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 Give a man a Bank and he can rob the world ; Søren.

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 ►Affiliation :
Le Talon.

the world can always use more heroes
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Søren Lindahl
Everybody wants to rule the world
Lun 2 Oct - 9:29



                  Unfortunately, we're all human.
Except me, of course.

►NOM : Lindahl.
►Prénom(s) : Søren, Evald.
►Age : 31 ans.
►Nationalité : Suédoise.
►Profession : Membre du Talon sous la supervision directe de l'héritière Karala. Connaisseur de secteurs divers tels que la médecine, la robotique et la programmation il est régulièrement réquisitionné pour administrer des interrogatoires où ses aptitudes en neurophysiologie sont mises à contribution. Il n'est pas plus étranger aux affaires de chantage et de corruption.
►Groupe : Le Talon
►Avatar : Tyrell Wellick - Mr Robot.
►Equipement : - Søren dispose d'une bonne connaissance du corps humain de manière générale. Ainsi il sait, si la situation lui permet, infliger une douleur méthodique.
- Il utilise des toxines sur ses interrogés. A titre d'exemple l'une d'elles entraîne une paralysie sur le court terme.
- Son principal domaine de compétence englobe la programmation et l'étude des intelligences artificielles.
- Il se déplace toujours avec un revolver.

►Avis sur la chute d'Overwatch : Une organisation faible ne pouvait perdurer indéfiniment.
►Si concerné(é) ou au courant, un avis sur le rappel des ex-agents d'Overwacth ? Une situation problématique qu'il aurait été souhaitable d'éviter.
►Avis sur les Omniaques : Ils sont fascinants pour une minorité - les autres ne sont guère plus que des créations utilitaires. L’éveil est un phénomène encore gorgé de mystère.
►Une prochaine guerre, serait-ce probable ? C'est infiniment plus que probable.
►Des détails significatifs ? Il éprouve énormément de mal à gérer ses élans de colère et tutoie de près la mégalomanie.







Test Rp, soirée à la demeure Karala.

La vie est liquide. Si peu de choses semblent capables de se sédimenter. C’est une course à la subsistance et le présent n’existe pas face à la crainte, à la prévision, du lendemain. Si l’on ne souhaite pas se noyer dans le courant alors il faut se faire assez flexible, se cambrer sous sa puissance versatile. Et n’être qu’une goutte. Ou bien observer cette agitation à partir d’un ilot ensoleillé.  
L’enthousiasme fend ses lèvres d’un sourire qui dévoile des dents parfaitement alignées alors que, trônant du haut de l’escalier central, Søren balaye la scène de son regard clair. L’homme endimanché d’un costume trois pièces n’est pas loin de son employeuse. Pour autant il ne se paie pas l’insouciance de pénétrer son espace personnel et gravite dans sa périphérie un verre vissé à la main. Il ne redoute pas réellement l’héritière, trop égotique qu’il est pour allouer autant de crédit à autrui, mais la contrarier représenterait un mauvais investissement alors il s’en abstient tout en rayonnant de décontraction. Il sait où se trouve la limite de ce qu’il peut se permettre.
Anticiper le déroulement de la soirée le gorge d’autosatisfaction. Le blond se définit comme la pierre angulaire de ce moment et il détient assurément des cartes ignorées par la masse qui grouillera bientôt en contrebas. Derrière ses expressions polies, bien ordonnées, sommeille l’envie d’observer une fourmilière à la loupe. Sous un soleil brûlant. D’enthousiasme il fredonne les notes de la mélodie ordonnant en repeat l’immense pièce et serre des mains à la chaîne une fois l’escalier dévalé d’un pas princier.
Son père, petit entrepreneur aux aspirations bien plus grandes, lui disait souvent que dans la vie le mérite n’existait pas. Que tout se rapportait à des opportunités intelligemment saisies.
Or Søren n’éprouve à l’égard de son géniteur et de sa sagesse que du mépris – cet homme n’ayant jamais su respecter ses propres injonctions et s’étant éteint les deux pieds incarcérés dans une vie désespérante de banalité. Un petit trois pièces en banlieue et une vie de famille totalement artificielle voilà bien tout ce qu’il avait amassé. Et voilà ce qui incarne aux yeux de Lindalh un abandon, une mort sociale rendant la suivante inconséquente. Le blond entend bien ne pas reproduire cet échec. Détenir du pouvoir est à bien y penser tout ce qui compte et l’alignement est infiniment secondaire.
C’est ce crédo qui a organisé sa vie depuis l’adolescence : la recherche du meilleur rendement et du meilleur gain. Une scolarité brillante et plusieurs bourses au mérite, des activités sportives socialement valorisées en parallèle pour étoffer le carnet d’adresses, une spécialisation dans la programmation puisqu’il s’agissait d’un secteur porteur au regard de l’état du monde. Pour commencer un poste de technicien criard de banalité puis au fil de son acharnement une ascension hiérarchique au sein d’une firme danoise sous-traitée par Vishkar Corporation. Enfin son transfert vers ladite multinationale. Son nom commençait à s’ébruiter et surtout il commençait déjà à s’approcher des puissants. C’est par l’intermédiaire de l’un d’eux, directeur technique placé dans sa ligne de mire un soir de beuverie, qu’il prit connaissance de l’existence de Valda Karala. Rencontre qui allait changer l’agencement de ses ambitions. Il s’y était longuement exercé en répétant devant le miroir, en prenant son pouls en situation de stress pour en invalider les variations, en dérobant de l’information à droite et à gauche.
La rencontre fut forcée par ses soins. Bien que forcée soit un terme orgueilleux ; personne n’impose à l’héritière Karala. Pour naître et surtout survivre les négociations avec cette éminence doivent s’organisent autour de la certitude de gain tangible. Un lexique que Søren comprend.
Lorsqu’il se présente un soir à l’improviste devant sa demeure il sait que sa proposition devra présenter une valeur au moins équivalente au coût du désagrément engagé. Il sait également que sa vie est placée sur l’échiquier. Que la moindre défaillance entraînera l’inintérêt et que l’inintérêt est léthal. Ce qu’il a à proposer au Talon ? Les joyaux technologiques de Viskhar dans un partenariat en sous-marin agrémenté de ses propres recherches sur l’intelligence artificielle. La rhétorique de Søren ne tremble pas face au regard paisiblement acéré de la puissante et à l’aboutissement de l’entrevue un arrangement est convenu – sous réserve d’une utilité à démontrer. Il sait que l’inutilité est léthale.

