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 Paris, la ville Lumière ! [PV Fatale et Pharah]

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Claire de Normandie
Recrue
Sam 6 Jan - 18:38


Contrairement a la France, l'on ne pouvait pas dire que les États-Unis avaient la culture des sorties scolaires, mais il y avait certaine occasion qui permettait pourtant d'en organiser. Puisqu'il s'agissait d'une société capitaliste basé sur la compétition permanente, la meilleure façon de faire sortir les élèves officiellement de l'établissement était encore de participer a un concours pour prouver la supériorité de l'établissement sur les autres mondiaux. Claire devait admettre qu'elle eue une certaine surprise lorsque l'on était venue vers elle pour lui demander d'être la professeure cadre pour l'événement, mais elle comprit très vite lorsqu'elle découvrit le lieu où le concours était organisé : Paris, la ville lumière et capitale de la France, son pays d'origine. Le choix du comité dirigeant la faculté tombait de ce fait sous le sens : elle connaissait parfaitement la langue, pourrait s'adresser en Français aux organisateurs et s'assurer que tout irait bien durant le voyage. Une autre surprise fut les étudiants qui, après avoir passé plusieurs épreuves, furent retenu pour ce voyage : chaque établissement avait le droit a un binôme et par une ironie du sort que la Française appréciait, elle se retrouvait avec deux élèves qui n'étaient pas issue des Amériques, a savoir une Française et une Égyptienne.

Amélie Lacroix, la Française, n'était pas la fille la plus populaire du Lycée. Elle bénéficiait d'une certaine réputation parce qu'elle faisait du mannequinat et que ses mensurations avaient tendance a faire rêver une partie des garçons de l'établissement, d'autant plus en tenant compte du fait qu'elle était Française, ce qui véhiculait pas mal de cliché aux États-Unis, Claire était bien placée pour le savoir… Mais si elle ne l'avait jamais eue dans son cours, et pour cause, une Française n'avait aucun intérêt a se rendre dans un cours de Français, elle s'était renseignée auprès de plusieurs de ses collègues et avait découvert une personnalité assez cassante, qui n'hésitait pas a enfoncer ceux qui n'étaient pas capable de suivre son rythme, ce qui expliquait sans doute pourquoi elle était venue faire ses études aux États-Unis. Elle faisait également partie de l'équipe des Cheerleaders de l'école, mais n'arrivait pas a prendre la place de la première, Lena Oxton, une anglaise pétillante, et il n'était pas très difficile de comprendre pourquoi en observant les deux… Sauf pour Amélie bien évidemment ! Mais tout ceci n'était que des informations a la volée, Claire n'était pas du genre a juger avant de pouvoir connaître vraiment quelqu'un, elle avait juste voulu anticiper certaines difficultés.

Fareeha Amari était presque l'opposée complet d'Amélie. La seconde était issue d'un milieu aisée là ou la première était la fille de militaire Égyptien décédé, qui ne roulait donc pas sur l'or et était contrainte de travailler comme mécanicienne en dehors de ses heures de cours. Si Amélie avait une certaine aisance en cours, elle était réputée pour être une élève sérieuse, là ou Fareeha, véritable surdouée, ne faisait que démontrer sans cesse son ennui profond devant un professeur dans une classe, ce qui ne l'empêchait pas d'avoir les meilleurs notes, au grand énervement de ses professeurs. Pour Claire en revanche, elle était un atout précieux, car elle pouvait permettre d'obtenir les meilleurs résultats et si le concours était réellement difficile, elle serait sans doute stimulée. Visiblement, malgré ses origines sociales, l’Égyptienne était assez douée pour avoir l'estime de la Française et cela allait aussi faciliter le travail de Claire, qui n'aurait sans doute pas besoin de travailler sur l'esprit d'équipe. Tout ce qui pouvait faciliter sa tâche avait de l'intérêt, c'était la raison pour laquelle elle avait insister pour s'occuper elle-même de l'organisation du voyage ainsi que d'une partie des frais, se contentant simplement de faire valider son programme par l'école : pas vraiment réglementaire, mais cela avait le mérite d'être efficace et comme elle avançait beaucoup de frais, personne ne lui fit de remarque…

