Rp Mission 1 Garde Rapprochée

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ATHENA
Big Mother is watching you
Dim 10 Sep - 22:20



RP Mission 1 Garde Rapprochée
Event Intrigue 1.



De 18h à 21h15.

Gabrielle Adawe sortait pour la première fois à découvert depuis près de quatre ans et cela n’était pas pour lui plaire. Sa vie était en danger et ce car il y a 35 ans elle lança le projet Overwatch en réponse à la crise Omniaque. Ce projet consistait à regrouper une équipe d’élite mobile pour les missions les plus périlleuses et pour passer outre les questions logistiques que demandaient l’intervention de l’armée dans des pays étrangers.  Sous la direction des nation-unies dont elle était la sous-secrétaire générale à l’époque, ce groupe d’individus hors du commun compta 5 membres ; Reinhardt Wilhelm (Allemand), Amari Ana (Egyptienne), Torbjörn Lindholm (Suèdois), Morrison Jack et Reyes Gabriel (Américains.) Pendant 10 ans les membres du projet Overwatch parcoururent le monde et ses recoins pour frapper stratégiquement les forces des frappes omniaques, détruisant les omniums et confinant les IA les plus puissantes. Et quand la guerre prit fin, Overwatch fut dévoilée officiellement à la population.

Commença alors l’époque de gloire d’Overwatch qui dura près de 20 ans, où l’organisation internationale nouvellement créée recrutait à tour de bras des soldats pleins d’espoir et d’idéaux. Overwatch connut ses drames, ses victoires et ses défaites mais finalement, tout se finit dans une explosion dévastant le complexe et l’espoir de voir l’entreprise pérenniser.

Et avec la chute de l’organisation, apparurent des forces déterminées à en éliminer chaque souvenir. Avec la vague d’assassinats touchant toutes les personnes rattachées de près ou de loin à ce passé, Gabrielle Adawe prit la décision de se terrer en Europe. Il s’agissait peut-être de la clé de sa survie durant toutes ses années. Mais en ce jour, elle se déplaçait en personne pour une réunion autour de la question de cette vague d’anciens agents reprenant du service. Les puissants voulaient sa parole qu’elle n’y était pour rien et de son côté, elle souhaitait défendre l’initiative et lui redonner sa chance en ces heures sombres ; condamnant le PETRAS Act et tout ce qui rendait leurs activités illégales.

Elle avait pris une chambre à l’Omni Hotel, un lieu luxueux qui n’avait jamais appris de ses erreurs ; se vantant de l’efficacité du personnel robotique, disponible 7/7j et 24/24h. Alors qu’elle gagnait le bâtiment, il régnait dans les rues une ambiance de fête, le SummerPops Festival qui s’y déroulait transformait la ville en véritable concert géant ; des estrades installées aux quatre coins des lieux pour l’occasion. Le jeune brésilien Lúcio Correia dos Santos est d’ailleurs la tête d’affiche de l’évènement.  La foule se compactait déjà pour pouvoir avoir une chance de l’apercevoir et les commerçants bénissaient cette aubaine.

L’ancienne sous-secrétaire générale était accompagnée de gardes en civils, des hommes et femmes surentraînées. Et quand elle se dirigea vers le restaurant où devait se tenir le rendez-vous, la ville avait changé de visage. Le soleil déclinait dans le ciel et le monde était étourdissant, des milliers de personnes se hâtaient dans les artères de Los Angeles. D’ailleurs la circulation était coupée, si bien qu’Adawe joua des coudes pour se rendre à ses obligations à pieds, ses gardes la suivant tant bien que mal dans la foule compacte. Ce qu’elle ne put voire fut l’ombre dissimulée sur un toit qui accompagnait ses pas depuis ses hauteurs et qui ne la quittait pas du regard. Attendant le moment le plus opportun… le moment le plus meurtrier…








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Sam 23 Sep - 22:32

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 ►Véritable nom :
Kristopher Moreau


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Lunette de confort normal. Il possède une armure légère sous son manteau noire, assez épaisse pour le protéger efficacement d'armes de faible puissance ou de coup de couteau. Un pistolet lourd avec une capacité de chargeur de dix balles. Il possède un œil cybernétique capable de déterminer avec une grande précision la destination des balles ou projectiles allant vers lui, activable pendant une quinzaine de seconde.

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Kristopher Moreau
Le corbeau
Lun 25 Sep - 3:06

  • Kristopher Moreau
  • DES GENS
Garde Rapprochée
Frapper dans l'un des nerfs les plus sensibles de l'adversaire était efficace. Le Corbeau en faisait la preuve en ce moment. Au milieu d'une énorme cour de sable dans un quartier peu fréquenté, hormis par les rares membres de gang venant y faire leurs affaires, des sans-abris ou des animaux, deux silhouettes s'affrontaient en combat singulier sans armes, hormis que leurs corps.

Le Corbeau esquivait un coup de la part de son subordonnée, nommé l'Ombre Blanche au sein du Talon, et du tranchant de la main, dévia un autre coup de poing de la part de son subordonné, pour répliquer par un coup de coude au nez de l'homme blanc bien plus grand que lui. L'Ombre recula sous la puissance du coup, mais répliqua tout aussi vite que son camarade. Moreau n'eut le temps d'éviter le coup, recevant donc une puissante décharge de force sur son torse. Mais il était résistant. Roulant au sol, projeté depuis quelques mètres en arrière avec la force du coup de son adversaire, il se remit debout, mais dut faire un salto-arrière de justesse pour éviter un autre coup de poing qui aurait pu l'assommer.

Une fois sur ses pieds, après avoir effectué un volte-face qui fit claquer son manteau noir dans les airs, le Corbeau se mit en position de combat, poings levés. L'Ombre Blanche l'observait tranquillement. Contrastant grandement avec l'état d'excitation dans le regard du brun.

L'Ombre ne pouvait que comprendre qu'une partie de la raison de son excitation. De ce qu'l savait, Moreau avait d'énormes griefs contre les agents d'Overwatch et leurs associés ainsi qu'aux personnes y ayant été liés d'une quelconque manière aux agissements de cette ligue de justicier du passé, maintenant ressurgi des cendres. Récemment sorti de l'Europre suite aux mystérieuses disparitions de certaines personnes ayant été activement impliqués avec Overwatch, Gabrielle Adawe, une des fondatrices d'Overwatch, allait faire une apparition dans la ville de Los Angeles, ayant récemment louée une chambre dans un hôtel particulièrement efficace, l'omni-hôtel.

Et son but était de ramener Overwatch sur le plancher de la société. Ce qui n'était pas une bonne idée, pour le Corbeau. Réhabiliter leur statut serait leur donner des ressources non-négligeables et auraient une meilleure autorité sur les pays concernés, sur leurs agissements, sur leurs panoplies d'opérations. Bien qu'il ne partageât pas les idées du Corbeau, l'Ombre Blanche pensait effectivement que ramener ces héros serait une mauvaise idée.

-Tu combats toujours aussi bien, Ombre Blanche, dit le Corbeau avec un petit sourire. Tes améliorations génétiques sont tout bonnement... Magnifique. Ton épiderme est plus résistant aux balles, et l'ensemble de tes capacités physiques sont améliorées. Hmm. Dommage cependant que tu ne t'épuises rapidement et que ta peau ne résiste pas aussi bien aux plus gros calibres.

Kristopher se propulsa vers l'avant avec une impulsion du pied. Amélioré génétiquement aussi peu après avoir rejoint le Talon, l'Ombre Blanche, étant fatigué, ne put parer aussi excellemment qu'il ne le devrait et le Corbeau en profita pour lui asséner plusieurs séries de coups. L'Ombre, bien que fort et expérimenté, ne put tous les parer et finit donc sur ses genoux, avec le Corbeau se tenant debout sur toute sa stature devant lui, avec un mauvais sourire. Victorieux. Orgueilleux. Arrogant. Un instant, il aurait cru que c'aurait été la fin de sa vie s'il n'aurait pas tendu la main. L'Ombre la prit pour se relever et s'épousseta sa robe blanche.

-Une guerre d'usure. Ce n'est pas ton fort. Ni le mien. Je sais très bien qu'une guerre d'usure nous sera fatale, pour nous, membre du Talon. C'est pour cela qu'aujourd'hui sera un grand jour en particulier. Nous nous devrons nous montrer discret. Toi en particulier. Tu seras ma force de frappe en cas de danger personnelle pour ma situation. Tu auras un appareil que je te confierais. Lorsqu'elle émettra une alarme, tu sauras qu'il est temps pour nous de décamper. J'agirais en solitaire.

