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 Le véritable ennemi de l'humanité, c'est le désordre.

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Jeu 29 Juin - 7:21

la mort est une illusion
Jack & Symmetra
Un contrat avait été signé entre Vishkar Corporation et le Mexique, un contrat qui souleva bon nombre d'interrogations suite à sa signature. L'Amérique du Sud était devenue bien trop dangereuse, Los Muertos l'un des gangs notoire faisait de plus en plus parler de lui s'était développé en quelques années, se transformant en une véritable organisation de mercenaires clandestins. Le Mexique était un pays ayant une réputation des plus dangereuse et son système économique chutait de jours en jours... Une véritable catastrophe mais une mission en or pour la société Vishkar.

Amérique du Sud ; Dorado – 9h34 Il était temps, la navette privée de l'organisation Vishkar Corporation venait d’atterrir et la plupart de leur agents étaient exténués. À leur arrivée officieuse, les agents de Vishkar descendirent un par un de la navette jusqu'à ce que la plus puissante d'entre eux fasse son apparition ; Satya Vaswani alias Symmetra.

Symmetra avait toujours une démarche assurée, démontrant ainsi la fierté de tout ce qu'elle pu accomplir depuis de nombreuses années. Elle était une femme redoutée et elle le savait, quelque part cela lui plaisait.

Quelques journalistes réussirent à s'immiscer près de la navette de la Corporation, prenant ainsi illégalement quelques clichés des agents. L'un des gardes du corps se rendit compte de leur présence et sans y réfléchir à deux fois il les chassa en maugréant des injures douloureuses pour les pauvres oreilles de Satya. Au non loin, la jeune femme perçu une voix féminine qui hurlait

« Vishkar ! Vishkar ! Répondez à UNE seule question s'il vous plaît ! La population du Mexique ignore encore votre arrivée et quelles sont vos intentions ! D'après nos sources, vous êtes des bâtisseurs d'un monde meilleur mais pour beaucoup vous êtes considéré comme des charlatans plus similaires à des acteurs de publicité plutôt que des sauveurs, pouvez vous répondre ??? »

Lors de l'écoute de ces nombreuses interrogations, Symmetra avait serré l'un de ses poings. Comment cette odieuse personne pouvait-elle tenir de telle propos au sujet de l'entreprise qui lui sauva la vie lorsqu'elle était adolescente. Préférant garder son calme, elle reprit son chemin en même temps que tous les autres agents, gardant la tête haute.

Dorado était une ville maudite, son odeur putride empiétait sur un paysage qui auparavant était peut-être resplendissant ? Non, Satya ne se devait pas d'avoir des pensées aussi méprisantes envers une population que Vishkar était censé sauver.

Quelques heures plus tard c'est à dire à 17h30, Vishkar réussi à avoir un entretien avec la mairie de Dorado, qui laissait à présent à la société un droit de véto sur la gestion de leur municipalité. Symmetra et quelques agents seraient chargé ce soir de débuter les rénovations de la ville en assemblant des photons lumineux dans l'un des quartiers sensibles de la ville.

Le soir venu, les habitations furent évacuées, soulevant ainsi la colère et de nombreuses interrogations de la part de la population de Dorado.  Satya éprouvait un malaise, s'interrogeant éternellement sur « pourquoi ces gens ne nous laissent pas faire notre travail ? Ils empiètent sur le terrain, s'ils nous laissaient faire tout serait beaucoup plus simple. »

La brune s'éloigna quelques secondes du groupe d'agents avec lequel elle était afin de générer dans sa main une forme géométrique bleutée à base de photons, ce qui l'aiderait à débuter son travail mais l'Indienne fût interrompue par le brouhaha ambiant et la foule avide de réponses ;

« Pour qui vous vous prenez bande d'enfoirés ? Retournez dans votre pays... »

S'en était trop, cette mission allait être un véritable fiasco. Symmetra prit la décision de se retourner vivement, affichant une moue presque salvatrice envers ses collègues de Vishkar tout en faisant face à la foule enragée. L'un des agents perdit son sang froid et se mît à utiliser l'une des armes les plus redoutables de Vishkar, une technologie sonique qui était reliée grâce à un système d'ensibles sur les hauts parleurs de la ville, préalablement installés par Vishkar en cas de débordement. La foule qui était cette fois-ci assommée par les ultrasons se mît à hurler de désespoir.  

