Une maison à sécuriser (pv)

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Reinhardt Wilhelm


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Reinhardt
APPELEZ MOI L'EMPALEUR
Mar 13 Mar - 20:06


 
 

 

  Une maison à sécurier
Dans l’avion, l’atmosphère n’était pas rose, je m’inquiétais pour Angela et Ana, j’avais comme un mauvais pré-sentiment. Brigitte était fixée sur son téléphone espérant un message de son cher et tendre. Pensait-elle que son père allait faire marche arrière ?

Torbjorn était fidèle à ces idées et ces dires, il faisait rarement demi-tour. Hélas, cela posait parfois des problèmes, suffisait de voir ma maison.

J’avais laissé un message à Ange pour lui dire que je rentrais avec une idée géniale pour sa sécurité. Elle n’avait même pas répondu. Ce qui était normal, elle devait être encore furieuse que je l’ai abandonné dans une situation pareille. En même temps, la vie chez elle, était devenue insoutenable. Elle était si angoissée, qu’elle sursautait au moindre bruit, elle refusait que la touche elle et notre fille. Elle était toujours sur mon dos pour le moindre fait et geste.

Je croisais les doigts pour qu’elle soit là à l’aéroport. Hélas, ce ne fut pas le cas, nous dûmes prendre un taxi par nos propres moyens.

Lorsque nous arrivions devant la demeure d’Angela. Je frappai à la porte, et on m’ouvrit immédiatement. Elle fut très surprise de voir comme si ce n’était pas moins qu’elle attendait. Je remarquais aussi tôt les valises derrière elle.

- Tu pars quelque part. Dis-je d’un ton soupçonneux


Brigitte était encore près du taxi décharger tout notre barda… Car il y en avait. Deux armures de croisé cela prendre la place.

J’ignorais si Angela reconnaitra Brigitte ou non. Je n’avais vraiment pas envie d’une crise de jalousie en plus. Vu sa tête, j’allais avoir dû à entrer déjà.

- Ta pas reçu mes messages ? Demandais-je

- Puis-je entrer au moins pour t’expliquer mon idée ? Si ce n’est pas pour moi fait, le pour Ana. Suggérais-je


Elle nous laissa quand même entrer mais la tempête n’était point calmée, loin de là.

- Tu te rappelles de Brigitte la fille de Torbjorn Présentais-je

Elle avait l’air de s’adoucir.

- Je suis désolé d’être parti ainsi mon amour… Mais je n’ai pas l’habitude de rester sur place… l’ennuie n’est pas bon pour ma santé mentale, tu le sais.
- Enfin bref, je ne suis pas là pour me trouver des excuses. Je te demande juste d’évaluer mon projet. J’ai discuté avec les Lindholm et ils sont d’accord, de réaliser un système de sécurité pour ta demeure, le plus perfectionner qu’il n’est jamais fait. Torbjorn a été retenu mais il arrivera certainement demain.
- Que penses-tu de notre idée ?


 

 




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Mer 14 Mar - 19:04

Les quelques jours que je venais de passer sur la route et retour de Gibraltar avaient étés pour moi une vraie torture. Ma rencontre avec Winston n’avait pas spécialement tourné comme je l’aurai souhaité et je n’avais pas reçu toute l’aide que j’aurai dû recevoir. Le retour avait été très fatigant et j’avais un peu abusé de la boisson afin de m’aider à oublier. Un taxi me déposa alors chez moi, je n’étais pas depuis plus de dix minutes dans mon vestibule à regarder sans but précis. Ana n’était pas là, je devais aller la chercher dans deux jours, la mère d’une de ces amies avait accepté de la prendre chez elle après ce camp. Je n’avais plus d’organisation, plus d’ordre et pire que tout, je commençais à négliger ma fille. Je me disais que si elle allait vivre avec son père, elle aurait une bien meilleure vie que si elle restait avec moi.

Regardant toujours mon vestibule sans réellement avoir de raisons, j’entendis sonner à ma porte. L’ouvrant, j’eu la surprise de voir Willem Reinhardt avec ce qui semblait être une de ces nouvelles jeunes putes.

- Tu pars quelque part ?

- Non, je reviens de quelques parts, en quoi ça te regarde, nous ne sommes pas marié il me semble.

Je regardais alors sur le côté, pour voir qui était la pétasse avec lui. Sans aucune classe, il avait décidé de laisser sa nouvelle conquête vider le taxi.

- Ta pas reçu mes messages ?

- Je n’ai plus de batteries depuis deux jours, donc non je n’ai pas reçu ton message.

Il demanda alors s’il pouvait entrer, afin de m’expliquer son « idée ». La tout de suite, je n’étais pas spécialement chaude pour un plan à trois. Mais sa manière de présenter la chose, me laisser penser que je me trompais et qu’il ne devait pas ce taper la jeunette. Nous n’étions pas encore arrivés dans le salon, qu’il me présentait la demoiselle. Brigitte Lindholm.

- Oh oui, désolée Brigitte, je ne t’avais pas reconnue. En même temps, la dernière fois que je t’ai vue tu étais grande comme ça. Dis-je en montrant une hauteur d’un mètre. Comme tu as grandie en tout cas.

Alors que nous arrivions dans le salon, je fis comme si les impacts de balles et le bordel qui était ambiant n’existait pas. Je n’avais pas eu la force, ni de ranger, ni de nettoyer. Quand Reinhardt était parti, j’ai fui chez une collègue de travail pour ne pas vivre seule ici. Je m’installais dans le canapé tout en montrant à Willem et Brigitte de s’asseoir aussi. C’est le chevalier qui parla le premier.

- Ne m’appelle pas mon amour. Pas maintenant Willem. Je suis désolée que l’ennuie n’est pas bon pour toi, mais quand on aime quelqu’un, on ne l’abandonne pas. J’étais seule ici, avec Ana. J’avais peur au moindre bruit et j’ai quitté la maison pour dormir chez une collègue. Ana n’est pas ici, elle dort chez la mère d’une de ces amies. Après ton départ, le conseil d’administration m’a forcé à prendre un congé avec solde par chance, mais si je ne suis pas une thérapie, je vais perdre mon poste. Et toi, tu m’as laissée seule. Ton idée est bonne Willem, et je remercie Torbjorn et Brigitte de ce qu’ils vont faire. Mais imagines qu’ils seraient revenus pour finir le travail pendant ton absence. Tu aurais fait quoi ? Pleurer la mort de ta fille ? Je suis désolée Brigitte, je ne suis pas en colère contre toi, bien au contraire. Mais je pensais que ton parrain était un noble chevalier fier et courageux.

Je me levais du canapé et parti prendre une bouteille de whisky dans ma valise. J’avais profité du dédouanage pour acheter des réserves. Mais celle-ci avait déjà diminué d’un bon quart.

- J’imagine que vous ne direz pas non à boire un verre ?




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Jeu 15 Mar - 19:26


 
 

 

  Une maison à sécurier
Malgré mon âge et ma musculature massive, j’étais assez rapide pour lui prendre la bouteille des mains.

- Je crois que t’a assez bu

Je l’éloignai d’elle, elle protesta, mon instinct me disait de la serrer contre moi, ce que je fis.

- Je suis désolé… Désolé d’être partir. C’est également une situation difficile pour moi aussi. Il y a encore quelques semaines, j’ignorais que j’avais un enfant. En plus, j’apprend qu’elle est en danger.
- Je n’ai jamais été directement en danger ni moi ni ma famille…
- Foncer dans le tas sans réfléchir c’est mon truc mais ici, je ne peux pas faire cela, ce serait trop dangereux pour elle, pour toi, pour nous.
- J’avais besoin de parler à quelqu’un qui me comprenait.

- Et puis un concours de circonstance m’a fait rencontrer Torjborn.


Brigitte en profita pour lancer une pique envers le fait que son père avait détruit ma maison.

- Bref.

Je regardai Ange dans les yeux.