L'Ombre ne dit rien, se contentant de regarder dans les yeux gris de l'homme au long manteau noir.

-Je vois que tu as donc bien compris. C'est bien. Il me faudra aussi de la discrétion, pour moi. La foule sera dense, heureusement, avec le festival. J'en profiterais pour m'y faufiler en profitant des diverses attractions offertes. Quand le Faucheur agira, j'agirais. Et si jamais moi ou lui est en danger, tu agiras aussi. Compris ? Il ne nous faut pas faillir. Il nous faut donner le coup blessant.

-Et ainsi, nous aurons la supériorité sur vos adversaires.

-Nos adversaires.

-Comme vous le voulez.

Le Corbeau afficha un petit sourire entendeur, avec une lueur étrange dans son regard en plongeant ses yeux dans les iris rouges de l'Ombre Blanche. Il ne fléchit pas. Le Corbeau non plus, malgré l'intensité du regard de celui-ci.

Plusieurs heures plus tard...

Tenant une glace dans une main, le Corbeau errait parmi la dense foule des rues, avec un petit sourire, ayant délaissé ses lunettes. Ce n'était que des lunettes de confort qu'il portait pour ne pas trop abîmer sa vue lorsqu'il regardait au travers d'un écran d'ordinateur ou qu'il travaillait tard. Il n'avait cependant pas délaissé son manteau noir et son arme personnelle habilement caché dans une poche basse de son manteau, en son intérieur. Sur l'une des épaules de Moreau y étaient accrochées l'emblème de la police locale et un badge était confortablement posé sur sa poitrine, côté droit. Trafiquée après avoir changer la photo du véritable agent en son intérieur pour la sienne. Le nom du véritable inspecteur ? Billy Stappler.

Il ne devait pas paraître suspicieux. Il donnait des efforts pour paraître normal. Agir en agent de la loi en intervenant parfois quand des personnes se montraient un peu trop insistants ou passionnés. Tout en gardant un œil sur Gabriel. Il était assez éloigné d'elle, pour ne pas laisser paraître des soupçons. Parfois, il venait discuter avec un agent de la sécurité. Parfois, avec des commerçants pour se renseigner de leurs produits. L'Ombre Blanche était conformément dans l'emplacement indiqué au Corbeau, dans un van parquer proche du festival, qui était banalisée pour être celui d'un van transportant de l'équipement électronique pour le concert du jeune DJ. Bien qu'il y avait quelques armes mobiles et portables comme des pistolets ou autre, il préférait les petites lames cachées dans sa robe blanche, dont une qui avait une petite surprise pour les malheureux qui en auront été frôler avec celle-ci. Plus pratique pour lui, vu qu'il était principalement fait pour le combat rapproché.

Il attendait le signal.

Ombre Blanche:
 

En espérant que cela plaise !




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 ►Véritable nom :
Reinhardt Wilhelm


 ►Localisation :
Allemagne


 ►Affiliation :
ex-agent d'Overwatch


 ►Equipement :
Armure de titane et marteau

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Reinhardt
APPELEZ MOI L'EMPALEUR
Lun 25 Sep - 19:26


     
     

     

     Garde RapprochéeVous ne passerez pas
   

     

Grâce à Angela, j’avais repris contact avec Winston. Celui-ci ne croyait plus vraiment en mon potentiel pour effectuer des missions de terrain. Pour lui, j’étais bon au recrutement. J’avais été très vexé par sa remarque ce qui nous avait valu une discussion endiablée au tour de nombreuses pintes de bière.

Au fil des verres, Winston m’avait parlé de Gabrielle Adawe, l’ancienne secrétaire des nations unies, qui avait l’investigatrice du plan Overwatch.  Je me rappelais assez bien de cela. J’avais été dans les 1ers à avoir été recruté. Je ne savais pas si cela avait été calculé ou pas pour Winston mais il m’avait révélé beaucoup d’informations. Elle avait été menacé et sa vie était en danger, elle devait justement se rendre à un rendez-vous important à Los Angeles, durant le SummerPops festival de surcroit. Winston était persuadé qu’il aurait une attaque contre elle. J’avais tout noté dans un coin de ma tête.

- Mon vieux s’est l’occasion de prouver ta valeur.  Va sauver la belle. Dit Fourberie
- Il a raison. Dit raison

J’étais d’accord avec mes voix intérieures.  Lorsque quitta Winston, je recherchais toutes informations sur SummerPops Festival. Bon, c’était plus difficile que prévue….. PUTAIN de machine, refusait d’obéir… Je ne sais pas qui est le concepteur des comlink et des ordinateurs, mais il n’a pas pensé à mes vielles paluches.

- PUTAIN JE NE VEUX PAS SAVOIR QUI JOUE… JE VEUX LA PUTAIN DE DATE
- On ne s’énerve pas… on reconnecte

« Hors Wifi »
- COMMENT CA PAS DE WIFI…
- Reste calme respire… ne le casse pas stp. Dit raison.
- Passe par prise vocal
- SummerPops Festival date. Criais-je à l’appareil

On me proposa d’écouter des musiques pop de l’été, des dates de festivals. Mon sang ne fit qu’un tour. Je respirai profondément pour essayer de ne pas balancer de foutus téléphone.  Après dix minutes, j’étais d’espéré. J’allai mendier de l’aide à une âme charitable. Donc une fois que eu l’information avec de l’aide, je réservai un hôtel à Las Angeles, beaucoup de ceux-ci était déjà complets pour la saison. Je dus revoir mon confort à la baisse.

Connaissant la demoiselle, elle devait être dans un hôtel grand luxe, et d’après les dire de Winston, elle était en plein milieu du festival. J’étais partir quelques jours avant le début des festivités pour repérer où pourrait être l’hôtel.  Cela ne fut pas des plus faciles car j’ai l’impression qu’il pourrait avoir plusieurs possibilités.  Je soupirai à cette idée

- Tu devrais vraiment te faire aider mon vieux. Dit raison
- Oui et prend la bonne. Dit fourberie
- Tu ne penses vraiment qu’à ça ?
- Eh….non à manger et à boire aussi. Mais bon c’est vrai, je pense surtout aux fesses.
- Téléphone à Winston. Dit raison
- NON cela montrerait que je ne suis pas à la hauteur
- Ange alors
- Non elle ne voudra pas m’aider, elle est contre la mission.

J’eus une chance de cocu si je puis dire car j’essayais de la trouver sur une place très animée, devant un hôtel de luxe e-tech. Je tomba dessus par hasard. Je reconnus également une femme aux cheveux roses, il y avait peu de femme qui ait la même carrure que moi. Elle n’avait pas l’air d’être là pour le plaisir de la fête. J’entraperçus donc Gabrielle lorsqu’elle sortir. J’avais oublié un détaille en venant jusqu’ici, mon armure, j’étais quand même moins performant qu’avec elle. Heureusement, j’avais deux droits gadgets dans mon sac : mon gans émetteur de bouclier et un hache compactable extensible. J’avais des bottes de propulsion en dessus de mon jean. J’avais fait une bonne affaire en les commander à ce marchant d’arme que j’avais rencontré dans un Pub allemand.

Je suivis Gabrielle derrière mes lunettes de soleil. Prêt à intervenir à tout moment. Mon flair m’inquiétait qu’il y allait avoir de la baston.  

Hélas pour moi la foule était dense, je n’avais aucun mal à faire du coude fut ma carrure mais cela n’était pas discret. Heureusement ma grande taille me permettait de toujours la voir, malgré l’affluence.
     

     

     




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 ►Equipement :
Sniper, Casque de visée

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Fatale
Un tir, un mort
Mar 26 Sep - 20:26


Rp Mission 1 Garde Rapprochée

Lorsque Faucheur lui avait indiqué où il comptait se rendre et ce qu’il comptait faire, Fatale n'avait laissé entrevoir aucune émotion. Elle était restée, bras croisés, sur sa chaise en regardant son binôme expliquer son plan qui semblait infaillible. Selon lui. Allait-elle y participer ? Elle n’avait aucunement émis d’avis sur ce sujet. Peut-être que oui. Peut-être que non… La perspective de devoir quitter le château de ses ancêtres, situé en France pour se perdre dans une immense ville à la population criant et frétillant comme des babouins en pleine copulation ne l'enchantait pas le moins du monde… Mais si Faucheur avait besoin d’elle… Au vu de la manière dont les précédentes missions visant à détruire Overwatch s'étaient déroulées, il était hors de question de le laisser aller seul. La Mort avait une fâcheuse tendance à s’attirer des ennuis et l’Araignée était souvent là pour lui éviter une mort définitive… À condition que cela soit possible.  Elle-même n’en était pas réellement certaine que Faucheur puisse définitivement succomber. Ou peut-être l'espérait -elle au fond d’elle ?