Les choses s'envenimèrent malgré le contrôle que gardait l'agent de Vishkar, ce spectacle des plus navrant était difficile à observer pour Symmetra qui prit la décision de stopper cet horrible supplice en coupant l'accès virtuellement à cette technologie monstrueuse à l'agent de Vishkar.
Mais cet acte de générosité eu des conséquences irrévocable puisque la foule se mît à passer les barrières des policiers, générant ainsi une véritable anarchie. Désespérée, Symmetra tenta de se faire entendre en dictant à la foule

« Gardez votre calme, nous ne ne vous voulons aucun mal... » mais sans avoir eu le temps de finir sa phrase, la jeune architecte fût attaquée par un civil enragé, ce pourquoi elle brandit son petit pistolet à photons tout en se positionnant en posture défensive. Symmetra n'aimait pas se battre mais elle faisait cela pour le bien de l'humanité, pour rétablir l'ordre.
29.06.2017
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Soldier : 76
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Sam 8 Juil - 20:27



Le véritable ennemi de l'humanité c'est le désordre.
Symmetra & Soldat 76


Los Muertos est le cancer de cette ville. Qui grouille dans ses ruelles et insinue dans ses nuits une odeur âpre et sanguine.
La lumière du plafonnier danse sur son attache désaxée. Elle révèle en grésillant une silhouette brute courbée contre la porcelaine fissurée d’un lavabo. Le soldat lance une œillade éteinte au miroir, opaque de rayures, qui lui renvoie son image striée. Il mord sur ses dents amères, retient par habitude un râle en achevant sa suture rudimentaire et abaisse sur son abdomen nervé de rouge vif un regard peu investi : simple détail. Salves d’eau glacée qui viennent mordre la peau se contractant à peine et grimace de lassitude. Il passe négligemment sa tenue et s’apprête déjà à reprendre du service. Ses muscles s’étirent avec fracas et s’imposent un redémarrage en trombe. La guerre n’attend personne. Elle tempête perpétuellement sous ses chairs.

Le gang est intenable depuis quelques jours. Ses criminels s’agitent en étant galvanisés par quelque chose ou par quelqu’un. Il y a de la fièvre dans leurs regards lorsque 76 les accule et cela n’augure rien de bon. S’il sait tordre les résistances il distingue en filigranes l’ombre éventuelle de ce qu’il traque. Peut-être que la paranoïa s’est infiltrée jusqu’à dissiper une vision nette. Le soldat cède à l’occasion aux sirènes de l’explication monocausale puisque sa quête de vérité l’entête, anime ses mouvements comme seul moteur et seule réalité. Il n’a plus rien d’autre. Etre soldat est sa seule nature et il l’exécute selon un fatalisme cynique. Il ne sait pleinement se décider, oscillant entre la perte irrémédiable d’espoir pour l’avenir et le sentiment impérieux de devoir agir.