Elle avait donc choisit d'emmener les deux jeunes femmes dans un grand hôtel de luxe, le Georges V s'il vous plaît, et de partir deux jours avant la première épreuve. Pourquoi ? Deux raisons principales : il fallait encaisser le décalage horaire en premier lieu, Claire tenait a ce que ses élèves soient au meilleur de leurs formes et une bonne nuit de sommeil suivit d'une journée de détente ne pouvait qu'être bénéfique pour cela ! En second lieu, la professeur de Français connaissait le planning des épreuves et les obligations auxquels les candidats étaient soumis et elle était certaine que Fareeha ne devait pas disposer de la garde robe nécessaire pour cela : il fallait donc faire le tour des boutiques chics de Paris afin de pouvoir lui permettre d'obtenir de quoi avoir l'air chic comme l'exigeait le standing des établissements de luxe comme les grandes facultés américaines. Dans son esprit, tout ceci était superflu, mais elle ne tenait pas a perdre son travail non plus, pas pour des vulgaires questions de vêtement… Elle payerait là aussi l'addition, elle était immensément riche et n'enseignait que par passion pour son métier, l'avantage d'être l'héritière d'une famille aisée, comme Amélie d'ailleurs qui serait sans doute plus habituée a ce genre d'ambiance, mais qui en tant que mannequin, ne devrait pas trouver déplaisant la possibilité de pouvoir faire les boutiques.

Claire avait donner rendez-vous aux deux autres filles au restaurant de l'hôtel, histoire de pouvoir quand même grignoter quelque chose avant la sortie. La nuit fut plus courte qu'elle ne l'avait imaginée, mais elle avait accordée plus de temps aux deux filles, elle voulait être prête la première. Une douche rapide, et elle choisit une tenue simple afin de pouvoir faire les boutiques. Cela lui donnait un air distinguée, un peu worker girl, sans pour autant être vulgaire ni trop « femme de la haute ». Elle fut la première a rejoindre le rez-de-chaussé afin de pouvoir se rendre au restaurant et un serveur vint naturellement lui souhaiter le bonjour en lui demandant si elle avait bien dormi. Elle répondit poliment avant de commander un croissant, attendant l'arrivée des deux filles. Elle enverrait quelqu'un aller les chercher si elles tardaient trop, mais elles pouvaient leurs accorder du temps, elle ne voulait pas paraître lourde dès la journée de détente...




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Fatale
Un tir, un mort
Jeu 8 Fév - 14:13


Paris, la ville Lumière !


Les Au revoirs furent difficile à l’aéroport, en particuliers avec son frère, qu’Amélie ne voulait quitter. Au grand désarroi de son cadet, la jeune adolescente l’avait enlacé, serré, et l’avait fait promettre de ne rien faire d’idiot en son absence… En sa qualité de grande soeur, dans le privée, Amélie se trouvait être très protectrice envers Gabriel, même si ce dernier n’appréciait finalement que peu le rapprochement entre eux deux. Mais l’aînée de la famille Delacroix ne semblait pas s’en soucier. Elle avait besoin de ce contact … Et de ce lien, qu’elle savait pourtant fragile avec son frère.

Après plusieurs heures de vol, Amélie était de retour en terre patrie. Une sensation bien étrange, pour elle qui n’avait plus foulée les sols français depuis de nombreuses années. Pourtant, Paris était encore bien ancrée dans sa mémoire et c’est donc avec une grande surprise qu’elle vit leur accompagnatrice l’emmener elle et sa comparse, au George V. La raison de sa venue en France n’était pas anodine, sans grande surprise pour Amélie, elle avait été retenue pour participer à un concours qui opposait les plus grandes écoles mondiales. Une aubaine pour elle, qui adorait montrer à tous, ses valeurs et ses talents … Elle ne fut non plus pas surprise lorsqu’on lui annonçait que celle qui l’accompagnait était sa grande amie, Fareeha. Si cette dernière avait tendance à se sous-estimer, Amélie, elle, avait vu toute l’étendu des talents de l’Egyptienne et c’est bien pour cela qu’elle avait une certaine place dans l’estime de la française. Les deux jeunes filles était accompagnée d’un professeur qu’Amélie ne connaissait que de nom et de visu. Le Professeur de Normandie, avec qui elle partageait, la même nationalité.

Pour son plus grand bonheur, Amélie partageait une suite avec son amie. A leur arrivée, la française était excitée comme une puce, lorsqu’elle découvrit la suite dans laquelle, elles allaient loger durant ces quelques jours. Pour couronner le tout, le professeur avait sa propre chambre, laissant les deux jeunes gens, vivre leur vie tranquillement durant leur temps libre. Avez-vous déjà vu un enfant à Disneyland ? Et bien, Fareeha a du avoir plus ou moins la même vision, lorsqu’Amélie était entrée dans leurs appartements luxueux. Jusqu’ici, mise à part le professeur Moreau avec qui elle entretenait un lien … particulier, la lycéenne n’avait jamais vraiment apprécier un professeur, mais Madame de Normandie augmentait clairement dans son estime.