Ainsi, lorsque Faucheur entrait dans l'hélico. Fatale le rejoignit rapidement, quelques secondes avant le décollage, ne lui ayant aucunement signaler sa présence pour cette mission ou non. Elle ne lui offrit qu’un regard en coin. Ils n'échangèrent aucun mot dans un premier temps mais le silence suffit à Fatale pour savoir à quoi Faucheur pensait.



“Tu ne pensais tout de même pas que j’allais te laisser t’amuser tout seul ?”


À vrai dire, Fatale ne voulait pas l’avouer mais elle s'inquiétait pour lui. Il y avait une sorte d’attachement inexpliqué entre eux deux, l'araignée ne savait si c'était réciproque ni même si ce n'était pas un effet de son reconditionnement qui la rendait si… fidèle.



Quelques heures plus tard…


Les rues étaient noires de monde. Fatale, perchée sur le clocher d’une église, observait cette fourmilière infâme qui allait bientôt connaître l’horreur et la peur.   Les gargouilles, et autres décorations gothiques la cachaient de la vue de tous, mais elle,  avait une ouverture parfaite, sur ce qui se passait en contre bas. Pour plus de discrétion, Fatale était littéralement allongée sur le ventre, des statues la dissimulait des regards indésirables, seul son canon dépassait d’entre deux ailes d’un ange priant pour le salut des pauvres âmes qui allaient périr ce soir. Parce que des morts, il allait en avoir. Fatale en était certaine. Faucheur avait une curieuse envie de nettoyer la zone.



“Je suis en place Faucheur. Comme prévu, tu agis quand tu veux, je te couvre”  



Son casque de visée s'arrêtait sur une tête brune, tenant une glace dans ses mains, et faisant semblant d’être “ normal. L’araignée s’empêchait de rire, face à l’ironie de la situation. Moreau était probablement le moins “normal” de tout le Talon. Et voilà qu’il jouait au gentil garçon venu voir un concert … Pathétique



“Tu ne m’avais pas dis que ce satané corbac serait aussi de la partie … Ne m’en veux pas s’il y a une balle perdue qui lui traverse par accident la tête qui se serait retrouvée par mégarde sur ma trajectoire...”

Eques, Never-Utopia.







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 ►Véritable nom :
Jack Morrison.


 ►Localisation :
Recherche la vérité là où elle est.


 ►Equipement :
Fusil à impulsion - Rockets LX - Émetteur biotique - Visière tactique.

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Soldier : 76
We are all soldiers now
Lun 2 Oct - 7:45



RP Mission 1 Garde Rapprochée
Event Intrigue 1.



De 18h à 21h15.

Le soldat vit terré entre les pierres millénaires d’une nécropole située dans le sillage du temple d’Anubis. Un endroit drapé de mort pour un homme qui aurait du l’embrasser, rappel caustique ou ironie de mauvais goût. Pour autant la compagnie y est de qualité et Ana Amari s’y dresse en ombre vigilante faisant l’intermédiaire entre 76 et ses démons. Sans elle l’homme à la veste de cuir se serait engouffré dans la solitude pour y déchaîner ses remords et brûler un peu plus de feu ses principes – parcimonie anesthésiée par ce liquide ambré qui trône sur sa misérable table de chevet.
La traque n’est plus solitaire et cela demande quelques ajustements au soldat qui n’écoute plus que la soif de réponses. 76 doit, sa mauvaise foi rangée, reconnaître que les installations de sa collègue sont infiniment moins sommaires que ses propres investigations à l’instinct ne l’étaient et son regard lourd ne quitte désormais que difficilement les écrans de surveillance qui tapissent les murs du laboratoire d’Amari. Il ne s’épargne pas les images qui défigurent crument ses espoirs de jeunesse et une amitié de trente ans. L’homme se noie dans l’obsession et les rappels à l’ordre semblent inaudibles lorsqu’ils entendent le modérer concernant le Faucheur. Cet ennemi incarne à lui seul sa responsabilité dans les erreurs de son ancien commandement, dans sa chute coûteuse. Il est l’avatar mouvant et meurtrier de sa culpabilité. Angela est une raison de plus, lui ayant donné sa parole, de mettre un terme définitif au massacre. Ramener Reyes s’il reste de lui un fragment égaré dans la rancœur ou la faire taire.
La fréquence de transmission d’Overwatch était éteinte depuis des lustres, officiellement coupée au lendemain du Petras act et en réalité délaissée bien avant cette sentence politisée – résultat des conflits intestins au sein de l’organisation qui poussèrent chaque branche à développer une communication strictement endogène par défiance envers le partenaire. Par repli également face au monde extérieur qui goûtait, toujours ci et là, à des transmissions de parade. Il en était terminé de l’époque des messages transversaux à destination d’Overwatch et de Blackwatch et le commandant Morrison avait perdu de son droit de regard. Peut-être aurait-il du jouer plus finement pour désamorcer ce qu’il comprenait déjà inévitable, mais le vieux commandant qui croulait déjà sous un épais fatalisme et sous le désaveu populaire préféra allouer sa confiance à Reyes plutôt que d’attiser les braises de leur animosité. Il le reconnaît âprement aujourd’hui : la politique de l’autruche ne conduit à rien de bon.

Lorsque Amari et 76 interceptent un matin le message de Winston le soldat reconnut immédiatement les protocoles datant d’avant la fissure. Le message concernait sans distinction tous les anciens agents autour d’une demande de ralliement, d’aide. Le balafré se fit caustique. La démarche était à ses yeux une preuve d’insouciance dangereuse, de l’idéalisme enterré dans une autre époque. Pour autant la menace pointée du doigt était bien tangible et infiniment trop personnelle pour que 76 puisse faire la sourde oreille. Pas lorsque le nom d’Adawe résonnait si distinctement dans ses souvenirs. Cette femme lui avait un jour accordé toute sa confiance – initiatrice du projet Overwatch elle plaça sa direction entre les mains du jeune Morrison une fois la guerre Omniaque achevée. Les derniers communiqués signés de sa main témoignaient encore de sa certitude d’avoir fait le bon choix en le désignant. Malgré le respect que lui inspire l’ancienne sous-secrétaire le vieux soldat blâme avec acidité cette erreur de jugement ; ou plus exactement le simple fait d’avoir considéré ses épaules assez solides. Il se souvient de la fierté l’ayant auréolé le jour de sa promotion, de son cœur gorgé de satisfaction lors de son discours vibrant de promesses idéales. De Reyes se dérobant à la foule avant la fin des festivités et de son expression vierge de toute émotion.
Ceux qui souhaitent aujourd’hui rétablir les cendres d’Overwatch sont aussi aveugles qu’il ne l’était à ce moment.

La marche à suivre n’est pas discutée longtemps et le soldat se prépare à se confronter en quasi solitaire à un attentat de grande ampleur – il lui en faudrait plus pour émousser l’appel à la guerre qui court sous ses veines et la certitude d’un devoir à remplir. Ana restait présente au communicateur pour le tenir informé des évolutions en relayant les témoignages de leurs informateurs. Los Angeles est fourmillante de vie et, comme si cela ne suffisait pas, un festival doit s’y tenir durant la temporalité plausible de l’attaque. Alors 76 a pris les devants à sa manière – présent en ville des jours avant il avait arpenté les ruelles baignées dans la nuit pour y cibler la petite délinquance. Il s’était employé à diffuser la description physique d’Adawe auprès de quelques âmes égarées qui devaient en retour immédiatement renseigner un numéro s’ils venaient à l’apercevoir. Le balafré n’y était pas allé de main morte pour distiller la crainte, sa violence ne répondant résolument plus à la morale. Plus rapidement qu’il ne l’aurait pensé une large zone fut quadrillée et une fois les informations vérifiées à la source le vieux soldat parvint à localiser le point de chute de Gabrielle. Un hôtel débordant de fioritures qui ne lui assurera aucune protection face à ce qui l’attend.