Sa présence à Dorado n’est pas hasardeuse. Ses informateurs tissent un lien vague entre le Faucheur et les crimes qui y fleurissent. Une silhouette fantomatique aurait été aperçue mêlée à la nuit, organisant de sa voix dissonante des opérations cryptiques. Pas assez pour abreuver sa soif mais assez pour l’enchaîner à ces lieux malades. 76 connaît désormais le périmètre sur le bout des doigts. Allant de planques désaffectées en chambres d’hôtel vétustes il organise chaque nuit ses rondes intraitables. L’homme au blouson de cuir se mue peu à peu en un ragot qui glisse de bouches à oreilles civiles. Dépeint alternativement en protecteur ou comme un criminel ne valant pas mieux que les autres. 76 n’apprécie pas d’incarner un maigre espoir. Il a déjà eu son compte, sait que les héros existent dans les esprits uniquement pour les décevoir. Ou les trahir.
Alors lorsqu’il voit une gamine fureter dans la rue attenante à sa chambre le soldat se ferme de manière irrévocable. La mâchoire crispée il observe sa progression erratique de loin. La panique traverse son jeune regard et ses gestes frêles sont désordonnés. Il la connaît de la semaine dernière cette gosse et depuis qu’il l’a extirpée d’un mauvais pas impossible de s’en défaire totalement. 76 est assurément devenu trop implanté parmi les locaux. Son regard roule sous sa visière et sa conviction perd peu à peu du terrain. Le mal est déjà fait se dit-il comme une excuse hypocrite. Alors qu’il quitte finalement sa position pour la rejoindre d’un pas rigide, peu engageant, le soldat entend tonitruer au lointain. Une masse furibonde hurle ses maux dans un écho qui se réverbère contre les ruelles. Les yeux de l’enfant s’activent aussitôt de soubresauts. L’homme au blouson de cuir l’observe fuser vers la zone de conflit avant de cracher un lourd soupire. Bon sang. Qu’est-ce que c’est encore que ce foutoir ?

La foule est dense, compacte. Traversée d’une fureur unanime. Feu le commandant désapprouve instinctivement l’organisation policière qui ne sait visiblement pas geler ses nerfs. La disposition autour des civils est étouffante : elle embrase la révolte par excès d’autorité mal administrée. Les civils sont enclavés.
Le périmètre n’est assurément pas avantageux pour entreprendre quoi que ce soit. Le soldat ne s’explique pas le pourquoi de sa présence et décide donc de reléguer cette question au second plan le temps d’une analyse. Des hauteurs qui lui servent de couverture il lit la scène avec aigreur. Des expulsions sommaires visiblement. Ou comment offrir en pâture la population à la une criminalité affamée. Le soldat tique avec virulence mais entend se convaincre que ces affaires ne le concernent en rien, que la politique nauséabonde n’est plus de son ressort. Il se force vainement au désintérêt. Mais le poids du souvenir le leste sauvagement et il se remémore malgré lui un temps où Overwatch était ainsi méprisée. Se trouver plus ou moins de l’autre côté de la barrière est une expérience désagréable. Un pli de sarcasme ourle la commissure de ses lèvres alors qu’il percute une fois encore sa naïveté passée.

Les choses dégénèrent très rapidement et ses tympans vrillent de douleur. Son oreille interne ploie et son crâne se pétrifie. Il reconnaît la technologie de Viskhar. En grinçant il commande à ses articulations alourdies d’obéir et se dresse de toute sa hauteur. Prêt à l’intervention – finalement différée. Il distingue une jeune femme se détacher du lot pour rompre l’emprise sonore. 76 anticipe aussitôt les représailles civiles. Un assaut d’une telle force impliquant automatiquement une réponse équivalente, à la mesure du désespoir ravivé. Les faits lui donnent raison et la femme, vêtue d’un uniforme traduisant certainement de sa position décisionnaire, est avalée par les premiers remous d’une marée humaine. L’impuissance mord ses résolutions. Et agir apparait maintenant comme sa fonction.

