiat. Ses accompagnateurs, eux, étaient munis de lampes torches et le suivait en rang serré. Mener des troupes, ce n’étaient plus dans ses habitudes ou dans ses envies, les soumis l’écoeurait.

Soudainement ses yeux s’emplirent d’une couleur carmine branlante le faisant vaciller et sa main recourbée se posa sur sa tempe alors qu’il fermait les yeux. La soudaine lumière fini par être accepté par ses rétines instables, quelques secondes suffirent. Les soldats qui l’accompagnaient s’étaient déployés rapidement pour couvrir la zone mais bien qu’ils virent l’intrus, ils ne tirèrent pas sans ordre.

Le Faucheur ancra son regard dans le casque de 76, ne sachant dire si il était amusé ou mortellement agacé de le voir ici. Quelle coïncidence.

« -Jack, on ne s’était pas vu depuis le concert, j’espère que tu n’es pas rentré trop tard... » Sa voix était était telle un tissu dont les fibres s’arrachaient sous la pression qu'on lui imposait. Sa main se leva et retomba lestement, annonçant le début des hostilités. Le Faucheur ne souhaitait pas la confrontation, le souvenir d’Adawe encore trop chaud coulait dans sa gorge comme du sang caillé. Alors il le distrairait juste assez longtemps pour chercher ce qu’il lui fallait, abandonnant le fantôme de l’ancien commandant avec ses regrets et de nouvelles cicatrices une fois ceci fait.

Seulement, Jack Morrison n’avait jamais su quand lâcher l’affaire ; le lâcher lui. Le Soldat, tout en s’occupant de ses chiens serviles, n’en oubliait pas de l’empêcher de l’ignorer. Se jetant près de lui, le forçant à parer, a se soustraire, à rendre les coups de sommations. Le métal criait, pleurait dans un bruit de taule ployant, victime de leur danse de parade. Quoique… de parade ? 76 avait-il réellement toujours cette faiblesse et petitesse d’action quand il s’agissait de lui porter le coup fatal ? Ou la mort du souvenir de la manipulatrice de leur vie signifiait aussi le décès de la considération du soldat pour un passé qui le broyait ?  Le spectre monstrueux n’allait pas lui faire le déshonneur de le sous-estimer, il dévia son arme à deux main, les L-X allant se planter dans une machinerie. Machine qui après un sifflement lui rappelant celui annonçant l’enfer d’un bombardement, lança une déflagration puissante. Le bruit de celle-ci se répercuta en écho dans la faille menant aux enfers qu’ils avaient l’audace de surplomber. Le corps du cadavre fut projeté dans ces tréfonds et, malgré sa forme vaporeuse qui lui permit d’éviter d’endommager son intégrité structurelle, il ne put se raccrocher à temps. Impossible pour lui de s’envoler ou même de bondir sous cette forme brumeuse qui le rappelait constamment à la terre, lourde et enchaînée. Son corps reprit un aspect solide, sa main se tendant vers la structure encore modestement debout, peut-être plus pour longtemps, dans une tentative veine.

L’éclat rouge de la visière du soldat réveilla un sentiment cruel et douloureux au fond de sa poitrine alors qu’il prenait conscience qu’une fois de plus il allait mourir et Morrison allait s’en tirer, le cœur plein de regret mais le corps entier. Même sous forme éthérée, son corps risquait fortement de ne pas subir le choc d’être si violemment désarticuler en contre-bas. Si près… ses doigts étaient à quelques millimètres du bord. Pendant une seconde ce fut comme si lui et son environnement se figea, en suspension, puis il sentit son corps en être rappelé à la gravité. Soudain, une poigne brûlante le retint dans un monde qui ne lui appartenait déjà plus, celui des vivants. Son regard vide se s’accrocha à celui plat du masque. Puis sa main entoura son poignet, ses griffes pénétrèrent sa peau à travers le cuir et son pouce se posa presque avec affection là où se trouvait le pouls du plus jeune.

Le métal qui supportait leurs enveloppes mortels sur cette terre du milieu se brisa à la seconde même où leur corps se rencontrèrent dans cet étrange échange au relent de souvenirs consignés. Le crâne du terroriste rencontra violemment la barrière qui s’effondrait à présent sur lui, fugace vestige de sécurité, et son masque se brisa en deux, ne tenant plus sur son visage que par ses lanières. La chute fut longue, les abysses les dévorants dans sa bouche pleine de danger, où chaque objet tombant avec eux étaient de dangereuses armes contondantes.  Plusieurs fois, le corps du spectre s’évapora avant de se reformer, évitant un relief et ses yeux regardaient l’environnement rouge et noir en constant mouvement, analysant leur chance. Son attention fut attirée par les cordes d’un ascenseur qui n’était plus, sortant de leur cage et étant presque  à porté de sa main. Avec un dernier regard pour le soldat légèrement au dessus de lui, il se prépara à attraper cette opportunité.

La paume du spectre se referma sur le câble métallique et avec un grognement animal, il serra, serra comme une machine destinée à broyer. Le corps faible et fou du soldat, le dépassa. La corde était pleine de liquide noir quand enfin son corps ralentit avant de s’arrêter au milieu du vide. Avec un souffle tremblant et caverneux, le spectre déglutit. Le poids de ses souvenirs le hantait, pourquoi ne pouvait-il juste pas abandonner celui-ci comme tous les autres ? Ses yeux glissèrent pour contempler ses griffes s’étant frayé un chemin sous la veste de l’ancien commandant pour empoigner le ceinturon qui tenait le holster sur sa poitrine.

Sa faiblesse le laissait en situation précaire, sur le fil on pouvait même dire. Il était à présent suspendu à plusieurs mètres d’un quelconque sol -impossible à apercevoir d’ici- et soutenant le corps du vieux soldat par un ceinturon bien éprouvé.







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Overwatch : The Recall-