- Angela regarde toi… Tu vas vécu tellement de choses au combat comment as-tu devenir ainsi ? Cela ne te ressemble pas. Tu es un battante…
- Et puis l’alcoolisme, ce n’est pas fait pour toi, on sait tous les deux comment cela se termine quand tu bois.
- Pense à ta fille, tu ne voudrais pas qu’elle te voit ainsi.
- Je t’aiderais… on t’aidera. Je suis là maintenant et je n’ai plus l’intention de partir.

Je la serrai fort contre moi, laissant échapper « je t’aime » presque inaudible à son oreille.

- Je suppose que tu va devoir aller récupérer la petite.

Je l’observais de haut en bas.

- Je te conseille un bon bain, mon cocktail contre la gueule de bois.
- Allez va te détendre… J’arrive avec la boisson, je préviens c’est dégeu


Brigitte confirma mes dires.

Angela n’avait pas l’air pour, ce que je lui proposais.

- Tu oses protester ? Dis-je


Je la pris comme un sac à patate, je vis signe à Brigitte de me suivre. On arriva dans la vaste salle de bain. Je demandai à ma filleule de faire couler un bain puis de nous laisser. Je lui indiquais la chambre d’ami que je connaissais pour qu’elle puisse s’installer. J’ignorais combien de chambres Ange avait, je supposais 3 : pour elle, une pour Ana et une pour les invités. On allait faire avec de tout façon.

Ma cher et tendre protestais énergiquement sur mes épaules, je ne la déposai qu’une fois Brigitte partie.

- Tu te calme oui… on dirait une enfant. Dis-je d’un ton autoritaire

Tel un général d’armée face à une recrue capricieuse. Elle n’avait pas souvent eu l’occasion de voir ce trait de caractère chez moi, en dehors du champ de bataille.

- Si tu n’as pas envie ok… Mais sache que je t’y mettrais de force… Et je crois ma belle que tu ne fais pas le poids face à moi. Dis-je sur le même ton avec les bras croisés en signe de défit.

Est-elle assez ivre pour utiliser mes points faibles ? Je résisterais à la tentation, foie de paladin.

Dans le couloir, j’entendais Brigitte remonter les valises.


 

 




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Jeu 15 Mar - 19:47

C’est alors qu’il me prit la bouteille des mains, il avait été beaucoup plus rapide que ce que j’aurai été.

« De quoi tu te mêles Willem ? Tu es mal placé pour me faire la morale sur la boisson. Tu as été milles fois plus souvent ivre que moi. C’est mon droit de pouvoir boire si j’ai en… »

Il me serra contre lui et d’un coup, je sentais de nouveau l’amour que j’avais pour ce grand chevalier. Par sa présence, il fit s’éloigner les idées noires qui traversaient mon esprit. Je ne me rendait pas compte que cela était dur pour lui aussi. J’avais l’habitude qu’il fonce sans réfléchir, qu’il soit fort et qu’il combatte tous les ennemis sans limite. Est-ce que je lui en voulais d’avoir des faiblesses ? J’entendis à peine Brigitte expliquer que Willem n’avait plus de demeures. Il me fit alors légèrement reculer pour pouvoir me regarder dans les yeux. C’est dernier étaient trempés de larmes.

« Justement, je n’en peux plus. Parfois Willem je me dit qu’il aurait mieux valût que Gabriel me tue à Zurich le jour ou tout à bousculé. Il va gagner, il me tue à petit feu comme il me l’avait promis. Il va me prendre Ana. Puis il te tueras toi. Et il fera en sorte que je vois mourir tous les gens que j’aime, uniquement par vengeance et pour me torturer. Et je ne veux plus être torturé. Non, Ana n’a pas à me voir ainsi, mais c’est comme ça que je suis désormais et tu crois quoi ? Que c’est facile de vivre en sachant que la mort elle-même joue avec la vie de tes proches ? »

Il me demanda alors si je devais aller chercher notre fille.

« Je devrais normalement, mais la maison n’est pas en état, elle n’est pas rangée et il n’y a pas de repas pour elle de préparer pour ce soir. Et … »

Au fur et à mesure que je disait ce qui pouvait empêcher Ana de revenir, je tremblait de plus en plus.

« … je ne peux pas simplement prendre un bain et me changer, il y a bien pire que ça. Je ne suis même pas sûre que la baignoire est … hey lâche moi. »

Il me portait désormais comme un sac à patates et il me portait jusqu’à la salle de bain. Je frappai de mes poings son dos et je voyait Brigitte nous suivre. Elle commença à faire couler un bain et à y mettre des huiles. Willem me posa au sol alors que la fille de Torbjorn quittait la pièce.

« Et toi, on dirai que tu te prends pour mon père … »

En disant cela, je me souvenait de mon père, mort pendant la guerre. En réfléchissant, ma vie n’avait été qu’une suite de perte, de mort et de tristesse. Quand avais-je été heureuse ? Willem était dur avec moi, il utilisait sa grosse voix et voulait que je me lave. C’est alors que je fondit en larme et me blottit dans ces bras à sa grande surprise.

« Willem … j’en ai marre … je veux les tuer … tous les tuer … je veux les faire souffrir … je veux arrêter de souffrir … je veux mourir Willem … je … veux … mourir … me laisse pas … s’il te plait … me laisse pas … j’ai besoin de toi … j’ai besoin que tu m’aides … »




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Ven 16 Mar - 17:42


 
 

 

  Une maison à sécuriser
Je n’avais jamais vu Angela dans cet état. Elle qui gardait toujours son sang-froid. Elle m’avait vu à moitié déchiqueté, tant de mort, tant de blesser… Où était la femme que j’avais connu, mon phare dans l’obscurité, mon pilier… durant les guerres.

Elle était possédée par une folie inconnue. J’eu un réflexe que j’allais certaine regretter un temps. Je la giflai avec force. Elle chavira, je rattrapai et la pris dans mes bras.

- Angela reprend-toi.
- Je te reconnais plus…


Je la regardais droit dans les yeux.
Je coupai l’eau du bain, Brigitte frappa à la porte pour me demander si tout allait bien.

- Oui oui.
- Si tu veux tu peux déjà visiter la maison et regarder ce que tu peux faire pour la sécurité.


Elle trouva mon idée très bonne et partit.

- Bon tu va le prendre ce bain et quand tu auras retrouvé tes esprits. On discutera calmement.

Elle était toujours dans ce délire d’abandonner.

- OH Criai-je
- Tu es la force la plus fortement mentalement que je connais. Tu as élevé seule une petite fille et étant une femme a responsabilité dans un des hôpitaux les mieux conté d’Europe. Où est passé cette femme de poigne qui a fait fondre mon cœur.


Elle me lança une pique que toutes les femmes me faisaient fondre.

- Eh non… Presque toutes les femmes me vont bander… mais pas fondre… C’est pas pareille.

- Bon et ce bain…


Elle continuait à prétendre que cela ne servait à rien.

- Ok. Tu ne me laisse pas le choix


Je pris les choses en main en la déshabillant mais elle remuait tant que n’allait pas de faire en douceur. Dans un large soupire d’énervement, j’arrachai son haut.

- TU PRENDRAS ce bain.

J’avais l’impression que cela fait presqu’une heure que j’essayais de mettre la belle dans l’eau.

- Ça pris moins de temps de la mettre dans ton lit. Dit fourberie

Voyant que je plaisantais plus, elle se déshabilla et entra dans l’eau.  Je soupirai de soulagement.

J’ouvris la porte et cria à Brigitte, de me préparer le breuvage anti gueule de bois. Elle connaissait la recette puisqu’elle me venait de sa mère.
Je ne voulais pas lâcher Ange, j’avais toujours ce mauvais pré-sentiment.

- Aller faut que tu sois en forme pour récupérer la petite. Dis-je en la massant.

 

 
[/quote]




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Sam 17 Mar - 16:29

Willem me gifla et ce fut un véritable choc aussi bien physiquement que mentalement. J’eu beaucoup de mal à me remettre et à me relever.

