Bastide Hoffmann : une mal nécessaire à la paix ou un monumental gâchis.

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Ven 9 Fév - 3:10



Bastide
L'espoir perdu d'une armée désespérée

►NOM : Hoffmann (nom d'adoption)
►Prénom(s) : Bastide
►Age : 28 ans
►Nationalité : Franco-Allemande
►Profession : Sans emploi/ réfugiée.
►Groupe : Civile/ très bientôt New Overwatch (et probablement)
►Avatar : Pearl de Steven Universe
►Equipement : Bastide possède une puce électronique reliée à son hippocampe. Directement reliée au centre de la mémoire, cette puce lui donne accès à l'intégralité de la mémoire des unités Bastion envoyées à Eichenwalde lors de la guerre comme si elle les avait vécues elle même. La mémoire court de la création des unités jusqu'à leur destruction (ou fuite pour le survivant).
Reliée à la zone en charge de la mémoire immédiate -et non à long terme- cette puce est compliquée à maîtriser pour Bastide, cette dernière éveillant des souvenirs involontairement en cas de panique ou de peine par exemple. Mais elle offre aussi nombres d'avantages.
Même si Bastide souffre beaucoup de ces souvenirs douloureux, évoluer ainsi lui ont fait développer une empathie sans faille et sincère. Ce faisant, elle pourrait ressentir les émotions des personnes qui se retrouvent en face d'elle, comme si elle lisait leur langage non verbal instinctivement, par expérience. Si parfois cela peut l'aider, elle subie bien souvent ces émotions qu'elle reçoit en pleine figure sans les maîtriser.
Plus étonnant, Bastide et calculatrice. Surnaturellement calculatrice. Et ce pour une raison simple : la mémoire qu'elle possède lui offre une stratégie militaire hors norme, compétence qu'elle a développé en manipulation lors de ses 10 ans en asile. Ainsi, pour elle, son langage est une arme qu'elle manie malgré elle. Il faut bien se défendre...
Réciproquement, Bastide et touchante. De la même manière qu'elle peut recevoir comme une baffe les émotions des autres, ses propres émotions peuvent être envoyés comme un poing sur les gens. Cependant, cela se limite à une sensation, et n'est pas contrôlée par Bastide. Mais cela pourrait influencer à long terme les gens qui l'entourent.

►Avis sur la chute d'Overwatch : C'est gens la ne comprenaient pas le malheur qu'ils ont contribué à créer. Ainsi Bastide est triste pour eux, et voit leur fin comme un mal nécessaire. Mais elle comprend aussi qu'ils étaient sincèrement convaincus de leur combat. Ainsi, elle aurait aimé leur faire comprendre la douleur des robots, pour voir le conflit autrement. Cela aurait évité tant de mal par le passé que Bastide se voit comme responsable de leur malheur. Pire, elle les comprend tout comme ceux qu'ils combattaient...et qu'ils semblent combattre de nouveau.
Après tout, elle avait été crée pour éviter ce genre de drame...

►Si concerné(é) ou au courant, un avis sur le rappel des ex-agents d'Overwacth ? Terrifiant.
Non que Bastide soit clairement et totalement contre eux, en un sens, elle leur aurait souhaité une mort douce... à défaut de les avoir aidé. Mais ces gens semblent continuer à batailler... à souffrir... Non qu'elle approuve leur comportement -et surtout leurs méthodes- elle aimerait cependant qu'ils voient cela autrement, de façon plus pacifiste. En un sens, Bastide comprend chaque camp qui s'opposent -où plutôt refuse de ne pas en comprendre un seul- ainsi elle ne parvient à ressentir ni haine, ni colère pour quiconque, eux y comprit.
Elle aimerait juste que les gens cessent de se battre, sous un nom ou un autre. Qu'Overwatch n'ait plus à exister... Ce maudit nom doit libérer chaque "patriote dévoué" des horreurs de la guerre, pour les rendre, eux comme leurs ennemis, à la vie.