Ce soir il fête ses deux ans de partenariat avec dame Karala et occupe un rôle ambivalent auprès d’elle. Bien qu’il soit en charge de tâches signifiantes le blond se ressent toujours en période d’évaluation, une frustration contenue autant que possible gronde derrière ses sourires. Craquèle parfois le masque dans l’intimité. La patience est pourtant sa meilleure arme. De plus ce soir pourrait tout changer à sa situation.
Le cadre se fige avec révérence lorsque la maîtresse des lieux frappe le sol comme une introduction à son discours. Il n’a rien contre cette grandiloquence qui colore même son visage d’un peu plus de lumière. Søren flamboie d’impatience. Une fois les présentations de rigueur achevées ce dernier inspecte l’assemblée d’un œil intransigeant. En une seconde son faciès se déforme, piqué. Lèvre inférieure pincée il ordonne d’un mouvement de tête vers la salle à un omniac d'y circuler. Ce dernier s’exécute en proposant aux convives son lourd plateau de rafraichissements aux liserés d’argent. En suivant le robot d’un regard sombre le cadre réajuste sa veste – aucun manquement n’est toléré pour son grand soir.
Alors qu’il consent enfin à relâcher la pression exercée sur l’infortuné un nouvel éclair traverse son visage et cette fois c’est un sourire qui y pétille. Søren aperçoit dans l’assistance un visage familier et bien le dernier qu’il pensait reconnaître un jour au milieu des mondanités. Flavian Cybrias, modeste ingénieur sur le papier sachant particulièrement bien dissimuler son caractère exceptionnel. Le cadre le connaît pour ses logiciels qui, s’il en faisait l’acquisition, lui permettraient de sensiblement accélérer le cours de ses propres recherches. Il y a chez ce garçon quelque chose de tout particulièrement stimulant – peut-être est-ce cette fausse banalité. Un diamant encore brut. Lindalh observe sa montre avec solennité et décrète que son programme ne sera pas contrarié s’il se permet un bain de foule. C’est ainsi qu’il navigue entre les corps des lambdas pour atteindre Flavian qui, comme à son habitude, ne semble pas faire corps avec la situation. Søren l’observe le sourire au bord des lèvres ranger à la hâte son téléphone portable et, dans une posture amicale et presque protectrice, le serpent se positionne devant l’ingénieur pour le dissimuler partiellement au regard des convives. « Bonsoir, Flavian. » Articule-t-il d’un ton doucereux tandis que ses yeux luisent d’intérêt. « Tu sais les gens tiennent à leurs petits secrets ici. Je doute que ton regard rivé sur le téléphone mette qui que ce soit en confiance. » Sur le ton de la confidence qu’il ponctue d’un rire clair. Il lui tend finalement la main pour proposer de la serrer. « Tu te souviens de moi ? »






►Pseudo :
Comme vous voulez !
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Par chance ?
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 ►Véritable nom :
Gabriel Reyes (?)


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Dans les ombres


 ►Affiliation :
Talon occasionnellement


 ►Equipement :
Pompes funèbres : Deux fusils à pompes

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Le Faucheur
Death takes us all
Jeu 5 Oct - 5:03



L'Homme qui rêvait d'ascension.

Le contrôle n'est pas un privilège, mais un acquis. Si personne n'est prêt à se battre pour l'obtenir alors comment se plaindre qu'il ne change pas de main. Søren Lindahl voit le monde comme une suite logique d'opportunités. Son corps et ses compétences deviennent l'objet de la logique marchande de sa pensée, usés avec lucidité pour arracher ce qu''il mérite de ses propres moyens. Tantôt étendard d'une success story éclatante tel la brillance de son sourire d'opaline, tantôt la promotion d'une société bestiale et égocentrique ; Søren est un brillant produit d'une ère moderne et rationnelle. Si il sait qu'il veut s'élever, sait-il seulement toutes les portes qui s'ouvrent à lui pour y parvenir ?

Ta fiche est parfaite ! Extrêmement bien détaillée, c'est un vrai plaisir à lire ! Elle allie parfaitement ses besoins pour l'intrigue et une histoire personnelle qui, à mon sens, prit dans l'action, à bien plus de valeur et de poigne qu'une simple biographie. C'est toujours merveilleusement bien écrit, pleins de subtilité et doubles sens qui rendent la lecture vraiment enthousiasmante et qui mettent en haleine. Une grande finesse dans la caractérisation et une prestance dans la mise en scène du personnage. J'ai envie de connaître Søren et d'en apprendre infiniment plus, surtout sur ce qu'il nous réserve ce soir. Je suis subjugué et vraiment sur le popotin !

Je te valide roturier aspirant à la royauté !



Une aspiration à l’extraordinaire distinction des grands hommes.








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Overwatch : The Recall-