« Je ne me reconnais plus non plus … Willem … je … je … je veux juste abandonner et ne plus avoir mal. Ne plus vivre dans cette ombre. Je ne veux pas vivre si c’est pour souffrir comme ça et … »

Il cria si fort qu’il me coupa l’envie de parler. Il tenta de me faire croire que j’avais été une femme forte et responsable, il ne savait pas ce qu’avais été ma vie depuis la fin d’Overwatch. Puis il parla du fait que j’avais fait fondre son cœur.

« Reinhardt, toutes les femmes te font fondre quelques choses. Je ne suis pas si spéciale que ça. »

Il me répondit et voulut de nouveau que je prenne un bain.

« Mais je n’en ai pas besoin Willem, ça ne va rien changer que je prenne un bain ou pas. Je n’irai pas chercher Ana. Elle n’a pas besoin de me voir comme ça. Je ne suis pas capable de la protéger, alors pourquoi est-ce qu’elle me voudrait comme mère ? »

Il s’approcha et commença à vouloir me déshabiller pour que je prenne ce bain. Tentant de me débattre il m’arracha alors ma blouse.

« Reinhardt … non … »

Mais voyant qu’il ne rigolait pas, je continuais d’enlever mes vêtements de moi-même et entra dans le bain. L’eau chaude et les huiles qu’ils avaient mises étaient juste bonnes pour m’aider à me détendre un peu. Car ce n’était pas l’eau qui allait me permettre d’oublier tous ce qui se passait actuellement. Willem s’approcha de moi et commença à me masser le dos.

« Ana devrait pouvoir avoir une enfance normale loin de toutes ces histoires d’Overwatch et de Talon. J’aurai aimé que l’on soit une famille normale. Comme … ma mère … et mon père … et moi … avant … cette guerre … »

Je repensais à mes parents morts alors que j’étais si jeune.

« Tu as connu tes parents Willem ? Comment c’était ton enfance ? Tu protégeras Ana lorsque je ne serais plus de ce monde ? Tu tuerais celui qui me fera passer de vie à mort ? Tu apprendrais à notre fille à être une croisée comme tu as fait avec Brigitte ? »




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Sam 17 Mar - 18:03



 
Une maison à sécuriser


Dans l’avion, le voyage fut assez calme, mon parrain avait très pensif et inquiet, je préférais le laisser. Je le connaissais assez pour savoir quand il avait besoin de solitude. Pour ma part, j’attendais un message de Romain ou de mon père. J’espérais vraiment que tout allait pour le mieux et qu’il allait pouvoir venir.

Lorsque le taxi nous déposait devant Angela, je me dis qu’elle avait bien réussi sa reconversion. Sa maison était sublime. J’avais côtoyé Angela, il y avait bien fort longtemps. Je savais que c’était une bonne amie de la famille. Reindhart m’avait souvent parlé, j’avais donc conclu que c’était plus que ça.  Il lui avait fait un enfant après tout. J’avais toujours été surprise que mon parrain n’avait pas d’enfant, lui qui les aimais tant. Il avait eu de nombreuses conquêtes dans sa vie, j’imaginais qu’il avait donc un enfant dans chaque port. Heureusement pour lui qu’il n’était pas aussi prolifique que mon père… ou alors cela venait de ma mère, ce souci de fertilité. Faudrait quand même que je m’informe.

Pour le moment, je n’avais pas l’intention de me casser. J’aimais bien Romain, mais ne ce connaissait pas depuis assez longtemps pour envisager ce genre de chose. Et puis, je ne me voyais pas mère… J’étais très bien avec vieillir avec mes chats : Famine, Peste, Cthulhu, Azazel, Barron et Lilith.

Comme dans l’avion, j’avais préféré être à l’écart des histoires de mon parrain, ne l’aidant que lorsqu’il me le demandait. Bon je n’aurais pas dit non un coup de main pour transporter les armures et le matériel mais un bon écuyer ne se plaignait pas.  Il avait raison de force Angela à prendre un bain, c’était toujours ce que ma mère faisait avec mon père lorsqu’il entrait trop ivre pour voir les enfants. Elle le mettait sous la douche froide toute habillé, puis elle lui préparait sa mixture spéciale. La recette était simple : Dans l’eau bouillante Deux citrons + Radis Noir + Achillée Mille-Feuille + Fenouil + Anis verts + Miel. J’avais toujours sur moi, avec Reindhart cela valait bien. Heureusement tout se trouvait en déshydraté, donc facile à transporter.

Après avoir aider mon tonton pour le bain de madame et suivit ces ordres. Je commençai à ranger mes affaires dans la chambre qu’il m’indiqua, elle n’était pas mal du tout. Un peu petite pour nous mon matériel mais cela ne faisait rien pour le moment. J’avais cru voir un garage, il serait parfait pour nos travaux. Lorsque je visitai les lieux, je remarquai immédiatement le salon. Il fallait s’occuper de cela en premier pour le bien des habitants. J’avais pris l’initiation de commencer à faire chauffer de l’eau pour la tisane spéciale. Dans la cuisine, j’espérais trouver de quoi nettoyer mais le sang séché s’était dur à avoir. Je cherchais une idée. Lorsque je vis la valise de mon parrain, j’eus un éclair de géni. Mais avant je devais aller voir s’il n’avait besoin de rien.
Après avoir eu les ordres, je pris en charge le cocktail que je lui transmis, une fois filtré.

J’entrepris de déballer l’armure immense de Willems. Et la posa contre le mur ensanglanté, tel un chevalier qui avait fait son devoir. Il restait encore des tâches au sol, je sortir les nettoyants trouvés dans la cuisine et commençais à brosser. Un travail osant, mais si cela pouvait aider la fille de mon parrain à vivre en harmonie, je devais le faire.






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Sam 31 Mar - 20:53


 
 

 

  Une maison à sécuriser
- Angela, je sais que pour toi c’est très difficile de lâches prises. Mais pour le bien de notre fille, reprends-toi stp.

- Ce que je vais te dire ne va pas plaire… Il y a un mois, un an… voir plus, il te serait arrivé quelques choses comment avais-tu organisé les choses ?


Quand on était mère célibataire, on prévoyait tout pour l’avenir de ces enfants surtout quand on avait les moyens et l’instinct maternel comme Ange.

- Mon enfance, mes parents est-ce que cela a une importance pour le moment présent ?

Je soupirai

- J’ai eu une enfance heureuse, j’ai vécu toute ma vie dans la maison que tu as connue… maintenant va valoir que je trouve autre chose

Elle me regarda étrangement

- Ah oui je ne t’ai rien dit… Dis-je amuser. Notre ami Tor est venu avec son sang chaud… bouillonnant même. Car j’ai envoyé un mail, déclarant que j’avais un enfant et j’avais besoin de conseille pour améliorer ma relation avec ma mère, surtout qu’il y avait une belle différence d’âge entre nous. Il a suffi qu’il lise cette phrase pour penser que je parlais de Brigitte
- Il est donc venu avec son armada… et ma maison centenaire n’a pas supporté le coup.


Elle ne savait pas si elle devait me croire, rire, ou pleurer. Elle stoïque.

- Ce n’est rien t’en fait pas.
- Tu voulais savoir si j’avais eu une enfance heureusement. On peut dire cela. Mes parents n’étaient pas riches, tous deux enfants d’agriculteurs. Mon père était militaire et ma mère femme au foyer. J’avais un frère qui a suivi la voix de mon père, tout comme moi, par admiration.
- C’est un véritable honneur que Brigitte est suivie ce chemin. Si je ne connaissais pas les parents, on pourrait croire qu’elle est de moi. Je vois très bien Ana comme ça. Tu sais Brigitte n’est pas une vraie croisée, c’est plutôt une hybride entre une main de velours dans un cas de fer. Son intelligence lui a permis de faire une armure de croisée de soutien.


Je ris

- Un mixe de nous deux en somme.