►Avis sur les Omniaques : Des gens sensibles qui méritent de vivre comme tout humain. Bastide, ayant ressentie la douleur de ces derniers, réagit comme épidermiquement face au mal qui leur est fait. Après tout,
les frapper eux, c'est comme la frapper elle à ses yeux. Elle ne comprend pas la guerre entre les deux et voudrait agir activement à sa fin. Elle voudrait que son expérience soit écoutée pour mettre fin au racisme et la violence... Elle a été fait pour, alors elle est dédié à cette cause presque comme un robot programmé pour tuer...

►Une prochaine guerre, serait-ce probable ? Bastide redoute cela de tout son cœur. Et si au fond elle espérerais vraiment que cela n'arrive jamais, elle sent que tout va exploser bientôt. Pour elle la question n'est pas si cela arrivera, c'est quand. Cependant, elle espère toujours pouvoir agir avant que cela n'arrive. Elle espère être écoutée et suivie dans cette paix. Après tout, l'espoir fait vivre...
►Des détails significatifs ? Je ne suis pas revenu la dessus sur l'histoire, mais Bastide porte constamment un chapeau haut de forme pour une simple raison : elle possède une large cicatrice sur le front, reste de son opération







Moi ? Moi vraiment ? Me présenter a toujours été une tâche difficile. Un supplice que de devoir prétendre que le poids dans ma tête pouvait être appelé par un simple prénom. Et bien que mon père m'ait trouvé -à défaut du meilleur- le prénom le moins pire pour ma condition, mon nom, lui, était purement volé.
J'ai été adoptée, trop tôt pour me souvenir de l'orphelinat dans lequel j'étais enfermée, par chance. Mes nouveaux parents -et à mes yeux les seuls- vivaient en Allemagne. Il m'ont plus tard avoués m'avoir adopté dans un orphelinat français : c'était ça qui les avaient inspirés pour mon prénom d'ailleurs... Hoffmann était leur nom. Et bien que je n'eusse porté que celui ci, c'est bien à eux que je le dois. Je ne le mérite pas... Et je n'ai jamais pensé le mériter...

Je ne méritais rien de tout ce qu'on m'offrais gracieusement. Je ne méritais pas non plus l'honneur de porter le poids qu'ils m'avaient offert. Je n'avais pas les épaules pour. Et je ne les ais toujours pas...
Je ne me souviens même pas de l'opération. Visiblement je l'ai reçu très tôt : je ne me souviens même pas d'avoir vécu sans cela. Mon père ne m'a jamais avoué l'age exact, mais je me doute qu'il n'a pas traîné. Il avait raison. Je n'avais qu'à m'y faire : m'offrir une vie avant aurait été purement superflus et préjudiciable à son entreprise. L'attente c'était risquer de ne jamais pouvoir agir. Mon père, brillant informaticien, et ma mère brillantes biologiste, vivaient à Eichenwalde. Il y virent la guerre omniaque... Et tout cela fit naître en eux une soif de paix sans borne. Une soif valant tout les sacrifices. C'est la que j'entrais en jeu. Mais je les ais déçu.

Voilà ma famille. Voilà mon passé. Moi je m'appelle Bastide, Bastide Hoffmann.
Et mes parents mon implantés la mémoire de toutes les unités bastion envoyés au siège de leur ville, et ce avant même que je ne sois en âge de me souvenir de quoi que ce soit. Cela en fait un poids à porter. J'ai peiné toute ma courte vie, et je peinerais jusqu'à ma mort. Le soir, je pleurs en pensant au massacre. Et le jour, je redoute que cela ne se reproduise. J'ai peur de perdre des proches, de voir des gens souffrir ainsi. J'ai peur de mourir aussi, encore mourir.
La guerre et une torture qui tourne toujours au suicide. Et si ma création cherchait totalement à y mettre un terme, les combats de mes souvenirs demeureront inchangés, me hantant à jamais. Je suis condamnés à les subir encore et encore. C'est ma croix, et j'espère être la dernière à devoir porter un tel fardeau. Mon message doit être entendu... pitié...