Los Angeles… Fallait-il vraiment que cette ville-ci accueille un rappel forcé au passé, elle qui était déjà assez lourdement chargée en symbolique. Si 76 n’en dit rien et ne s’autorise pas l’accès à ces souvenirs, il n’en demeure pas moins que c’est ici que Gabriel Reyes est né. Que le soldat se souvient de cette ville pour avoir un jour partagé le retour au bercail de son partenaire. Le balafré grince face à l’absurdité de sa situation mais ne s’arrête pas devant un immeuble qu’il reconnaît malgré sa façade aujourd’hui décomposée.

Le soir décisif se présente et 76 posté devant l’hôtel observe Adawe s’engouffrer dans le danger – son escorte lui apparaît parfaitement insuffisante ce qui n’augure rien de bon. Le vieux soldat enfourche aussitôt une moto réquisitionnée plus tôt et suit le cortège funéraire à distance raisonnable. Rapidement la marée humaine devient trop compacte pour permettre un déplacement efficace alors le balafré délaisse sa grosse cylindrée pour se fondre à la foule. La visière qui dissimule son visage n’est pas un exemple de discrétion mais tempête autour de lui une déferlante de couleurs criardes ; son équipement ne semble pas tant exotique. Pour l'occasion son modèle de protection faciale se veut légèrement stylisé pour singer un masque décoratif. La colère bourdonne dans son crâne face à l’inconséquence ambiante et les chants rieurs lui strient les tympans – il n’hésite pas à bousculer les badauds pour se frayer un chemin et garder la cible dans sa ligne de mire. Sa concentration glacée lui permet de rester de marbre face à l’évidence : des tirs au milieu de cette foule équivaudraient à un véritable carnage. Le soldat garde à l’œil les hauteurs ; un placement de choix pour se soustraire à la foule. Il ne pouvait pas se permettre de prendre avec lui son fusil à impulsion mais plusieurs petits calibres sont répartis entre son harnais d’épaule et son holster à la ceinture. Adawe exposait des civils. S’en rendait-elle seulement compte ? Si le soldat fulmine c’est qu’il a pertinemment conscience de ne pas pouvoir assumer la sécurité de tous.

Dans son champ de vision apparaît une silhouette familière, un colosse. Impossible de s’y méprendre il s’agissait de Reinhardt Wilhelm. Si la découverte le surprend une seconde il n’a pas le luxe de devoir trancher entre la mise en danger de son anonymat et la possibilité de saisir une aide efficace. 76 fuse vers lui et gronde sans plus de cérémonies. « Y’aura forcément des tireurs à distance pour cueillir Adawe. Si je m’en charge j’ai besoin de quelqu’un en bas pour la couvrir. »










Old habits die hard
Earth. I’ve gone through a lot for you. Hope you appreciate it.
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Jeu 5 Oct - 2:22

Le Talon. Il connaissait une Calavera froide, cruelle, distante, nette, parfois même meurtrière. Mais après tout, Sombra la voulait ainsi et l’omniaque ne pouvait rien refuser à sa créatrice. Ici, elle était connue et réputée pour ses talents en informatique, comme pour ses dons d’assassin. Au yeux des membres de l’organisation elle parlait peu, faisait ce qu’on lui disait, et parfois même plus. C’était comme cela qu’elle avait put monter : elle devançait les demandes de ses supérieurs, ses camarades, ses « amis ». Mais ce signal, il ne fallait même pas être un as pour deviner qu’il intéresserait du monde. En qualité d’informaticienne du Talon, elle l’avait transmis à plusieurs hauts placés, dont Faucheur. Et elle savait qu’il réagirait… elle avait presque froid dans le dos rien qu’à cette idée… au fond.

« Winston… inconscient… idiot… Arrêtez d’être aussi mauvais s’il vous plaît… Battez moi… juste assez pour que je ne puisse pas vous tuer… s’il vous plaît… »

Assise dans ses quartiers personnels -un appartement acheté depuis quelques temps- elle pestait. Cela lui faisait mal de faire ça, mais elle le devait. Pour Sombra. Et s’il y avait une chose que la créatrice et la création avaient en commun, c’était leur sens des affaires. Elle savaient simplement avoir un coup d’avance. Et pour le prendre, Calavera était étonnamment patiente. Il lui arrivait de devoir prendre en filature alliés comme ennemis. Et au demeurant, si Faucheur était le genre d’allié qu’elle évitait de titiller, là cela s’imposait. Après tout… cette petite discussion avec Fatale était plus qu’intéressante… Elle n’allait pas les quitter de si tôt…
Puisque là où leurs pas les dirigeaient Calavera les suivaient, à très bonne distance tout de même. Ainsi, elle les vit partir en hélicoptère. Une fois la scène admirée, l’omniaque s’introduisit dans la tour de contrôle pour obtenir la destination du dit engin. Et elle n’eut qu’à lire l’écran d’ordinateur une fois les employés partis en pause repas. Los Angeles : Elle s’en doutait. Pas une seconde à perdre : elle s’y rendit également pour observer la scène, et, qui sait, peut être en tirer son partie.

Une fois sur place, Calavera zona un moment, cherchant tant ses deux confrères que cette cible… Gabrielle Adawe. Elle errait de ci de là, mais la troisième avait forcément dû trouver un endroit où loger… Après quelques jours, Calavera la retrouva dans un jolie hôtel réputé pour ses employés omniaques… Parfait. Rapidement, la jeune infiltrée cloua le bec de la patronne qui finit par l’embaucher en temps qu’agent de maintenance. Calavera prit rapidement ses marques tandis que le festival se lançait. Tout suivait son court et l’œil alerte de l’omniaque observait son environnement couvert par sa visière, « juste » pour travailler bien sûr. Elle avait déjà croisée Adawe une ou deux fois à peine. Mais à ses yeux Calavera n’était rien d’autre un employé lambda, banal. Là était l »un de ses dernières erreurs…
L’omniaque se déroba cependant à son poste au moment même où sa cible sortit au beau milieu du festival… (cette fois c’était sa dernière…) Ses cheveux, jusqu’alors imposants, fondirent là même où elle reculait un peu dans l’ombre. Le caméléon était prêt. Elle avançait, lentement, très lentement et en bordure de rue, dos aux murs dans lesquels elle se fondait à merveille. D’un regard, elle scrutait la populasse, juste pour être sûre qu’un influx électrique anormal n’y soit pas. Rien… rien pour le moment : il y avait trop de monde. Mais Calavera ne désespérait pas de trouver quelque chose. Un influx, une discussion intéressante. Quelque chose… une fusée ? Par exemple: elle en rangea sa visière.

"Y’aura forcément des tireurs à distance pour cueillir Adawe. Si je m’en charge j’ai besoin de quelqu’un en bas pour la couvrir."

Stoïque, Calavera ne comprenait pas vraiment. Elle n’avait pas eut le temps de voir le propriétaire de ses mots. Tout au plus elle pouvait vaguement deviner que le plus remarquable qu’il y avait en provenance du bruit pouvait être une sorte de colosse avec un petit blondinet masqué. Mais ils étaient de dos, alors impossible de les identifier. Mais elle comprenait assez pour comprendre qu’ils étaient attendus…
Un regard au ciel, presque fatiguée d’avance par le combat qui se profilait, Calavera déplia même sa visière de nouveau… l’omniaque remarqua alors un autre influx électrique bien intéressant. Il était rond, logé dans le dos d’un ange. Mais elle ne croyait plus au miracle depuis longtemps… Et puis elle connaissait cette forme : c’était le casque de Fatale. L’omniaque regardait droit en direction de l’ange déchu, visière sur les yeux, mains non étendues et micros filaments toujours bien moulants. Elle n’avait aucune envie de rendre cela facile, aux alliés comme aux ennemis. Elle voyait cependant assez clair dans son jeu : il fallait dire qu’elle et Faucheur procédait toujours comme ça en mission.

« Je vois que vous gérez plutôt bien sans moi. Dans ce cas, à vous de jouer : je reste en retrait au cas ou ça tourne mal. Et puis Fatale, j’espère pour toi que je n’aurais pas à couvrir la couverture… »

Oh oui, forcément. En chemin, l’omniaque s’était amusée à retrouver la fréquence utilisée par le binôme pour la mission avec du matériel de l’organisation « emprunté » pour l’occasion : un jeu d’enfant pour la technicienne du Talon. Elle s’était montré vive, piquante, méchante même et ce totalement gratuitement. Mais c’était la loi de la jungle. Elle devait imposer le respect, ce qui entourée comme elle l’était, rimait avec animosité...