Le soldat grogne sa désapprobation et perfore le ciel de trois impulsions bleutées. Ce qui suspend temporairement la fièvre collective – certains reconnaissent cette signature. Avec mépris ou dans l’expectative. Le soldat glisse en contrebas et tombe dans la foule qu’il traverse en restant de marbre. Sa main gantée vient puissamment empoigner l’agresseur situé dans le périmètre le plus proche de l’inconnue. Sa prise sur son épaule ne négocie pas et il lui impose trois pas de recul d’un geste à la sècheresse contrôlée. La trahison nait dans certains regards alors que le soldat rengaine son arme. « Y’a plus rien à voir. Dégagez le périmètre. » Vocifère t-il de sa voix la plus impérieuse. Il dresse ses paumes ouvertes vers la foule en invoquant une vague tentative d’apaisement. Il se considère lui-même peu doué dans l’exercice. Pourtant son assurance ne s’en trouve pas contrastée – son dos est fier tandis que sa voix demeure égale. « Du calme ! Sinon personne risque de vous entendre. » 76 hèle abruptement la sécurité tout en faisant barrage devant la jeune femme. « Qu’est-ce que vous attendez pour les évacuer ? Une invitation ? » Les officiers s’approchent à la hâte et entreprennent d’escorter les représentants de Viskhar tandis que le soldat fait toujours front face aux contestataires les plus virulents. Il est obligé de repousser un assaut du revers de sa crosse. Alors qu’il se tourne brièvement vers l’Indienne il lâche entre ses lèvres. « Allez pas croire que je soutiens votre manière de faire. J'vous oublie pas. »












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Mar 11 Juil - 1:10



Le véritable ennemi de l'humanité c'est le désordre.
Soldat 76 & Symmetra


Satya venait d'être sauvée des griffes d'un civil colérique et la jeune femme n'avait pas eu le temps de réaliser tout ce qu'il s'était passé. L'homme qui avait écarté son agresseur dégageait un certain charisme, de par sa stature imposante mais aussi grâce au masque qui camouflait la partie inférieure de son visage, cet inconnu était de ce fait presque effrayant aux yeux de la jeune femme. Encore sous le choc, l'indienne de son regard apeuré observait la foule enragée qui donnait plus de fil à retordre aux autorités locales qu'elle ne l'aurait pensé.

Déglutissant de frayeur, Vaswani devait réagir, car son corps semblait pétrifié face à toute cette agitation. Elle n'était qu'une architecte après tout et très loin d'être une combattante d'élite. Un assaut plus violent fît une nouvelle fois sursauter la brune qui instinctivement réussi à générer une barrière défensive artificielle concentrée en photons lumineux afin de protéger son nouvel « allié ».

L'homme qui tentait désespéramment de calmer la foule embrasée par la colère était réactif, bien plus que Satya ne l'aurait jamais été, grâce à lui elle avait la vie sauve. Le timbre brut et rauque de sa voix attira l'attention de l'indienne qui cette fois-ci abreuvait difficilement les indications que lui donnait l'inconnu qui l'avait sauvée. Ce dernier lui vociférait sèchement de quitter les lieux le plus vite possible, ce qui avait eu le don de la froisser légèrement, car oui Satya ne supportait guère recevoir d'ordres.

Malgré tout, ravalant sa fierté, elle s'exécuta, reculant de quelques centimètres tout en gardant son pistolet à photons à portée. Peut-être aurait dû-t-elle remercier cet homme ? Peu importe, elle ne le recroiserait probablement jamais.

Quelques instants plus tard, cinq coups de feu secs retinrent dans le quartier sensible de Dorado, s'en suivi de cris et de pleurs. Des hommes surgirent de la foule virulente, arborant un maquillage fluorescent sur la plupart des parties de leurs corps. Symmetra les avait déjà aperçu sur le net, elle les avait reconnus, il s'agissait des membres du gang Los Muertos. Les dirigeants de Vishkar avaient prévenus leurs employés en leur indiquant qu'une attaque des Los Muertos viendrait probablement perturber leur mission, c'était le moins qu'on puisse dire songeait l'indienne.