********************


Mon enfance se passa finalement aussi calmement que possible. Aussi loin que me porte mes souvenirs -et non les leurs- mes nuits étaient gardés de cauchemars et de pleurs. Je rêvais des guerres, je rêvais de mes morts comme de celle des autres. J'avais peur. Très vite, les croisés devinrent pour moi l'incarnation totale du malin. Je savais bien ce qu'on disait sur eux à la télé mais... combien de fois pouvais-je me souvenir être morte de leurs mains ? J'étais incapable de compter tellement il y en avaient... Rien à faire : leur nom comme leur symbole et leur titre me plongeaient dans une panique noire dès que j'en croisais.
Mes parents refusèrent de me laisser sortir dans la rue : j'étais trop instable. Aussi ils mirent en place des cours à domicile qu'ils menaient eux même. C'étaient de vrais génies... dans tous les domaines. Moi, je n'étais pas très douée. Il fallait dire que tout ce qui se bousculait dans ma tête me faisait souffrir tant de migraines répétées que de troubles de l'attention sévères. Je... je ne méritais pas leur enseignement.

Mais je le reçu jusqu'à mes 14 ans, 14 années où je ne mis pas les pieds dehors. Pas même une seule fois. Pour moi, il n'y avait rien que cette petite maison au cœur Eichenwalde, et rien d'autre. Durant tout ce temps, j'avais même peur de trop regarder par la fenêtre...


********************


14 ans de paradis dont je ne percevais même pas la beauté et la douceur. Après tout, rien n'es bon si on ne peut le comparer au mauvais ? Enfin pour ainsi dire. Dans un sens, je me rendrais bien compte que ce cocon familial me protégeais de la guerre au dehors. Certains disaient que c'était finis... mais pire qu'un traumatisé de guerre sans même en avoir vécu une de l'intérieur -vécu réellement- je peinais à les croire. Pour moi, la guerre était partout. A peine aurais-je mis le nez dehors que je craignais qu'il ne soit coupé par un obus ou un épée... Une peur. Une peur qui devenait aussi naturelle que de respirer.
Une peur accentuée par le comportement de mes deux parents en ce début d'année. Lentement, ils devinrent plus fermés, plus froids, plus craintifs aussi. Lentement, ils installèrent système de sécurité sur système de sécurité dans la maison, allant même jusqu'à poser un GPS sur un de mes bracelets... On étaient vraiment en danger ? On... ou ouvrait à peine les volets le jour aussi, si bien que ma mère développa une manque de vitamine D... Je... J'en dormais mal la nuit. Et j'entendais mes parents se disputer dans la chambre d'à côté. Je ne comprenais pas leurs mots, et franchement je ne sais pas si j'aurais voulus comprendre... Parfois, il vaut mieux pas savoir que de sombrer dans la terreur panique...