HRP:
 




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Invité
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Sam 7 Oct - 21:21

Berlin, salle d'état-major de la Bnudeswehr, deux jours plus tôt.

-Donc... Laissez moi résumer... celle qui, pourrait être considérée comme l'une si ce n'est la fondatrice principale d'Overwatch est, plus ou moins appelée à comparaitre devant je ne sait trop quels "grand pontes" au sujet de la probable manifestation d'ancien agent Overwatch. Vous m'excuserez si, je préfère dire qu'Overwatch est en train de renaitre de ses cendre dans l'illégalité vu tous les rapports qui fleurissent partout.
-Soyons honnêtes, c'est à peu près ça.
-Et donc, l'Allemagne ou, tout du moins la Bundeswehr veut que, Knight Errant puisse assurer sa sécurité? Jusque là pourquoi pas oui.
-Nous voulons plus exactement que, Knight Errant s'en charge dans la plus grande discrétion totale.
-Discret comment précisément? Vous auriez pu faire appel à nous sans passer directement par moi non? Et le tout discrètement aussi?
-Malheureusement, personne ne doit être au courant à part nous que, c'est la Bundeswehr qui vous a fait cette demande. Le plus important et là. Ce qui est ensuite important est que, Knight Errant ne soit pas soupçonné de s'occuper de ce cas car...
-Car si Knight Errant est impliqué, cela veut dire que Saeder-Krupp est impliqué et donc que, Siegfried Feuerschwinge est impliqué et donc, qu'il est probable que l'Allemagne soit impliquée ce qui, pourrait lancer des rumeurs infondées quand à l'avis de l'Allemagne au sujet de ce regain d'activités des anciens agents d'Overwatch.
-Exactement. Vous devrez agir de manière à ne pas pouvoir être identifié, limiter le nombre d'individus au courant et sur le terrain parmi les membres de Knight Errant. Si vous deviez être identifié et, nous savons que, malheureusement cela arrivera tôt ou tard, nous désirons que vous affirmiez que vous avez choisit d'agir de votre propre initiative suite à l'interception du message de l'ancien agent Winston.
-En soit votre requête a beau être quelque peu irraisonnable, je ne vois aucune raison de refuser. C'est à ce genre de chose qu'une ESSD sert tant que le paiement est à la même mesure.
-Le paiement sera simple, vaudra et, résumera votre paiement pour toute la modernisation en toute discrétion que vous avez apporté à l'armée. Une plateforme militaire allemande offshore se trouvant en dehors des eau territoriale qui a été abandonné si cela vous convient, nous passerons dans une deux semaine un contrat discret vous faisant bénéficier de la dite plateforme qui vous aura été vendue dans le but de permettre sa rénovation. Que vous réussissiez ou, échouiez, vous serez payé. Pour la première fois vous allez recevoir quelque chose de matériel de la part de la part de l'Allemagne... A vrai dire, sans aucun doute la première et la dernière fois vous comprenez?
-Parfaitement, c'est plus que satisfaisant d'ailleurs. Encore une fois, c'est toujours un plaisir de faire affaire avec des militaires tels que vous.
-Nous tirons tous quelque chose de  ce genre d'action monsieur Feuerschwinge...

Los Angeles.

-Du mouvement que tu peux noter Artemis?
-Navré, mais à moins que Talon tente d'attaquer à coup d'avion, de voiture ou d'hélicoptère, je pourrais pas te donner autre chose que le trajet optimal. Ou encore, à moins que l'on sache qui est un agent de Talon et qu'on puisse utiliser son téléphone comme marqueur gps.
-Ca serait complètement stupide.
-Mais ça fait rêver de s'imaginer qu'ils feraient un telle erreur.
-J'aurais du mal à dire les choses autrement j'avouerais.

La discussion suivait son train, Siegfried surveillant le trajet de Gabrielle Adawe de près, dissimulé à la perfection pour ne pas se faire repérer. Situation complexe. Pourquoi choisir de se déplacer en plein dans la foule? Ses gardes du corps avaient, inévitablement, quelques difficultés à la suivre. De plus, à la place de ses ennemis Siegfried se serait contenté de profiter de la foule pour la percuter malencontreusement et, la poignarder au passage. Il avait pu s'essayer une fois à cette pratique lorsqu'il avait intégré les forces spéciales. Après, il était vrai que, la présence des gardes du corps rendait la chose plus compliquée malgré tout. Et sur ce point, il devait reconnaitre que, de ce qu'il avait pu repérer ceux ci n'avaient pas l'air d'amateurs loin de là. Ceux qu'il avait pu repérer. Il était sur et certain qu'il devait y en avoir encore d'autres qu'il n'avait pas pu repérer. Il n'avait malheureusement pas encore la prétention de bien vouloir parier les avoir tous aperçu.

Il était prêt à parier que, il n'était pas le seul engagé pour veiller sur Adawe de cette manière, "discrètement". Le mot discret avait une consonance assez ironique à vrai dire car, si les choses dégénéraient, et malheureusement elles avaient tendance à dégénérer dans ces histoires, la discrétion passerait complètement à la trappe. A vrai dire, la discrétion tiendrait plus dans le fait de ne pas se faire identifier au final. Dans cette optique, il était lui même descendu sur le terrain avec un effectif plus que réduit. Lui, la meilleurs conductrice de Knight Errant, le responsable de la sécurité de Knight Errant et enfin, un van blindé. Ils utilisaient des noms de code et, un itinéraire d'extraction avait été prévu.

A vrai dire, le sauvetage d'Adawe pourrait parfaitement ressembler à un enlèvement, si sauvetage il devait y avoir. Pour ce que cela avait d'importance... Le but dans ce genre de cas était de l'éloigner des civils, de limiter ainsi le risque de dommages collatéraux, de réussir à la couvrir et de parvenir à l'extraire en cas de problème. Quitte à finir par planquer de force Adawe dans des locaux de Knight Errant si ils parvenaient à l'extraire mais que tout ça prenait une tournure de micro-guerre.

Beaucoup trop de risques et, beaucoup trop d'inconnues. A l'époque ou il était dans les forces spéciales, il aurait s'agit du genre de mission typique qu'il aurait eu à effectuer et, il devait l'avouer que cela réveillait en lui ce petit frisson. Vivre et mourir.

Ca me rend nostalgique tout ça, pas toi Sieg'? Même si, un truc me dérange quand même, pourquoi un costume d'ours rose?

Point important à relever, Siegfried était actuellement dans un costume de mascotte, plus exactement, un costume d'ours rose et distribuait des ballons. En dessous il portait cependant le prototype d'armure Paladin ainsi que le prototype de lame Richter. Ainsi, suivait-il sans aucune difficulté, au "grand jour", la cible qu'il devait protéger; à quelques mètres d'elle et, avec la meilleurs des discrétion. Une mascotte, un ours rose qui distribuait des ballons.

Il faisait tout ça dans un seul et unique but, donner corps à ses rêves.
Spoiler:
 




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Le Faucheur
Death takes us all
Dim 15 Oct - 23:14



RP Mission 1 Garde Rapprochée
Event Intrigue 1.
BONUS : LE FAUCHEUR.



De 18h à 21h15.

Il ignora les remarques de ses agents ; il n’aurait pas dû accepter d’amener Moreau et Fatale sur la même mission. Mais il ne pouvait se passer de deux de ses meilleurs agents au seul motif qu’ils n’étaient pas capables de supporter la présence de l’autre en s’abstenant de remarque acide.

Debout sur le bord d’un toit aux armatures finement sculptés dans un style gothique, la Mort toisait la foule alors que le vent emportait son être vaporeux par filaments goudronneux. D’une voix dangereuse elle répondit à la remarque d’une neutralité indéchiffrable de Calavera qui résonna dans son oreillette.

« J’ignore ce que tu fais ici. Mais si Sombra tente encore une fois de me rouler ; génie ou pas – elle est morte. Peut-être cessera-t-elle de se croire invincible quand son crâne explosera sur ses écrans futiles.»

La violence de ses paroles n’était pas habituelle, surtout pas pour parler des plus jeunes d’entre eux mais aujourd’hui il sentait bien plus que son être entrer en jeu. Une noirceur à laquelle même la mort ne pourrait prétendre le possédait entier, avide de cette vengeance. Prête à briser toutes règles pour écraser obstacle et nuisance de son chemin.  