Je reviens sérieux

- S’il t’arrive quelques choses, sache que je devrais faire un choix. Je ne pourrais pas partir en quête vengeance comme ça. Cela serait trop dangereux pour elle. Elle aurait besoin de quelqu’un pour surmonter cette épreuve.
- Ne t’en fais pas, elle sera bien entourée.


Effectivement, j’avais beaucoup réfléchi lors de mon retour en Allemagne, j’en avais également discuté avec Brigitte et un ami. Il fallait que je mette un testament clair, car je savais que si Angela était tuée, la rage et l’aveuglement allaient m’emparer et la petite allait en partir. Brigitte savait déjà quoi faire, elle devait la mettre en sécurité chez Overwatch. Maintenant, il allait valoir que je conviens le propriétaire des lieux d’accepter ce testament.

Je continuais à masser la belle pour qu’elle se détente.

- Tu connais un bon livreur ? Demandais-je

Elle me regarda étrangement

- Faut bien que la petite mange en rentrant ! Signalais-je
J’avais bien l’intention de récupérer Ana dès que possible. J’avais toujours de ce mauvais pressentiment, encore plus depuis que je sais qu’elle n’est pas ici avec sa mère, pour la protéger.



 

 




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Mar 3 Avr - 19:32

Lorsqu’il me parla de son aventure avec Torbjorn, je rigolais. Notre ami suédois avait toujours eu le sang chaud et l’habitude d’agir avant de parler. Cela lui avait valu bien des soucis par le passé et à première vue, il n’avait pas changé sur ce point-là. Puis il me confirma qu’il ferait tout ce qu’il faudrait pour protéger notre fille.

« Un livreur pour ? »

Il avait toujours en tête de récupérer Ana aujourd’hui. Je soupirais, qu’est-ce que je pouvais faire ? Si je voulais qu’ils tissent des liens et que Reinhardt surveille et protège la petite à l’avenir, il allait bien falloir que je passe par une période à trois. Voir à cinq, si Brigitte et Torbjorn restent quelque temps.

« Si si, italien ça te convient ? J’ai un livreur qui a l’habitude de livrer ici, quand je rentrais juste assez tôt pour manger avec Ana, une fois sur deux, je commande. Ils font de superbes pizzas et ont même deux trois spécialités de flammenkuche. »

Je sortis alors du bain et me sécha rapidement. Alors que je me coiffais devant le miroir, je continuais de parler avec Reinhardt.

« J’aimerai beaucoup que tu passes du temps avec Ana, elle doit avoir une image de père stable et sur qui elle peut avoir confiance. Elle a eu beaucoup de bouleversement ces derniers temps et elle a besoin de stabilité là. Vu que tu n’as plus de maison, reste vivre ici, nous formerions une famille tous les trois. Je sais que tu ferais un très bon père. »


Je pris une robe et des sous-vêtements dans une garde-robe de la salle de bain. C’était une réserve pour les fois où je ne voulais pas vraiment faire d’efforts pour m’habiller. Une fois présentable, je sortis, Wilhelm sur mes talons. Je descendis dans le salon et vit Brigitte qui nettoyait la maison.

« Laisse, je vais t’aider. »

Mais, elle m’arrêta immédiatement en m’expliquant qu’il valait mieux que je m’occupe de moi. Cette demoiselle était un vrai ange.

« Reinhardt peut continuer à nettoyer, si j’ai bien compris, tu as les talents de ton père. J’ai besoin de toi. Lorsque … Gabriel Reyes nous a attaqués, il a endommagé mon armure et j’aimerai beaucoup que tu y jettes un œil avec moi. »

Je lui montrais l’escalier qui descendait à la cave. Alors que j’en ouvrais la porte, je sentis Wilhelm derrière moi.

« Non Reinhardt, j’ai des secrets la dedans qui doivent rester secret. J’aimerai que seule Brigitte descende. La feuille avec les pizzas se trouve sur le frigo, le nom c’est Casa Nova. Tu peux me prendre une grande royale et je pense que nous pouvons nous permettre une bouteille de vin. »

Avant qu’il ne réponde, je fis signe à Brigitte de descendre et je la suivais.

« Mon armure s’est pris plusieurs balles pendant l’affrontement et certaines fonctions de rétractations ne marchent plus. C’est une armure basée sur un prototype d’un armurier allemand, que j’ai adapté pour avoir les fonctions de mon ancienne armure Valkyrie. J’ai ajouté grossièrement des ailes dans le dos et des injecteurs nanodermiques. Je ne l’ai utilisé qu’une fois et je trouvais ça bien pratique de pouvoir cacher une armure sous mes vêtements. »

Nous arrivions dans mon atelier, qui était très en bordel. L’armure était sur une table au milieu de la pièce, dans l’état même du jour du combat. Un peu partout, des dossiers, des expériences et des équipements médicaux militaires.

« Reinhardt m’a dit que tu as fait une armure de soutiens. Est-ce que tu aimerais la formule de la particule Caducée pour l’appliquer sur ta propre protection ? »




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Brigitte
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Mar 10 Avr - 17:46



 
Une maison à sécuriser


J’étais assez surpris qu’Angela me demande une faveur. Depuis mon arrivée, elle avait plutôt l’air de m’ignorer.

Je fus amusée à l’idée de voir mon parrain ranger.

En descendant, je ne pus retenir une remarque.

- Tu es courageuse de demander à Willems de ranger. Tu n’as jamais été chez lui.


Elle n’avait pas vraiment envie de blaguer.

Elle me montra alors son atelier et sa tenue de « combat ». C’était du travail d’orfèvre, du génie, je ne savais pas si j’étais à la hauteur d’une telle œuvre.

J’étudier attentivement l’objet, je fronçais les sourcils et soupirais. Avant de faire une déclaration.

Sa phrase « Je ne l’ai utilisé qu’une fois et je trouvais ça bien pratique de pouvoir cacher une armure sous mes vêtements. »

Me donnait envie de rebondir : « Je peux comprendre avec Willems, protection s’impose… » dis-je avec humour.

Je tenais beaucoup de mon parrain surtout pour l’humour, la fantaisie et la boisson, ou est-ce de mon père ? Allait savoir, peut-être les deux.

Je repris vite mes esprits envoyant sa tête. J’essayai d’adoucir l’atmosphère, mais cela ne marchait pas vraiment.

En échange de mon travail, Ange me proposa la formule de la particule Caducée s’était très alléchant. Mon armure était au point, mais ce qui était encore du coté soutient il y avait des améliorations à faire.

- Je ferais ce que je peux… Dis-je.

- Je ne dis pas non de voir tes travaux, effectivement, mais on en reparlera quand j’aurai fini.
Je peux ne te dire que pour la balle aucun souci pour réparer la zone. Pour le reste, je ferais de mon mieux, car je ne suis pas un spécialiste dans les nano armures, armures rétractables. J’en ai réalisé, mais pas des aussi … discrètes


- Je suppose que tu veux que je m’en charge de tout de suite. Si je peux me permettre vu l’heure, je préférais y réfléchir posément, je vais donc prendre des mesures, y travail demain. La nuit porte de conseille. Je vais également en profiter pour mettre une partie de mon matériel ici.

En vrai, je commençais à avoir fortement faim et j’espérais avoir des nouvelles de Romain. Son silence m’inquiétait un peu… Mon père l’avait-il mitraillé et enterré ?






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Sam 14 Avr - 9:43

« Si une fois lors d’une permission, j’avais déjà mis les pieds chez lui et je sais bien qu’il n’est pas l’homme le plus ordonné au monde. Mais bon, si ça peut l’occuper. »

Je rigolais à l’idée de voir Wilhelms avec un balai dans le salon. Lorsqu’elle fit sa blague sur le fait qu’une armure était idéale pour me protéger de son parrain, je rigolais intérieurement en me disant que même une armure ne serait pas suffisante pour ça.