Terreur qui me pris en cette sombre nuit... Pour une fois, le silence avait envahi notre maison. Mon père et ma mère devaient dormir, après être tombés de fatigue plus qu'autre chose. La maison était ainsi plongée dans un silence aussi reposant qu'étrangement angoissant. J'étais là, blottie en boule dans mon lit, lui même retranché dans le fond de ma chambre. Et rien autour de pipait mot. Je ne dormais pas -à moi, il m'arrivait de faire des nuits blanches- mais je pensais. Toute ma mémoire travaillait en boucle. Elle cherchait une issue, quelque chose. Mais rien, jamais rien. Cette conclusion me vint aussi ce soir là, mais elle fut suivie d'un fracas étrange au rez de chaussée.
Cela semblait venir de l'entrée. L'entrée ? Qui entrait ici ? En 14 ans, je n'avais vu personne dans la maison d'étranger. Mon père et ma mère avaient renoncés à l'idée d'inviter des gens chez eux, juste pour moi. Qui entrait alors ? J'étais sûre que mes parents étaient dans leur chambre. Et je n'avais entendu personne passer dans le couloir, devant ma porte. Personne ne sortait. Alors quelqu'un entrait... Aucune alarme, mais le système installé était plus performant. Il envoyait une alerte invisible pour rameuter du secours. Enfin je crois. Cette nuit là, rien que le fait d'entendre le bruit me figea sur place. Fixant la porte de ma chambre du regard, j'attendais. Impossible de bouger, et si je faisais du bruit ? Je... je ne devais pas... Après de longues secondes, j'entendis un bruit de pas se rapprocher de ma chambre. Non... Je voulais me cacher sous mes draps, mais mes bras refusèrent de bouger, laissant mes yeux rivés sur la porte qui me séparait de la mort. En cette seconde, j'en étais persuadée. Mais le passage dépassa ma chambre, et s'arrêta juste après. La... la chambre de mes parents... Tremblante, je n'arrivais à rien, même pas à hurler pour les réveiller. Rien. Lentement, j'entendis la porte de leur chambre s'ouvrir. Et rien d'autre. Juste le silence pendant quelques secondes, minutes, heures. Enfin, un bruit de pas retentit en sens inverse dans le couloir. Puis rien.

Le silence dura pendant 2 jours. Deux journées entières où je n'osais pas bouger, ne serait-ce que d'un pouce. Tremblante, j'étais à l’affût du moindre danger, du moindre insecte qui entrerait dans ma chambre. Je ne bougeais pas, ne serait-ce que pour changer de coté. Après une journée, le bras sur lequel j'étais allongée commença à souffrir de fourmis. Quelques heures plus tard, il avait une crampe. Mais je ne bougeais pas. La vie pouvait continuer dehors -et j'entendait le passage dans la rue comme sur la route- mon mutisme à moi était une question de survie à mes yeux.
Après ces deux jours, ce fut finalement la soif qui me tira du lit. Posant lentement les pieds au sol, je ne quittais pas la porte de ma chambre du regard. Elle... il y avait quelqu'un derrière ? Je priais pour que non. Mais je devais boire : j'avais vraiment très soif. J'enfilais mes chaussons à tâtons pour finalement me redresser, et avancer à pas comptés vers la sortie de la pièce. J'ouvrai la porte lentement, faisant raisonner un grincement dans le couloir, avant de plaquer ma main contre ma bouche. Une trace rouge zébrait le mur. Une... Un regard à droite, un a gauche. Personne. Par chance. Traversant le couloir, je descendis les escaliers lentement, regardant aussi loin que possible pour voir qui était là. Mais personne. La cuisine était non loin, si bien que je m'y engouffra dès que je fus en bas. Je pris un verre d'eau pour le remplir et le vider une petite dizaine de fois. Que faire maintenant ? Je ne savais pas vraiment. Mais mon corps, lui, se dirigea vers la chambre de mes parents. La porte poussée fut ouverte par ma main, dévoilant un massacre. Des corps, des bouts, du sang. Tout comme dans mes souvenirs... La panique me montait à la gorge, et je finis par dévaler les escaliers dans une chute maladroite. Je me jetais gauchement vers l'entrée pour passer par la porte fracturée et hurler à pleins poumons. Ça devait sortir...

"A l'aaaaiiiide !!!"

Je n'avais même pas regardé au dehors. Je... Je devais juste hurler. C'était plus fort que moi. Ce matin là, je ne me souviens de rien de précis, hors mis de m'être endormie dans les bras d'une jeune femme peu après mon cri. J'étais en pleurs, à bout, épuisée. Les nerfs avaient beau agir, j'étais littéralement tombée de fatigue.