Sa carcasse vaporeuse se replia sur elle-même tandis que le Faucheur s’accroupissait sur le bord du toit pour observer ce qu’ils avaient en contre-bas. Il lui fut aisé de reconnaître la carrure de son cher ami, Wilhelm Reinhardt … Quelle meurtrissure à son cœur allait être la mise à mort de ce grand dadet ! Un ricanement lui échappa. Il ne l’avait jamais vraiment aimé. Un laquait de Morrison même lorsqu’il se trouvait sous les ordres de son commandement pendant la guerre. En parlant du loup, il put le contempler à travers ses orbites éteintes, balisé par la présence imposante de l’Allemand à ses côtés. Forcément venu protéger sa chère marraine la bonne fée ; qui s’était penché sur son berceau pour lui offrir gloire et pouvoir sans qu’il n’ait eu à prendre la responsabilité de leurs vies dans les moments de décisions stratégiques.

Mais il n’était pas là pour penser au travers de Gabriel Reyes. Celui qui n’était plus ; ce nom ne faisait écho qu’à Jack et à de rares élus. Ne restait que la bête avide d’effacer le passé dans une sonate de tires. Il ne vit personne d’autre qu’Adawe et ces deux fauteurs de troubles, mais il n’en ignorait pour autant pas l’évidence de présence ennemie.

Cette foule était si compacte qu’il était dur d’en déceler chaque singularité. Si pleine de vies au mauvais endroit, au mauvais moment. Il n’était pas dans l’habitude du Faucheur d’être celui qui viendrait collecter les pauvres âmes insignifiantes des civils. Mais ici, il souhaitait que plus jamais une réunion à propos d’Overwatch ne se déroule sans qu’on ne se souvienne quel carnage ce nom entraîna dans son sillage. Le bilan allait être funèbre.

« -Fatale, Corbeau, Calavera… Je rappelle pour les derniers venus : je veux donner le dernier coup à Adawe, même si ça tourne mal. Et le soldat aussi. Cependant, je ne vous empêche pas de vous amuser avec eux tant qu'ils respirent. Vous savez ce que vous avez à faire, je ne veux pas vous brider… »

Sa voix était telle un vieux clavecin sur le déclin. Le cadavre d’encre tourna dos au vide constellé de petites pointes de vie et leva un pied lentement, son corps en un équilibre précaire.

« -Rock’n roll »

Un voile de fumée chuta, plein d’arabesque et de volutes. Bercé par deux points rouges navigants dans ses eaux sombres et dangereuses.







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ATHENA
Big Mother is watching you
Mar 17 Oct - 22:04



RP Mission 1 Garde Rapprochée
Event Intrigue 1.



De 21h16 à 21h35.

Khadila était arrivée il y a 3 jours à Los Angeles avec sa famille, dans une euphorie sans limite qui se traduisait par une profusion de message sur les réseaux sociaux. Alors que l’été annonçait la fin d’une année de lycée et le début d’une autre, ces concerts étaient l’occasion de gonfler un capital de souvenir à raconter avec passion. Après les jours de visites réglementaires de la ville, le jour-j y était ; un moment de promiscuité et d’excitation dans l’air. Elle n’était pas la seule à la partager en cette soirée, puisque sa petite sœur Afia n’était pas en reste. Tenant entre ses mains fébriles un étendard représentant une grenouille internationalement connue qui avait fait grand bruit deux ans auparavant pendant la tournée pleine d’éclat de synesthésia, le concert du brésilien Lúcio Correia dos Santos.

Pourquoi une sœur et une autre pouvaient-elles se disputer si souvent ? Car la plus jeune s’inspirait de son aînée, et cette soudaine passion pour le chanteur Lúcio n’était pas une exception. Cela avait beau avoir été un sujet de discorde entre la lycéenne et la collégienne, aujourd’hui il n’en était rien. Car il n’était pas question de se distinguer de l’autre, d’avoir un peu d’indépendance et d’espace d’expression personnelle dans l’immédiat. Juste de partager ce moment. De pouvoir guider Afia dans les nombreuses références qu’elle se devait de connaître pour plus tard elle-même prétendre à avoir ses propres (bons) goûts.  

Et Lúcio c’était assurément du « bon goût ». Khadila en avait fait son modèle et son idole à la chute d’Overwatch. Les affiches d’Ana Amari et de ses compagnons avaient fait places aux formes abstraites et colorés sur papier glacé du DJ brésilien. Remplaçant un sujet polémique et entaché de honte par une révolution citoyenne placardée sur des murs qui avaient encore beaucoup à voir. A 21h, le soleil déclinait paresseusement tandis que le son des derniers tests résonnait dans une foule compacte et impatiente. 21h15 : les premières notes raisonnèrent alors que les deux jeunes filles se jetèrent un regard pétillant et complice. Prit dans le tumulte de hurlement enthousiaste, leur voix s’éleva emportant avec elles l’espérance de participer à quelque chose de bien plus grand qu’elles.

« -Plus fort ! » Hurla un musicien dans son micro, provoquant une onde de décibel où elles crièrent plus fort encore. La soirée commençait à s’installer confortablement, la lumière du jour laissant celle des projecteurs la remplacer pendant les festivités.

« -Je n’entends rien ! » Nouvelle vague de désinhibition se propageant à travers une cacophonie de voix inconnus donnant un corps uni. Lumière blanche, lumière bleue se déchaînant au travers d’une foule avide.

« -Allez, une dernière fois, donnez tous ce que vous avez. PluuuuUUUUUUS FOOOORT !!! » Khadila serra les poings, les yeux fermés, en lâchant toutes ses capacités vocales. Lumière jaune, ombre noir, lumière rouge.

Parmi cet élan cohésif, un petit groupe de cris vint perturbés ce magnifique ensemble, plus rauques, plus stridents. La jeune fille n’y fit pas attention, trop emporté, cherchant sa jeune disciple des yeux.

Ce fut les soudaines poussées désorganisées qui commencèrent à l’inquiéter alors que la foule semblait se mouvoir de façon désordonnée, dans une attitude évidente de panique : une attitude de fuite.

« -Afia ?! » Sa voix était angoissée et alarmée alors qu’elle tentait de se frayer un chemin pour retrouver la queue de cheval brune de la plus jeune. A plusieurs reprises un coup dans son dos ou sur son flanc faillit la mettre à terre et quand elle vit une forme n’ayant pas pu résister à la poussé - allongée au sol visiblement inconsciente et écrasée par les pieds hâtifs des gens - son souffle lui échappa.

« -Afia ?!!!-Où es tu ?! » Aucune trace de la jeune fille, surement écartée de son chemin par les mouvements brusques et dangereux du public. Tout lui manquait ; le temps, les informations et surtout le calme. Normalement ses parents se trouvaient à peine 10 mètres plus loin mais avec les forces de poussées qui se déchaînaient, ils ne pouvaient très probablement pas approcher. C’est là qu’elle l’aperçu, 20 mètres plus loin ; paniquée et essayant de quitter la foule qui l’encerclait dans l’urgence. Son pas s’activa plus vite pour la rejoindre.

Elle hurla et sauta de côté alors qu’une longue traînée de fumée noir glissa entre ses jambes, la coupant dans son périple. C’était comme une brume qui s’éleva soudain, opaque et dangereuse. La jeune lycéenne pouvait y deviner des formes qui y dansaient.

Pas le temps de s’arrêter, elle tenta de contourner ce cauchemar pour retrouver sa sœur. La fumée s’entortilla sur elle-même dans une danse cyclonique alors qu’elle se concentrait en un endroit précis. Une ombre noire et aux contours flous se dessina. Ne te retourne pas, elle est là. Tout près, rejoins la et cours. Cours vers maman et papa.

Puis vint le rouge. Le son était assourdissant autour d’elle, au point que ses oreilles sifflaient. Des détonations éclataient partout. Elle sentit quelque chose la frôler et entendit un bruit sourd, avant que ce ne soit une silhouette devant elle qui s’effondre, le corps décharner par le tir explosif qui le faucha. Sa gorge lâcha un sanglot incontrôlé et à la limite de l’hystérie alors qu’elle sauta au-dessus du cadavre et que l’ombre mortifaire abattait sa sentence autour d’elle. Les gens hurlaient, pleuraient, souffraient. Et elle les ignorait en essayant d’atteindre la silhouette ronde de sa petite sœur. Du sang maculait le tissu qui recouvrait ses cheveux. Un cri incontrôlé lui échappa alors que ses sanglots s’intensifiaient durant son périple.