“Je prends cette chambre tu m’en veux pas ?”


La plus grande, la plus luxueuse … Evidemment. Amélie savait que Fareeha était loin de porter attention à ce genre de chose, tant qu’elle avait un toit et un lit où se reposer. Parfois … Elle l’exaspérait, mais, Amélie avait appris à prévoir certaines choses avec son amie pour éviter qu’elle soit … dans l’embarras.



La nuit fut courte et Amélie n’aurait pas craché sur une heure de sommeil en plus. Elle grognait presque lorsque son téléphone émit la dernière musique à la mode, venue d’un certain DJ brésilien. Les cheveux en pagaille, vêtue d’une nuisette de soie, la française se levait en s’étirant comme un félin, non sans dissimuler un bâillement derrière sa main.  Elle ouvrit ses rideaux, laissant apparaître une magnifique vue sur les toits de Paris. Un sourire au lèvre, la bonne humeur s’emparait de l’esprit de la française, qui toute guillerette, se précipitait sur sa douche.

Elle laissait glisser le long de son corps, le tissu, le laissant caresser sa peau, avant de s’engouffrer dans la douche à l’italienne. L’eau tempérée venait marteler sa peau, alors qu’elle lâchait un soupire de bien-être. Elle laissait le liquide aqueux et blanchâtre couler sur son corps, épouser ses formes, alors que flottait dans l’air, un délicat parfum de florales. Ses mains déposaient répandait la mousse, tandis qu’elle fredonnait une mélodie, signe de son humeur plus que joviale de cette matinée. Elle profitait de cet instant, pour se ressourcer, penser au concours mais surtout à la journée qu’elle allait passer aux côtés de Fareeha et de son professeur, dont elle avait hâte de faire plus ample connaissance. Elle était impatiente …

Sa toilette finie, uniquement vêtue d’une serviette de bain qu’elle avait enrouler autour de sa poitrine, elle se dirigeait vers les parties communes ou elle avait laissé sa deuxième valise la veille. Car même si elles n’étaient parties que pour quelques jours, Amélie avait emmené avec elle une bonne partie de sa garde de robe. Elle jetait un coup d’oeil à la porte de la chambre de Fareeha, qui était restée close, probablement qu’elle était sous la douche, encore …



“Fareeha ! Dépêche toi, on doit être en bas dans une demi heure !”

Elle s’éclipsait à nouveau dans ses quartiers pour continuer à s’apprêter. D’abord s’habiller. Elle opta pour une jupe noire, courte mais classieuse, et une blouse bleu marine. Elle attachait ses cheveux en queue de cheval et agrémentait sa tenue de boucle d’oreilles en argent. Une fois prête, elle enfilait des botillons et revenait dans les parties communes, s’attendant à voir, Fareeha … Ou pas.



“... Qu’est ce qu’elle fiche encore ?”

Voyant qu’elles devaient rejoindre le professeur dans moins de cinq minutes, Amélie allait frapper à la porte de son amie, mais ne reçut aucune réponse de sa part. Elle soupira … Et finir par rentrer. En Enfer. L’endroit était plongé dans le noir complet, seule la lumière du jour, venant du salon éclairait ce spectable macabre. Fareeha était allongée, vêtue d’un simple t-shirt à l’effigie d’une vieille saga cinématographique, un casque, dont la musique raisonnait encore à un volume ahurissant, tombait sur son nez et des lunettes cachait ses yeux pour une raison mystérieuse…


“Tu … n’es … pas … sérieuse ?!”

Une odeur peu … ragoutante flottait dans l’air. Amélie serrait la mâchoire et d’un pas décidé, se dirigeait vers la fenêtre, tirant les rideaux d’un coup sec et ouvrit la fenêtre, laissant un air pur envahir la pièce.  Elle retournait vers sa propre valise, dans laquelle, elle avait apporté, pour Fareeha, en cas de crise, des vêtements décents. Claquant ses talons sur le vieux parquet, elle revient quelques secondes après dans la chambre de son amie toujours avachie et dont son irruption ne semble même pas avoir dérangé et lui jetait les vêtements au visage, a savoir, un pantalon en toile noir et une chemise blanche. Simple, mais classe. Amélie savait qu’elle n’aurait jamais son amie en robe.


“Lève toi espèce de marmotte dévergondée ! Et habille toi ! Avant que le professeur ne monte et te voit dans cet état!”
Eques, Never-Utopia.







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Overwatch : The Recall-