********************


Je me suis réveillé dans une chambre blanche, totalement blanche. Non que le mobilier manquait, mais tout y était très clair et lumineux. J'étais vêtue d'une grande robe blanche. Un hôpital. Psychiatrique. Visiblement, je souffrais de dépression sévère, de trouble de l'attention ainsi que de syndrome post traumatique. Comment expliquer que j'étais choquée d'une guerre que je n'avais pas vécu ? Comment leur dire que j'étais triste d'une violence que je n'étais pas sensée connaitre ? Comment leur dire que trop de choses tournaient dans ma tête ? J'avais peur d'eux, de la guerre, et de leur dire... Après tout, pourquoi leur faire confiance ?
Mais j'y suis resté 10 ans... 10 ans de méfiance et de réserve où j'ai appris à manier les mots plus précisément que tout bouclier. Ils ne devaient pas savoir... jamais... Ainsi, cette épreuve fit de moi une femme, déjà, mais surtout un femme douée en parlote, en mensonges... S'il fallait savoir inspirer et rassembler sous une même bannière pour faire falloir mon expérience volée, je ne devais livrer ce savoir qu'à quelques rares personnes de confiance. Qui savait ce qu'on ferrait de moi autrement...


********************


Mais avec le temps, je sentais l'étau se resserrer... Mentir allait un temps. Mais je les sentais de plus en plus proches de la vérité... Je repoussais l'échéance, à défaut d'avoir mieux. Et finalement, ils finirent par découvrir la vérité, enfin je crois. Il ne me dirent rien, mais se contentèrent de m'annoncer mon transfert dans un hôpital spécial... Des rumeurs courraient sur l'endroit... De mauvaises rumeurs... Cela parlait plus d'un laboratoire que d'un hôpital...
Merde... Je paniquais... Mais leur montrer n'allait en rien avancer ma cause. J'ai eux beau chercher, les faire changer par tous les moyens... Aucune issue. Ils étaient sourds à toutes mes tentatives. Et si une chose n'avait pas changer avec le temps, c'était ma tendance à l'inaction... Je... Je me suis laissé faire. Qu'aurais-je pus tenter ? J'étais faible, fragile : fuir était impossible. On m'aurait rattrapé si rapidement...

Je fus donc amené en fourgon... Fourgon... renversé... Ce jour là, je n'ai ni compris ce qu'il s'était passé, ni qui attaquait... Mais j'ai courus... Pour la première fois que j'osais enfin agir, j'ai fuis... Il... il en relevait de ma vie cette fois. Mais j'ai courus pour me sauver. J'ai même pas regardé derrière moi en m'engouffrant dans la première ruelle venue. J'ai courus, j'ai courus longtemps, très longtemps, et ce jusqu'à heurter de plein fouet quelque chose. Une... bloquée, je tombais au sol, à la renverse. J'avais poussé une vieille dame qui était elle même tombée, en face de moi. J'avais renversé ses courses... Hagarde, je la fixais du regard sans savoir quoi dire. Finalement, la dame se releva lentement, tenant son dos d'une main dans le mouvement. Elle m'adressa un sourire avant de ramasser ses courses. Quelques petites choses semblaient casser : des œufs, un bocal en verre... Mais des choses avaient tenues.

"Et bien jeune femme, quel malheur vous met dans une telle panique ?
-Je... S'il vous plait... Je... Désolé...
-Allons, relevez vous. J'habite à deux pas d'ici. Je vous invite ?"


Cette femme... c'était un ange. Confuse, j'hochais la tête avec hésitation sans pour autant bouger. Amusée, la vieille dame me tendit une main que je finis par saisir. Cette femme... Ce jour là, elle me mena chez elle. J'étais effondrée. J'ai tout lâché. Et cette dame m'offrit l'asile. J'ai vécu avec elle pendant 4 ans. Quatre ans de vie commune et totalement clandestine. Elle m'avait sauvé la vie... Et moi je lui rendais du mieux possible. Je faisais souvent ses courses. Et à chaque fois, elle me demandait des œufs, et de la sauce tomate : ce qui avait été cassé le fameux jour de notre rencontre. Cette femme avait de l'humour, de la joie. Elle savait me parler, me rassurer. En sa présence, j'oubliais la guerre, la peur. Elle m'avait appris le bonheur, le calme, à apprécier l'instant au jour le jour. Je restais persuadée que la guerre reviendrait, mais en attendant je profitais. Elle serait là bien assez tôt...