« -AIDEZ-NOOOOUS ! AFIA !! »

Un vague écho dans la panique ambiante. Une action d’une inconséquence effrayante. Quand ses yeux captèrent l’ombre reprendre sa forme vaporeuse pour foncer vers l’endroit où se trouvait sa précieuse, sa désespérément irremplaçable petite sœur, sa personne s’activa d’autant plus, contournant les formes, les blessés, les morts dans une soudaine dextérité. Son regard cramponné sur ce but, elle avançait à tâtons dans une foule trop compacte pour que tous puissent s’aider.

Elle l’avait atteint, Afia se trouvait à 5 mètre d’elle. Attrape la et cours. Mais… -L’horreur à toujours un mais caché dans les moments de résolution - ce soir elle allait perde beaucoup. Le monstre qu’elle avait perdu de vu se solidifia juste à côté d’elle, tirant méthodiquement dans chaque personne à sa portée. Ses yeux rouges rencontrèrent les siens, comme figés.

Alors qu’il levait lentement son pistolet vers elle, elle put apercevoir une silhouette adulte attraper sa petite sœur et s’éloigner en vitesse. Afia l’avait-elle seulement vu ? Peut-être pas… Elle releva le menton pour fixer le masque en face d’elle. Les sanglots de la lycéenne déformaient son visage et les hoquets qui traversaient sa gorge l’empêchaient d’émettre une phrase. Alors le Faucheur le fit pour elle, de sa voix neutre, le canon de son arme braqué sur son front.

« -Pourquoi toi ? »

C’était comme s’il mettait des mots sur ce qu’elle aurait dû penser à ce moment-là, sans pour autant y apporter de réponse. Et il tira.



___


L’épicentre de l’attaque se trouvait non loin de la sous-secrétaire. La foule se dispersa comme l’onde de l’eau où ricochait un galet.  Les gardes du corps d’Adawe se rassemblèrent -difficilement- autour d’elle alors que la cible posait sa main sur une arme de poing dissimulée à sa taille.

Elle remarqua la silhouette connue de Reinhardt dans son champ de vision, celui-ci dépassant largement des personnes paniquées présentes.  Elle tenta de lui faire signe de venir et envoya un garde du corps le chercher.

« Wilhem Reinhardt ; Mme Adawe souhaiterait vous parler pour que vous puissiez assurer sa protection. Hâtons-nous. »

La garde du corps ignora Soldier : 76 même si elle lui envoya un regard méfiant.

Adawe était consciente qu’il y avait bien plus d’autorités en civil présentes mais il était impossible pour elle de les discerner dans ces conditions catastrophiques.

Les pertes continuaient à s’accumuler tandis que le Faucheur se chargeait de massacrer les vacanciers venus profiter des festivités. La terreur prenait place au cœur du public alors que l’ombre noir ne laissait personne s’en sortir, même ceux tentant de se cacher.


Estimation :

Nombres de civils blessés : 31 (en augmentation)
Nombres de civils décédés : 12 (en augmentation)

Gabrielle Adawe :
15 point de vie
Statut : indemn.

Le Faucheur donne ses directives à ses alliés :
« Bloquez toute retraite possible d’Adawe pendant que je fais le ménage. Tous les coups sont permis. »

A tous les alliés de Gabrielle Adawe :

Vous rapprocherez vous d’elle pour la protéger au détriment de la vie d’autrui ?

Ou irez-vous aidez les civils au risque de la laisser peu protégée ?
Vous ne pourrez pas faire les deux.

Vos actions ont des conséquences. Réfléchissez-y.






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Ven 20 Oct - 16:46

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 ►Véritable nom :
Kristopher Moreau


 ►Affiliation :
Talon


 ►Equipement :
Lunette de confort normal. Il possède une armure légère sous son manteau noire, assez épaisse pour le protéger efficacement d'armes de faible puissance ou de coup de couteau. Un pistolet lourd avec une capacité de chargeur de dix balles. Il possède un œil cybernétique capable de déterminer avec une grande précision la destination des balles ou projectiles allant vers lui, activable pendant une quinzaine de seconde.

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Kristopher Moreau
Le corbeau
Ven 20 Oct - 22:13

  • Kristopher Moreau
  • DES GENS
Garde Rapprochée
Le Corbeau, parmi la foule de gens du festival, afficha un sourire mystérieux en entendant les communications au travers de son faux appareil auditif accroché sur son oreille. Il aurait voulu ajouter qu'une mort aussi idiote ne la rendait que plus suspicieuse, étant donné qu'au Talon, le rapport tendu entre l'Araignée et le Corbeau était connu de beaucoup. Dommage pour elle. Le Corbeau savait se montrer professionnel et élégant tout en étant sérieux dans son domaine. Il fallait être efficace en tout temps dans une position tel que le Corbeau, et donnait une grande impression aux personnes le rencontrant, le voyant.

En revanche, les propos de Faucheur vinrent troubler la communication. Froid, tranchant, autoritaire, comme a l'habitude. Le Corbeau n'en fut que peu dérangé. Il fut particulièrement satisfait quand il parla avec quelqu'un qui était lié à Sombra. Ne sachant pas de qui le Faucheur parlait, le Corbeau ne fit que retourner dans sa patrouille habituelle, agissant convenablement bien en tant que policier de Los Angeles, écoutant ensuite les propos suivants de Faucheur. Il accueillit sans grande surprise son envie de tuer d'abord Gabriel quand elle sera faible. Mais il fut bien surpris en revanche qu'il fit référence au Soldier. Il était ici ?! Presque instantanément, il aurait voulu partir en sa recherche. Mais il se retint.

Le travail avant tout.

Le temps finit par passer et le brun se retrouva près du concert, caché entre deux stands, observant depuis son point de vue tout ce qui s'y trouvait, finissant une quatrième crème glacée avec un petit sourire, en gardant la secrétaire de vue du coin de l'œil. Se retenant de triturer son pistolet lourd ainsi que le pistolet de service et le taser de l'agent de police toujours inconscient. L'excitation était à son comble et le Corbeau attendait patiemment. Puis vint les chants de désespoirs. Le bruit que faisaient les canons de Faucheur, abattant la foule partout sur son passage, emplit le Corbeau de joie. Il délesta son cornet en le jetant dans une poubelle et sortit ses deux armes. Le canon lourd dans sa droite, la gauche tenant l'arme usuelle des officiers de police de Los Angeles, se projetant dans la foule.

Il poussait des gens hors de leur passage, essayant de se frayer un chemin du mieux qu'il pouvait. Le Corbeau pesta. Il vit une silhouette imposante tenant quelque chose de grand dans ses mains et des personnes en tenues banalisées tenir des armes. Des agents déguisés ou des gardes du corps, peu lui importait. Kristopher se fraya un chemin au travers de la foule pour essayer d'atteindre un point ou ceux-ci ne le verrait pas, usant de la foule comme passage.

Et le Corbeau, une fois trouvé le point, pointa ses armes devant lui et se mit à tirer. Un coup, deux coups, trois coups. Il ignorait si les balles touchaient véritablement sa cible ou bien les personnages se resserrant autour de la secrétaire, mais le Corbeau entendit aussitôt d'autres balles fusaient dans l'air. Grognant, il regarda aux alentours avant d'apercevoir un stand non loin de la secrétaire et des étranges personnages armés de boucliers cinétiques.

Le dit stand était alimentée par une paire de générateurs pour son jeu de tir mécanique nécessitant de l'électricité. Sachant que ceux-ci contenaient de l'essence, le Corbeau se mit donc à tirer dessus, se trouvant à une dizaine de mètres du stand...

En espérant pouvoir le faire exploser et causer plus de chaos pour pouvoir profiter de la distraction afin de se rapprocher de Gabriel.

-Fatale, j'aurais besoin d'un peu de votre fusil par ici ! Voici ma localisation !

Et en jetant l'arme de service vide qui avait appartenu a l'agent, Moreau activa sur un gantelet électronique sa localisation a Fatale...


En espérant que cela plaise !




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Reinhardt Wilhelm


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Reinhardt
APPELEZ MOI L'EMPALEUR
Sam 28 Oct - 20:46


     
     

     

     Garde RapprochéeVous ne passerez pas
   

     

Soldat était venu me parler en personne, j’étais assez heureux de la confiance qu’il me faisait. Enfin quelqu’un qui ne jugeait pas que j’étais bon à jet ou à la retraite.