« Non tu n’as pas besoin de t’en charger tout de suite. Si j’ai bien compris vous êtes ici pour quelques jours, donc tu as le temps de voir ça tranquillement dans la semaine. Je ne veux pas te mettre la pression non plus. »

Je tentais de lui faire un sourire, mais mon état émotionnel ne me permis pas de faire un beau sourire comme j’en avais l’habitude.

« Pour Caducée, tous ce que je te demande c’est de ne pas divulger sa formule ou mes travaux dessus. Des industriels ou même nos ennemis feraient le plus grand mal de cette science. J’ai attendu des années avant d’en parler à quelqu’un et si tu acceptes de réparer mon armure, alors tu seras la seule en plus de moi à connaitre la formule. Mais tu dois me promettre que tu ne transmettras mes découvertes qu’à une personne de confiance dans des années quand tu sentiras que tu es en danger de mort ou que tu vas prendre de très gros risques … enfin tu saissis l’idée je pense. Tu es quelqu’un de confiance pour moi et je sais que tu ne trahiras pas ta parole. L’honneur de Wilhelms et de Torbjorn coulent dans tes veines et dans tes valeurs, ça se sent. »

Tout en parlant, je m’étais approchée d’elle et avait posé ma main sur le côté de son visage.

« J’espère que ma fille sera aussi forte et courageuse que toi. »

Je me dirigeai alors vers l’escalier.

« Allez, remontons. »

Une fois au rez-de-chaussée, j’entendais Wilhelms au téléphone avec la pizzeria. Si je comprenais bien, il avait commandé beaucoup de pizzas car il ne connaissait pas les gouts d’Ana et dans le doute avait pris une de chaque. Je m’approchais de lui, il était si mignon que je le pris dans mes bras alors qu’il continuait d’expliquer qu’il ne voulait pas toutes ces erreurs de la nature comme l’ananas ou la salade dans ces pizzas.

« Tu veux qu’on aille chercher Ana pendant que Brigitte réceptionne la nourriture ? »

Je devais faire en sorte que Wilhelms et sa fille forment un vrai lien afin de pouvoir rejoindre Overwatch et avoir ma vengeance sur la Griffe.




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Dim 6 Mai - 20:34


 
 

 

  Une maison à sécuriser
Angela m’avait confié la périlleuse tâche de commander à manger et de nettoyer. Je les regardais partir avec les yeux ronds. Ce rendait-elle compte de ce qu’elle me demandait ?

Bon, j’avais enregistré son choix de pizza, ne connaissant pas les gouts de la petite, je pris le choix de commander plusieurs petites de gouts classique : bolonaise, fromage, jambon ou encore champignon. Il y en avait bien une qu’elle allait aimer.

Puis je regardai ce qu’il me restait à faire. Brigitte avait fait du bon boulot en cachant le massacre avec mon armure. Cela lui donnait un plus de gloire, posée devant le mur ensanglanté. Pour le sol, je ne voyais pas. Il me semblait avoir vu un tapi dans un couloir. Cela allait faire l’affaire, je pourrais la maison à sa recherche. Heureusement, ma quête de ne dira pas longtemps. Je le plaçai à l’endroit sali. C’était presque parfais.

Angela peu de temps après, leur discutions fut assez courte enfin de compte. Brigitte était restée en bas à première vue ou en tout cas, elle n’était pas remontée à la suite d’Ange.

Je l’informai pour le menue puis elle me proposa d’aller chercher la petite.

- Bien sur que je veux aller la chercher. Je suis quand revenu pour elle… Et pour toi. Rajoutais-je

Angela contactait à la maman qui gardait la petite pour la revenir qu’on n’allait pas tarder à récupérer Ana. Brigitte fut également informée de notre choix.

Puisque madame n’était pas sobre, je pris l’initiative de conduire, avec l’aide du GPS qu’Ange avait programmé pour moi. Suivre les indications de ce machin était une épreuve. Autant les voitures autoguidées aucun soucis mais devoir faire confiance à d’une boite de conserve, c’était un peu trop. Mais bon, je n’allais pas faire mon difficile.

Heureusement, cela n’était pas très loin de la demeure. Angela sonna à la porte, la maman était là avec la petite derrière elle. D’après ce que je lisais sur son visage, elle était perplexe de laisser la petite repartir. Certainement avait-elle senti l’haleine encore chargée d’Ange. Je sortis de l’auto pour calmer le jeu.

- Bonjour, Je suis le papa de la petite Ana. Dis-je en serrant la main de la dame.

Ana bondit de choix en me voyant, à grande choix. Elle se méfiait de sa mère, je ne sais pas ce qui s’était passé entre elle, après mon départ. Peut-être que l’enfant sentais la détresse et les angoisses de sa mère. La gardienne fut rassurée en voyant la petite aussi confiante. Elle nous transmit ces affaires et lui donnait les informations donc avait besoin.

Aussitôt après, on entrait tous ensembles à la maison. Les pizzas venaient juste d’arriver, elle embaumait la demeure, ce qui ouvrit mon appétit et celui de la petite. « On a FAIM ».

Je regardai Brigitte du coin de l’œil.

- T’a mangé une part ! L’accusais-je en voyant la sauce tomate sur sa joue

Elle m’accusait moi et ma fille d’être des ogres qu’elle avait peur, qu’il n’en reste plus une miette après notre passage. Elle pouvait parler… Elle n’était pas mieux.

En prenant la commande, j’avais omis de demander du vin, c’était voulu, je voulais que tout le monde reste lucide se soir et les prochaines. Ce qui allait s’avérer plus dure que je ne le pensais, mais je devais en passer par là, pour le bien de ma famille.

On dinait donc tranquillement dans la cuisine tous ensemble. La petite montrait déjà des signes de fatigues, elle devait s’être fortement dépenser chez son amie.


 

 




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Mer 9 Mai - 19:37

L’hésitation qu’il mit lorsqu’il m’indiqua qu’il était venu pour elle, me fit un petit pincement au cœur. Alors c’était ça la vérité. D’un côté j’étais rassurée, cela voulait dire que j’allais pouvoir respecter mon plan auprès de New-Overwatch. Je pris mon téléphone et composa le numéro de la mère d’Olivia.

« Bonjour Emilie, c’est Angela. Je vais venir chercher Ana, je suis rentrée plus tôt que prévue et je pense qu’elle sera ravie de voir sa maman. Oui je vais mieux. Non il n’y a pas à t’inquiéter, je serais parfaitement m’occuper de ma fille. Oui voilà. Le temps de faire la route et j’arrive. Merci. »

Je sortie alors pour me diriger vers la voiture, alors que Wilhelms me pris les clefs. Il ne voulait pas me laisser conduire, soi-disant à cause de mon état. Il était vraiment mal placé pour me faire la morale. Lorsque nous arrivions devant l’immeuble d’Emilie, je sonnai à l’interphone. Ana ne semblait pas heureuse de me voir, elle n’osait pas me regarder. Par contre, elle sauta directement dans les bras de Reinhardt. Elle allait devoir s’habituer à la présence du grand allemand, c’est lui qui allait s’occuper d’elle quand j’aurai commencé ma traque de la Griffe. La mère d’Olivia donna à Wilhelms toutes les informations et lui indiqua tous ce que sa fille avait faits pendant mon absence. Lorsque nous arrivions à la maison, les pizzas avaient déjà étés livré. C’est alors que j’écoutais Wilhelms et Brigitte se disputer à cause d’une part. Ana au milieu rigolait à les écouter. De ce que je voyais, Reinhardt n’avait pas commandé de vin. Il avait sûrement peur que je sois saoule ce soir. Et bien du coup, il dormirait seul.

A la fin du repas, Ana montra qu’elle était fatiguée.