En revanche, ce qui finit par arriver au bout de 4 ans, je ne m'y attendais pas. Ma sauveur mourut. Pas dans la violence ni dans la haine. Elle est morte de vieillesse. J'ai rien pus faire. Du coup j'ai appelé les pompiers en anonyme avant de prendre quelques affaires, et fuir.
Et me voilà avec un peu d'argent et quelques affaires. Sans toit ni personne. Je peux encore dormir à l’hôtel, histoire de ne pas le faire dehors. Je peux encore manger à ma faim, enfin à peu prêt. Mais pour combien de temps encore ?









►Pseudo :
Klem, Anae, Nanae,
comme vous voulez en fait xD

►Comment avez-vous connu le forum ?
Par une amie !
►Une remarque ? Rp Zoverwatch "O"
►Avez-vous un double compte ? Oui Ana Amari (même si c'est Ana mon dc,
ce compte étant un reboot de Calavera)





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Mer 21 Fév - 3:03

Yop ! Simplement petit message pour annoncer que j'ai fini ma fiche ! A vous le gentil staff ! Smile




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Invité
Invité
Dim 25 Fév - 11:32

Bonjour Bastide,

Je m’occupe de la validation de ton personnage et je dois te dire que c’est un plaisir de te lire, ta fiche est agréable à lire et ton histoire est passionnante.
Quelques petites questions ou précisions par rapport à ton personnage :
- La puce que tu as dans ton hippocampe te donne accès aux souvenirs de toutes les unités Bastion ayant participé au combat d’Eichenwalde. Mais, est-ce que les souvenirs se limitent à la bataille en elle-même ou bien as-tu accès à ce qu’ils ont vécu avant ?
- Par rapport au rappel des agents d’Overwatch dans New-Overwatch, tu dis ne pas être au courant, pourtant la presse en parle beaucoup avec la mort d’Adawe (fin du dernier event). Est-ce que ton personnage ignore la presse ?
- Comment Bastide réagirait si elle croisait un Croisé ? Est-ce qu’elle a eu peur en voyant Willem Reinhardt dans les journaux ?
- Dans ta présentation, tu parles de commencer en civile et aller plus tard dans New-Overwatch, qu’est ce qui pourrait créer ce changement ? Quels idéaux pourraient t’aider à venir dans New-Overwatch.

Prends grandement soin de toi.

Ange




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Invité
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Mar 27 Fév - 1:44

Yop ! Merci pour le compliment et le temps pris Smile

----Pour la mémoire, je pensais la faire courir de la création des unités jusqu'à leur destruction (ou fuite pour notre petit bipboup encore en vie %D). Ça ajoute au coté "empathie" sans non plus trop la rendre importante et en danger (je n'ai rien trouvé de compromettant ou "top secret" sur leur création a priori). De plus, les unités n'étant pas trop anciennes ça reste plausible que leur puce de mémoire n'ait pas été pleine (et donc n'ait pas eut à effacer les anciennes données) jusqu'à la bataille.
Ajouté ici : Directement reliée au centre de la mémoire, cette puce lui donne accès à l'intégralité de la mémoire des unités Bastion envoyées à Eichenwalde lors de la guerre comme si elle les avait vécues elle même. La mémoire court de la création des unités jusqu'à leur destruction (ou fuite pour le survivant).