- Aucun souci l’ami tu peux compter sur moi. Dis-je

Tout à coup la folle commença à être plus dense. Des cris, des hurlements, des peurs… quelques choses se passaient au concert et cela n’était vraiment pas normalement. Les gens essayaient de se mettre à l’abri, bousculant tout sur leur passage. Je sortis ma mini-hache et  enfila mon gant protecteur. J’étais sûr que j’en allais voir besoin.

Justement à ce moment-là, un des gardes de notre cible, vient vers nous. Elle m’avait certainement remarqué en même temps, j’étais remarquable même sans mon armure. Je fus très flatté de la demande de Adawe.

J’étais pris entre deux feux. Mon âme de sauveur me disait qu’une dizaine de personnes avaient plus de valeur qu’une seule. Mais j’avais appris durant mes nombreuses années sur le champ de bataille que cela n’était pas toujours le cas. Vous pouvez tuer toute une armée si leur chef ne tombe pas, la guerre est vaine. Je regardai alors Soldat, je supposais qu’il devait avoir les mêmes appréhensions que moi. J’essayais d’analyser la situation plus vite mais cela n’était pas évident du tout. Les gardes du corps n’avaient pas l’air de maitriser la situation. Elle devait toujours être accompagnée d’autres agents de sécurité… Ils étaient trop peu pour une mission si importante. Mais avec la foule, je ne vis plus Zarya, elle devait être certainement pour ça, j’avais du mal à croire que cela soit le hasard des choses. Mon instinct me disait que Soldat était plus amène d’aider les civiles en attendant les autorités. Des gens criaient des choses, je pus en comprendre quelques une en vol : « un ange de la mort » « un tireur fou » « c’est la grande faucheuse ». « Faucheur » ruminais-je dans ma barbe.  La rage monta en sachant le traumatisme et la peur qu’il avait engendrée en Angela. Et surtout ce qu’il espérait faire à ma fille.

Comme si ces années de séparation n’avait pas altéré notre lien de coéquipier, Soldat fit un geste en vers moi. Il n’avait pas besoin de parler, je compris. Je devais me calmer et ne pas charger comme un bourrin, c’était pourtant ma grande spécialité. Plus vite, nous mettrons Adawe en sécurité, plus vite, je pourrais aider les victimes. Sortant que connaissant l’oiseau, il avait déjà filé… C’était son truc, apparaitre et disparaitre pour détruire des vies.

- Allons-y.

J’activai mon bouclier, ce qui dispersa une bonne partie de la foule. J’arrivai vers ma cible.

- Mettez-vous derrière moi. Dis-je

Elle obéit, je sentis ces mains derrière mon dos et ces gardes derrière elle. Cette sensation me rappelait beaucoup de bon souvenir. La fierté, la bravoure… m’emplie le cœur, alors que j’avançais prudemment et lentement vers un lieu sécurisé, écoutant les instructions que me donnait les gardes et leur cliente.

« Winston,  j’espère que tu vois ça ! Alors il n’est pas si rouillé le vieux papy comme tu dis ! » Pensais-je

J’étais sûr que cela serait transmis sur le net d’une manière ou d’une autre avec le concert, il devait certainement avoir des journalistes, paparazzi et des vidéastes amateurs avec leur smartphone.  Tiens cela fait penser qu’il faudrait que m’en rejetais… Le mien avait fini en mille morceaux…sous ma botte. Enfin bref, restons concentrer sur la mission. Mettre Adawe en sécurité.

J’étais parti sans me reculer laissant Soldat générer la foule et nos ennemis. Pour pallier à une attaque frontale, j’avais dépouillé ma hache qui était maintenant aussi grande que moi. Il était rare ceux qui prenait un tel risque. Certain civile profitait du passage que je leur offrais pour se mettre en sécurité.

- Choisissez vite un endroit sécurisé SVP. Vous n’avez pas un véhicule ? Entrons dans bâtiment, éviterons plus facilement les balles…

Elle et ces gardes ne voulaient pas vraiment en démordre, ils avaient rejoindre un endroit précis. Cela m’embêtait fortement car j’aurais voulu, aider les civiles.  Une voix dans ma tête me disait, « tu n’es plus aussi vif d’avant, laisser les jeunesses maitrisés les attaques rapides des ennemis et secourir les foules paniquée… Elle n’a pas besoin de 20 héros juste d’un, TOI ». J’avais lentement avec fierté pour accomplir ma mission.

     

     

     




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Fatale
Un tir, un mort
Lun 30 Oct - 2:31


Rp Mission 1 Garde Rapprochée


L’Araignée écarquillait les yeux en entendant la voix de Calavera dans le communicateur. Cette boite de conserve ambulante était donc également de la partie ? Si le chien était dans les parages, la Maîtresse ne devait pas être bien loin…

“Tiens-toi en au plan, Calavera.” fut la seule réponse que le robot reçue de la Sniper. Une réponse froide, dépourvue de toute chaleur humaine et cinglante. Elle n’ajouta rien de plus, ne voulant pas donner plus d’importance à la futile provocation de l’Omniac.

La française n’avait aucune confiance en Sombra et par extension, elle n’en avait pas non plus pour son Omniac de compagnie. Plusieurs fois, l’Araignée avait tenté de raisonner son binôme, mais têtu, il persistait à dire que la Hackeuse était un atout majeur pour le Talon. Balivernes.


« -Fatale, Corbeau, Calavera… Je rappelle pour les derniers venus : je veux donner le dernier coup à Adawe, même si ça tourne mal. Et le soldat aussi. Cependant, je ne vous empêche pas de vous amuser avec eux tant qu'ils respirent. Vous savez ce que vous avez à faire, je ne veux pas vous brider… »


S’amuser … ? Non. Fatale n’était pas là pour s’amuser. Uniquement pour s’assurer que Faucheur revienne en un seul morceau. Ainsi, elle tira le moins possible pour révéler sa position qu’en cas de nécessité…  Alors, elle laissait son oeil dans sa lunette en observant la scène qui se déroulait quelques mètres plus bas. La peur … la colère … l’angoisse … la panique. Toutes ces émotions qui écrasaient ces petites fourmis, qui hurlaient, courraient, fuyaient, dans un seul et unique but : survivre.

“-Fatale, j'aurais besoin d'un peu de votre fusil par ici ! Voici ma localisation !”

Fatale baissait sa visière, dans laquelle, les informations envoyées par Moreau s’affichaient. La silhouette du Corbeau se mit à clignoter, petit point, parmi la foule, permettant ainsi de le localiser aisément.


“Je te vois, Corbeau et hm … tiens, tiens.”  


Elle remontait un peu le long de la place, voyant un regroupement autour d’une personne, qu’elle reconnut aisément, pour avoir vu des photographies d’elle. Elle continuait à arpenter la place, jusqu’à s’arrêter sur un homme surplombant tous les autres, accompagné d’un autre avec une visière dont elle connaissait également l’identité, grâce à Faucheur.Le colosse n’était autre que Willehm Reinhardt. Fatale ne comptait plus le nombre de fois où son mari lui avait parlé de l’Allemand. Souvent en bien. Parfois en mal. Gérard était quelqu’un de très social, et s’entendait avec un peu tout le monde … surtout lorsqu’il était question de boisson. Ainsi, l’entente entre les deux hommes, d’après ce qu’Amélie avait compris à l’époque, était plutôt cordial.


“Faucheur … Adawe à 250 m sur ta gauche, vers les grandes enceintes. Reinardth et le Soldat que tu cherches eux, sont un peu plus au fond à  150 m  de la cible. Je te dégage le chemin.”  


Et elle tira. Sa balle partit pour se figer dans la tête d’un des gardes du corps qui tombait inerte au sol.


“Je vous donne de la vision et la position des cibles précédemment énoncées. Corbeau, ca ira pour toi ?”  


Elle activait son infravision et se remit à tirer, abattant les cibles qui se trouvait entre Faucheur et Adawe afin de lui créer un passage. Faucheur, Calavera ainsi que Corbeau avait désormais, la position exacte d’Adawe, de Reinhardt et de 76.  Elle savait qu’elle n’allait pas pouvoir rester derrière son ange très longtemps. La provenance des tirs allaient finir par être découverte. Pour être certaine de ne pas être prise au dépourvue, elle avait déposé sa mine, contre un mur devant lequel le passage était obligatoire si on voulait la voir et l’atteindre, qui s’activerait au premier passage d’un ennemi.
Eques, Never-Utopia.







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Overwatch : The Recall-