« Wilhelms, viens avec moi, je vais te montrer comment coucher Ana. »

Notre fille pris la main de son père et ils montèrent avec moi à l’étage. Nous commencions par la salle de bain. Je fis couler un bain et je montrais au cher papa comment savoir si l’eau était assez chaude. Pendant ce temps, je préparais les vêtements d’Ana alors qu’elle se déshabiller pour aller dans l’eau. J’enclenché le petit minuteur de dix minutes que j’accrochais à la ceinture de Wilhelms. Nous montions pendant ce temps dans la chambre d’Ana pour préparer le lit et changer les draps. Lorsque le minuteur sonna, nous retournions dans la salle de bain pour laver la petite puis lui brosser les dents. Elle mit son pyjama et monta dans sa chambre. Là je laissais Wilhelms prendre un livre pour lui conter une histoire, mais rapidement je compris qu’il improvisé une de ces légendes avec un beau chevalier combattant milles dragons. Ana s’assoupie peu à peu, allant dans le monde de Morphée. Je fis un bisou sur le front de ma fille, puis pendant que Wilhelms fit de même, j’éteignis la lumière et descendit les vêtements préparés pour le lendemain.

« Elle aime bien avoir une histoire avant de dormir, elle adore lire. »

Alors que nous descendions, je m’arrêtai devant ma chambre.

« J’ai donné à Brigitte la chambre d’amie, donc tu vas devoir dormir sur le canapé. Il y a des couvertures dans l’armoire brune en face de la bibliothèque. Les volets se ferment automatiquement à dix heures, sauf celui de la terrasse qui ne fonctionne plus depuis … bah depuis l’autre jour. Passe une bonne nuit. »

Avant qu’il est eu le temps de me répondre, je fermai la porte et écouta pour m’assurer qu’il descende bien. Une fois qu’il n’était plus dans le couloir, je me permis de relacher toute la pression accumulé pendant des heures et pleura à chaudes larmes. Fatiguée, je m’installais dans mon lit et attendit que le sommeil m’emporte, espérant que les somnifères seraient suffisant pour ne pas être torturée par ces cauchemars toute la nuit.




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Ven 11 Mai - 17:52



 
Une maison à sécuriser


Pendant que mon parrain et Angela était parti chercher la petite, je me retrouvai seul avec la commande de pizza. Lorsqu’elle fut réceptionnée, leur odeur alléchante, fit gronder mon estomac. On ne m’en voudra pas pour un petit bout.

Finalement, je n’aurais pas dû, j’eus toutes les remarques et les remontrances de Willems comme si je lui avais hôte le pain de la bouche après une disette de 3 jours.

- Je ne crois pas que tu abuse pour une toute petite part….
- Blabla.

Je l’écoutais déjà plus.

J’entendis mon téléphone bipé, enfin des nouvelles de Roman. Je pris l’appelle.

- Bonjour ma belle
- Alors ?
- Ben, l’école est contre ce voyage initiatique en cours d’année…
- Oui mais…
- Disons que ton père n’a pas aidé avec sont … si bon caractère. Dit-il avec les pincettes.

Je mis ma main sur mon visage en signe d’indignation.

- Que vas-tu faire ?


J’entendis son soupir à mon oreille.

- Je comprendre que tu ne viennes pas… Dis-je tristement

Cela m’avait coupé un peu l’appétit.

- T’es malade… Je VIENS. Ça fait juste chier que je vais devoir recommencer mon année à cause de ce voyage. S’exclama-t-il

Je sautais de choix.

- Tu arrives quand ?

- Puisque ton père a beaucoup de matériel, et que l’Allemagne et la suisse sont proche. Il suggère de louer une auto pour militer les frais de transport. On devrait être là demain dans la matinée.

- Tu manques vraiment.

- Toi aussi mon amour.

Je partir en direction de la chambre d’ami pour être plus en intimité pour parler de ces choses-là. Puis que je l’avais au bout du fil, je ne voulais pas le quitter. Mais il devait dormi car c’est lui qui allait certaine conduire une partie de la route. Mon père n’ayant pas le permis (à cause de la taille limite autorisée), néanmoins, il pouvait utiliser de véhicule automatique. Je demandais ce qu’il allait prendre comme option.


Lorsque le petit matin sonna, je descendis pour déjeuner. Je fus assez surprise de voir Willems sur le canapé, dormant de travers. Il allait avoir mal à sa sciatique le pauvre. Je décidai de le réveiller, la nuit devait avoir été difficile.

Je trouvai facile de quoi me faire un bon repas : œuf, toast, café…

J’entendis un bruit sourd venant du salon, l’odeur de l’omelette avait peut réveiller l’ogre du salon.

- Petit-dej. ? Dis-je en le voyant dans l’entrée de la pièce.






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Reinhardt
APPELEZ MOI L'EMPALEUR
Sam 12 Mai - 17:01


 
 

 

  Une maison à sécuriser
Le diner fut assez tranquille malgré l’appelle de Brigitte. La petite avait posé des questions sur la demoiselle. Elle était toujours aussi curieuse, elle m’amusait beaucoup.

Sa mère ne fut pas d’une merveilleuse compagnie, hélas, elle avait toujours l’air de cuvé. En plus, elle avait l’air de m’en vouloir, je comprenais certaine raison, mais je trouvais qu’elle abusait un peu, surtout devant la petite. Son humeur ne changeait pas la soir venu, on coucha le petit ensemble. Elle me montrait toutes les étapes comme si elle allait disparaitre du jour au lendemain. Cela m’inquiétait vraiment.

Une fois, sortit de la chambre de l’enfant, Angela me parlait sèchement pour m’informer que je dormais dans le canapé. Cela me brisa le cœur, j’aurais voulu pouvoir la réconforter. Je me resigna.

Vu ma carrure, j’étais sûr que j’allais mal dormir et avoir bien mal au dos. Heureusement, j’aurais la télé comme compagnie. Soirée film, Angela avait de beau bouquet ce qui me donnait beaucoup de choix.

Vers minuit, je me montai à l’étage pour voir si tout allait bien. Angela n’a pas refermé sa porte à clef ce qui me rassurait un peu. Elle avait visiblement pleuré fut le nombre de mouchoir sur la commode. Il y avait autre chose que je notais les somnifères sur la table. J’essayais donc de voir s’il respirait bien, avec chance, ce fut assez facile. Je lâchai un soupir. Elle me faisait vraiment peur, faudrait que j’en parle à Torbjorn quand il arrivera. Je partis aussi discrètement que j’étais venu.

Je m’endormis vers les 2-3h du matin ce qui n’était inhabile chez moi. Avec le service actif, j’avais appris à n’avoir que quelques heures de sommeil. Je fus réveillé par la douce musique des poêles et des œufs frémissants.

- GrrrAH… dis-je en me levant

Je me dirigeai vers la cuisine. J’étais un peu déçu de voir que c’était Brigitte, j’aurais voulu que cela soit Angela.

- Angela est déjà levée ? Il est quelle heure ?
- Il est 6h40… et non
- Oufti… Dis-je en essayant de me dérouillée le muscle.

Elle m’informa qu’elle avait fait pour un régiment. Effectivement, il y avait beaucoup de toast et œufs. J’eus alors une idée. Je déjeunai avec elle. Et puis avec son aide, je pris un plateau et on commença à faire un petit-déjeuner pour Angela. Elle était plutôt sucrée donc je pris du chocolat, des fruits, de la confiture, des toasts, du jus d’orange…. Et une grosse tasse de café.

Je me dirigeai vers sa chambre pour lui offre un repas au lit. Elle était si belle en dormie. Je posai le tout sur la chaise près d’elle. Je lui fis un bisou sur la joue pour la réveillé, caressant ces cheveux. Je t’aime lui murmurais-je l’oreille avant de m’éloigner et de m’installer au bord du lit pour l’admirer.


 

 




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Dim 13 Mai - 21:02

Grâce aux somnifères, les cauchemars n’avaient pas étés une grande source de problème pour ma nuit. J’avais donc eu la chance de dormir assez bien. Au petit matin, je fus réveillé par Wilhelm. Il avait déposé un doux baisé sur ma joue et il m’avait caressé les cheveux. Une douce odeur de café commençait à me titiller les narines. Je me retournai et vit qu’il venait de s’asseoir sur le bord du lit.