----Pour le coup ma faute ><. J'ai simplement pas vu que les events avaient été clôturés :/ (ils l'ont été à peine quelques jours avant que je finisse x)  Du coup j'ai remplis ce passage en prenant en compte cet event ^^ .
Ajouté ici : Cela aurait évité tant de mal par le passé que Bastide se voit comme responsable de leur malheur. Pire, elle les comprend tout comme ceux qu'ils combattaient... et qu'ils semblent combattre de nouveau.
Après tout, elle avait été crée pour éviter ce genre de drame...
paragraphe sur la rappel réécrit (si j'ai bien comprit ce qui était demandé x) ) Non que Bastide soit clairement et totalement contre eux, en un sens, elle leur aurait souhaité une mort douce... à défaut de les avoir aidé. Mais ces gens semblent continuer à batailler... à souffrir... Non qu'elle approuve leur comportement -et surtout leurs méthodes- elle aimerait cependant qu'ils voient cela autrement, de façon plus pacifiste. En un sens, Bastide comprend chaque camp qui s'opposent -où plutôt refuse de ne pas en comprendre un seul- ainsi elle ne parvient à ressentir ni haine, ni colère pour quiconque, eux y comprit.
Elle aimerait juste que les gens cessent de se battre, sous un nom ou un autre. Qu'Overwatch n'ait plus à exister... Ce maudit nom doit libérer chaque "patriote dévoué" des horreurs de la guerre, pour les rendre, eux comme leurs ennemis, à la vie.


----Pour les Croisés c'est totalement l'idée. Bien qu'elle puisse parvenir à avoir le "recule" vis à vis de sa mémoire, leur présence peut totalement la mettre en flip par instinct si j'ose dire. Même si elle intellectualise sa mémoire ajouté et sa façon de le vivre, elle a intérioriser les Croisés comme une menace, qu'elle chercherait à fuir. Pour le coup, voir Willem Reinhardt dans les journaux a dut clairement la mettre mal, même si là elle avait le recule de pas hurler de panique et fuir (ça ne reste qu'un journal et pas lui en vrai). Surtout que je pense que son visage (plus jeune) doit être dans sa mémoire (je le voit bien en bataille sans casque depuis le court métrage xD). Après, en présence de Reinhardt ou un autre, elle risque de clairement paniquer et il va en falloir pour la calmer oui x)

---- Enfin oui par rapport à ça, c'est en lien avec la "façon" dont j'aimerais poser Bastide en rp assez rapidement. J'ai déjà constaté Claire pour voir ça, mais comme tu as pus le remarquer le perso est clairement pas taillé pour se défendre seul xD. Du coup j'aimerais qu'elle trouve une sorte de "protecteur". Et Claire risque d'être ce "protecteur", ce faisant à terme, (et je dois lancer le rp de rencontre avec Claire dès que je suis validée) Bastide risque de partir sous tutelle de Claire. Du coup ça la rapproche beaucoup de New Overwatch, sans compter que entrer ici pourrait lui permettre d'agir (ce qu'elle peine à faire jusqu'à maintenant) et surtout donner un regard pacifiste et doux à la guerre (chose pour laquelle elle se pense missionnée). Par rapport à ça on fonctionne comment d'ailleurs ? Je part en civil le temps que les rp soient faits (moment où je demandais à un membre du staff de me switch de groupe ?

Voilà voilà ! Désolé des pavés ><. En espérant que tout y soit clair ! Smile




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Mar 27 Fév - 11:18

Merci Bastide pour ta réponse.
Je regarde ça en détail ce soir en rentrant du travail.

Prends soin de toi.
Ange




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Mer 28 Fév - 8:21



La mémoire des Bastions est parmi nous

Un esprit brisé et une mémoire corrompue. Voilà ce que tu es. Pourtant tu vaux bien plus que ça et ton destin est de montrer au monde entier que tu es quelqu'un de bien. Le chemin vers ton mieux être est en marche. Bienvenue parmi nous.

Comme je te l'ai dit, j'ai beaucoup aimé te lire et tu as étais très réactive par rapport à mes questions. C'est donc avec joie que j'accepte ton personnage et que je te souhaite la bienvenue. En ce qui concerne ton passage de la vie civile vers New-Overwatch, il te suffira lorsque tu seras prête de prévenir un membre du staff.

Tu as donc ma validation et mon souhait de te voir longtemps parmi nous.

Prends grandement soin de toi.

Ange











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