L'inconnu qui l'avait précédemment sauvé semblait à présent en mauvaise posture depuis l'apparition inattendue des Los Muertos, ce pourquoi, instinctivement, la brune s'était de nouveau saisit de son pistolet à photons afin de tenter de l'aider à distance en créant cette fois-ci une sphère dévastatrice faite de photons. L'un des mercenaire fût blessé suite à la réception de ce champ à photons lumineux, grommelant de douleur en guise de réponse. Soudainement, une nouvelle attaque fût cette fois-ci plus importante puisque plusieurs membres du gang se mirent cette fois-ci à tirer sur les autorités locales, dont l'homme qui avait sauvé Symmetra quelques instants plus tôt.

Sans même y réfléchir à deux fois, Satya avait une énième fois généré un bouclier de défense fait de photons bleutés tout en avançant toujours munie dangereusement de son pistolet. D'un pas menaçant, l'indienne se rapprocha de son sauveur afin de défendre le périmètre à ses côtés tout en tentant de repousser l'un des assaillants. Lorsque l'architecte fût à courte portée , elle activa son projecteur de rayons à particules dans le but d'enrayer les mouvement de cet ennemi, ainsi un rayon lumineux bleuté fît son apparition, ce dernier prenait une ampleur imposante jusqu'à ce que le mercenaire tombe ridiculement au sol. Heureusement, l'arme que détenait Satya entre ses mains ne tuait pas, elle servait juste à assommer et à se défendre, du moins c'est ce qu'elle pensait dur comme fer.

La riposte des Los Muertos serait sûrement bien pire que l'acte qu'elle venait de commettre, ce pourquoi sans y réfléchir à deux fois, elle décida de s'enfuir aussi vite qu'elle le pouvait, comme si sa vie en dépendait. Le groupe d'architectes avait disparu, Symmetra ne les apercevait plus jusqu'à ce qu'elle distingue au loin dans le ciel une navette de sauvetage aux couleurs des autorités de Dorado. Une nouvelle fois, la jeune femme était livrée à elle-même, totalement abandonnée par ses pairs.

Par instinct de survie, elle décida de nouveau courir, jusqu'à ce qu'elle atterrisse dans une ruelle vide et sombre. Elle tenta cette fois-ci de signaler sa position aux autorité en laissant un message de détresse à l'aide de son gantelet détenant une technologie assez sophistiquée pour lui permettre de communiqué à distance, en vain... Elle ne reçu aucune réponse dans l'immédiat. Au non-loin, Satya aperçu une silhouette familière, celle de l'homme qui lui avait sauvé la vie précédemment. Sans perdre plus de temps elle sortit de sa cachette tout en avançant d'un pas hésitant, jusqu'à ce qu'elle se décide à accoster son mystérieux allié, de son accent fort accent Indien, elle tenta d'articuler distinctement ces quelques mots.

« Il n'est pas dans mes habitudes d'avoir besoin de l'aide de qui que ce soit, mais je vous dois la vie. Je pense vous être à présent redevable, peut-être que Vishkar pourrait vous verser une somme plus qu’accommodante sur votre compte ? »

L'indienne avait la fâcheuse tendance à acheter la sympathie des gens qu'elle rencontrait, ne pouvant s'empêcher de penser de façon ambitieuse, elle continua sur sa lancée.

« La société pour laquelle je travaille serait très intéressée par vos capacités physiques... »

Mais avant de terminer sa phrase, elle tenta de discerner ce visage masqué, ce faciès, elle l'avait déjà vu quelque part... Peut-être était-il un vulgaire criminel du Mexique, qui sait. Vishkar ne reculait devant rien et ne serait sûrement pas rebuté par l'embauche d'un malfaiteur. Ainsi, Symmetra finit d'un ton plus serein la phrase qu'elle avait débuté. Un léger sourire s'était dessiné sur ses lèvres.

« Nous pourrions vous fournir un salaire en échange de services. »

Sûre d'elle cette fois-ci, elle dirigea sa main en direction de l'inconnu, ce geste pourrait être interprété comme un signe de reconnaissance ou un accord vis à vis de son offre. Elle attendait à présent que son interlocuteur se montre intéressé.







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Overwatch : The Recall-