« Hum, me regarde pas comme ça, je ne suis pas présentable le matin. »

Il fit un trait d’humour que je lui rendis avec un beau sourire. Je regardai sur la chaise le plateau et m’aperçut qu’il m’avait préparé le petit déjeuner.

« Tu es un amour Wilhelm. »

Je me levais péniblement, ma tête ma lançant. Je pris dans ma table de nuit, une boite d’aspirine afin de m’aider à enlever ces douleurs crâniennes.

« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Mais tu dois bien le savoir non ? »

Sortant du lit, je m’approchais de lui pour l’embrasser. Puis, je jetai un œil sur le plateau. Prenant une des pêches en main, je croquai dedans tout en attrapant de mon autre main, le verre de jus d’orange.

« Tu as déjà mangé ? C’est tout pour moi ? Laisse-moi deviné, les toasts c’est une idée de Brigitte ? Tu ne m’as jamais réellement fait de petit-dej au lit qui laissait deviner que tu avais cuisiné, donc j’en déduit que ta filleule t’a aidé. »

Je l’embrassais à nouveau.

« C’est l’intention qui compte mon cœur. »

Après avoir mangé la pêche, je m’attaquai désormais à un toast avec de la confiture, puis je terminai avec un bon café.

« Je n’ai pas plus faim que ça au réveil, mais j’ai apprécié l’attention. Bon, j’aimerai bien que l’on profite aujourd’hui d’un peu de temps pour que je te montre l’école d’Ana et que je t’explique comment s’occuper d’elle lorsqu’elle aura cours. »

C’est alors qu’il me demanda si je comptais partir prochainement et la laisser avec la gamine. Lorsque je lui demandais pourquoi, il me répondit qu’il trouvait étrange que je lui montre autant de chose comme si je comptais abandonner ma fille.

« Mais non Wilhelms, je suis prévenante simplement. J’aimerai bien que tu restes avec nous et que l’on forme une famille. Donc vu que je travaille beaucoup, je me suis dit que tu aimerais rattraper le temps que tu as perdue avec Ana. »

En me regardant dans les yeux, il me demanda si c’était la vérité. C’est alors que sous la pression de son regard, je craquais.

« Wilhelms, imagine que Gabriel Reyes passe cette porte aujourd’hui et qu’il me tue d’une balle dans la tête. Imagine, qu’il fasse exploser ma voiture quand je vais au travail. Ou encore imagine qu’il revienne avec des soldats de son organisation pour terminer le travail qu’il a démarré l’autre fois. Je ne veux pas qu’Ana se retrouve sans personne. Tu es fort, solide et indestructible toi. Tu as plus de chances de survivre que moi. Tu as plus de chances de t’occuper de notre fille, si ça tournais mal. Et je sens au fond de moi, que ça va tourner mal Wilhelms. J’ai peur tous les jours que ça tourne mal. J’ai peur toutes les nuits que ça tourne mal. »




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Sam 19 Mai - 10:45

« PAS UN PROJET PEDAGOGIQUE ? COMMENT ÇA CE N’EST PAS UN PROJET PEDAGOGIQUE ? VOUS VOULEZ PEUT-ÊTRE QUE JE VOUS ECLATES LE PORTRAIT AVEC MON POING PEDAGOGIQUE ? »

« Monsieur, s’il vous plait calmez-vous. Je vous dis juste que l’année académique étant bien entamée, les demandes d’inscriptions pour un projet pédagogique sont largement dépassées. Par contre, je peux vous donner un formulaire pour inscrire votre projet … »

« VOUS POUVEZ VOUS LE METTRE OU JE PENSE VOTRE FORMULAIRE. »

Nous étions avec Romain, dans le bureau du directeur de l’université. Il n’avait pas écouté ce que nous avions dit, l’idée de sécuriser la maison entièrement, le fait que je sois Torbjorn Lindholm, tous cela était entré par une de ces minuscules petites oreilles et ressorties par l’autre. Avant que j’en vienne aux mains, je sortie du bureau accompagné de Romain.

« Bon gamin, ton directeur est un abrutie de première. Tu veux vraiment venir avec moi ? »

« Oui monsieur, c’est réellement un honneur que de venir avec vous. »

« Tu sais que sans l’accord de ton université, je vais avoir des problèmes avec ton paternel. »

« Je sais monsieur, si ça vous dérange, je comprendrai et j’attendrai le retour de Brigitte alors. »

« Me déranger ? Tu rigoles ou quoi ? Bon par contre nous allons éviter de lui annoncer aujourd’hui que tu vas partir en douce. Donc, on va chez toi, on récupère tes affaires. Puis je récupère les mienne et on se tape la route jusqu’en Suisse. On va passer par une agence de location, en espérant que ce soit encore ouvert à cette heure-là. Bon allez gamin, faux pas trainer, sinon on va perdre encore une journée. »

La location de la voiture fut plutôt facile, par chance il avait son permis le jeunot. Mon compte en banque fut en deuil au vu du prix de l’assurance pour un voyage hors Allemagne. Le plus dur, fut de récupérer les affaires en douce sans se faire prendre par le paternel. Romain semblait super excité de faire le coup discrètement mais, il était nul. Du coup, je lui ai gueulé dessus pour lui apprendre la discrétion et du coup, son paternel fut au courant qu’on allait se barrer sans l’accord de l’université. Une heure plus tard, après avoir beaucoup courut, nous fûmes sur la route de la Suisse.

« Bon gamin, tu vas rouler toute la nuit, alors tu n’as pas intérêt à dormir. Si jamais je meurs dans un accident de ta faute, je te poursuivrai jusqu’en enfer pour te le faire regretter. Est-ce que c’est clair ? »

Acceptant sa mission de la plus haute importance, il mit la musique et s’acheta à la première station des boissons énergisantes. Il était super bavard le petio, on a bavardé toute la nuit sur mes inventions et il était heureux d’apprendre par ma simple présence. Ouai il ferait un bon gendre.

Au petit matin, il devait être environ sept heures nous arrivions en vue de la maison que Reinhardt nous avait renseigné. Nous nous garions dans l’allée et en sortant de cette voiture, j’étirai tous les muscles de mon corps.

« Bon voilà gamin, mission réussie, on va pouvoir commencer. »

Nous avancions jusqu’à la porte d’entrée qui s’ouvrit avant même que nous ayons eu le temps de sonner. Brigitte était là souriante, courant vers Romain.




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Reinhardt
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Dim 3 Juin - 10:06


 
 

 

  Une maison à sécuriser
Comme je l’avais pensé, Angela n’avait pas quitté ces idées noires, cela m’attristait.

« Wilhelms, imagine que Gabriel Reyes passe cette porte aujourd’hui et qu’il me tue d’une balle dans la tête. Imagine, qu’il fasse exploser ma voiture quand je vais au travail. Ou encore imagine qu’il revienne avec des soldats de son organisation pour terminer le travail qu’il a démarré l’autre fois. Je ne veux pas qu’Ana se retrouve sans personne. Tu es fort, solide et indestructible toi. Tu as plus de chances de survivre que moi. Tu as plus de chances de t’occuper de notre fille, si ça tournais mal. Et je sens au fond de moi, que ça va tourner mal Wilhelms. J’ai peur tous les jours que ça tourne mal. J’ai peur toutes les nuits que ça tourne mal. »

- Quand on est parent normal d’avoir peur tous les jours. Cela est valable également pour les personnes qu’on aime.
- Si tout ce que tu dis arrive crois-tu vraiment que cela va m’être utile de la savoir comme la conduire à l’école. Tu crois vraiment que je vais continuer à vivre ici ? Comme je te l’ai dit plusieurs fois, tu aurais dû déménager depuis longtemps. En tant qu’ancien soldat, tu sais très bien que lorsqu’on reste trop sédentaire et organiser, on devient une cible facile.

- On ne va pas revenir sur le débat….

- Pense un peu à la petite, que vas-tu lui dire ? Elle voit bien que tu as changé que des choses change, cela doit la perturber non ? Je suppose que tu n’as rien expliqué comme d’habitude. Tu imagine du jour au lendemain sa mère l’abandonne et quand elle revient, elle décharge sa tâche maternelle sur une autre personne.


- Cela me fait plaisir… Je suis peut-être un vieux con, mais je crois que je serais me débrouiller pour laver un enfant ou la conduire à l’école. En plus, je ne suis pas seule, il y a Brigitte avec moi. Si tu sais, les enfants cela la connait.

Je coupai cours au sujet.

- Bon Aujourd’hui Torbjorn arrive pour la sécurité de tous et pour que plus rien n’arrive ici. Donc tu n’as plus à t’inquiéter pour tout cela.
- Tu vas profiter de notre présence pour te reposer… et te détendre. Tu devrais prendre des soins thermaux cela te ferait le plus grand bien

J’entendis dehors un brouhaha familier, Thor devait être arrivé avec ses grands sabots. Je regardais par la fenêtre et effectivement, il était là. Essayant de décoller les deux amoureux, pour qu’ils viennent l’aider à décharger sa voiture. Ils étaient vraiment mignons. Je m’étais toujours dit que Brigitte aurait vraiment du mal à trouver un homme qui puisse convenir à son père et qui puisse supporter son père. Romain avait l’air parfait de ce coté-là, il manquait du muscle, selon moi. Mais on allait y remédier, j’allais faire de lui un mec.

Je crus comprendre une menace de mon ami, ce qui eut pour effet de réveiller Romain de sa romance. Il courut près de la voiture et pris sa guitare. Connaissant le petit bonhomme, il devait avoir menacer le jeune de briser son instrument en deux, s’il ne bougeait pas le cul. Le pauvre, il avait dû certainement conduire toute la nuit avec lui. Au moins, ils étaient arrivés en vie.

- Bon allez apprête toi, ma belle, nos invités sont arrivés.
- Moi je vais aller les aider avant que Thor ne pique une colère rouge et ne nous bombarde avec la maison ainsi que tout le reste. Dis-je en faisant allusion à ma maison.


 

 




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Dim 3 Juin - 21:07

« Il y a avoir peur que son enfant se blesse ou qu’il n’arrive pas à réussir ces examens et il y a avoir peur qu’un fou furieux entre dans sa maison et tue tous ce qui bouge pour une putain histoire de revanche. Wilhelms, ne fait pas genre que tu ne comprends pas. Il ne s’arrêtera pas de nous traquer juste car nous avons gagné un combat. Une fois. »

Je tremblais de rage, pourquoi est-ce qu’il ne comprenait pas ?

« Je ne vais pas changer de maison et de vie toutes les semaines. Si j’ai repris une vie normale après Overwatch, c’est justement pour avoir une vie normale. Pas pour faire attention qu’un psychopathe ne vienne pas me faire du mal. Tu comprends ça ? C’est de sa faute si je suis comme ça. »

Il parla alors d’Ana.

« Et tu veux que je lui dises quoi ? Maman a sauvé la vie à un de ces anciens partenaires, mais il est devenu cinglé et du coup il veut tuer tous ce que maman aime ? Tu crois vraiment que je dois lui dire ça ? Sa serait bien pire que tout ce qu’elle pourrait penser. »

Il ne me laissa pas le temps de répondre, qu’il enchainait déjà sur le fait que Torbjorn allait venir aujourd’hui.

« Des soins thermaux, tu penses que j’ai vraiment le temps pour ça ? Je dois m’occuper de ma fille, vu que monsieur ne veux pas le faire. Tu ferais quoi si Brigitte n’était plus là non plus ? »

Nous arrêtions de nous disputer après avoir entendu la voix si familière de Torbjorn dans l’allée.

« Je vais m’habiller, va aider Torb’, je n’ai pas pensé à ou est-ce que j’allais le faire dormir par contre. »

Alors qu’il sortait de la chambre, je réfléchissais à comment j’allais organiser tous ce petit monde. Je ne savais pas non plus si j’avais assez de lits ou de matelas pour tout ce monde. Je commençais à pousser mon lit dans ma chambre afin de pouvoir ajouter un matelas au sol. Je pris ce dernier dans le grenier, je l’époussetai et mis tous ce qu’il fallait pour en faire un lit de fortune. Ainsi, Romain et Brigitte dormiraient dans la chambre d’amis, Reinhardt et moi, dans mon lit et Torbjorn sur le matelas au sol. Wilhelms allait sûrement se plaindre de ne rien pouvoir faire, mais je n’avais ni l’envie, ni la possibilité de le faire pour le moment. Puis il fallait bien laisser les jeunes s’amuser en toute intimité.

Une fois terminé, je descendais en bas. Ana était déjà réveillée et elle était dans les bras de Wilhelms qui racontait une folle histoire à la petite avec le soutien de Torbjorn. Pendant ce temps, je voyais Brigitte et celui qui devait être Romain sur la terrasse à « discuter ».

« Bonjour Torbjorn, la route ne fut pas trop dur ? »




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Brigitte
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Sam 9 Juin - 19:28



 
Une maison à sécuriser


Enfin, ils étaient arrivés. Avec sa discrétion légendaire, je n’eus pas besoin de regarder par la fenêtre pour savoir que s’était lui. J’ouvris aussitôt la porte et sautai dans les bras de Romain. Il était épuisé, cela se voyait sur son visage. Le pauvre, j’espérais que mon père ne lui avait pas passé un interrogatoire en plus de prendre pour son esclave.  Le mot était juste au vu de son comportement. Il râlait déjà qu’on l’aidait pas alors que cela ne faisait que 5 minutes que la voiture était garée devant la maison. Un câlin et langoureux baiser, cela prend du temps. Il devrait le savoir… C’était bien son rituel lorsqu’il rentrait à la maison après une mission, et plus encore.

Au bout d’un moment, il en était venu à menacer Romain de casser son instrument. Je le regardais les yeux noirs. Il lançait une pique, précisant qu’il parlait de musique. Mon amant couru immédiatement récupérer ces affaires. Effectivement, je savais très bien qu’il tenait très fort à sa Guitard.

Je les invitai à entrer leur informant que le petit déjeuner était près. Au même moment, Reinhardt descendit. Il lançait quelques vannes à son ami avant de daigner porter les valises.

Celui-ci suggéra comment on allait s’organiser. J’avais toujours l’armure d’Angela a réparé, ils étaient tous d’accord pour que je continue cette tâche. Pendant ce temps, mon père et Romain allait s’occuper de sécuriser la maison. Qu’à Willems, il allait certainement essayer de raisonner sa Maitresse.

Pendant que nos invités déjeunaient celui-ci fouilla tous les placards

- Tu ne vas quand même pas boire à cette heure-là. Dis-je tout en mangeant mon 3e petits déjeunés


Il m’expliqua que c’était pour le bien d’Angela et qu’il n’allait pas les boires mais les cachés. J’avais un peu de doute sur sa vision du terme caché. M’enfin, je lui faisais confiance.

Romain demanda où il logeait. Sans savoir si Angela avait prévu quelques choses, je répondis.

- Toi tu viens avec moi dans la chambre d’amis. Je suppose que Willems va avec sa chère et tendre et papa dans le canapé. Enfin s’il arrive à recoller les morceaux sinon vous allez devoir vous partager le divan. Dis-je avec humour.

J’entendis un grognement des deux larrons. Mon amour était vraiment fatigué, il prit congé pour aller se coucher après que je lui ai indiquer la chambre. Mon père critiqua mais voyant ma foudre, il préféra rester silencieux.

- Ce n’est pas ton larbin. Dis-je à mon père après que Romain soit parti

Il me sortit une blague sur les stagiaires. Mo visage et mon regard si enrager qu’il déglutisse. Reinhard était mort de rire, répétant qu’on dirait ma mère. Je crois qu’il avait raison car s’était vraiment le même regard de chien battu que je voyais chez père lorsque des disputes avec ma mère.







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